Bon, maintenant que ce blog est lancé, je crois qu’il est temps, chers lecteurs, que je prenne position, mais surtout que je vous explique un peu ma relation – complexe – avec ce sport, et ma petite histoire avec le ballon rond.
Comme il m’arrive ici de publier de temps en temps un petit billet sur le sujet, vous aurez certainement compris que j’aime le foot.
Le Nokia E61 disponible à la vente en France ? Il figure en tout cas sur le site de la FNAC avec apparemment une disponibilité immédiate (livraison en 2 à 4 jours). Quelqu’un aurait des infos ?
#FF017D est né du constat que certaines couleurs étaient mises de cotée à cause de leurs conotations…
Pourquoi nous, les hommes, n’aurions pas le droit d’utiliser le rose? Cette couleur présentée comme l’anti-thêse de la masculinité, nous avons choisi de la défendre!
C’est vrai, ça quoi. D’ailleurs ma chérie vient de m’offrir une magnifique chemise fuschia et depuis je ne la quitte plus (la chemise). En revanche pour les Converse, j’ai un peu hésité et j’ai pris bleu finalement, pas osé le rose bonbon. (au fait pour les non-infographistes : #FF017D est le code hexadécimal de la couleur en question).
Je suis en train de lire un feuilleton passionnant : la création d’une nouvelle application Web, bloguée en direct au jour le jour par son équipe de développement.
La série a commencé en février dernier (mais je l’ai prise en cours il y a seulement quelques semaines) et décrit en détail tout le processus, des premiers croquis papier jusqu’au dépôt de la marque en passant par le choix et la rémunération des graphistes freelance et le budget global du bazar.
Les auteurs – Carson Systems – sont en revanche assez discrets sur l’objet du site web mais en lisant entre les lignes on arrive à comprendre qu’il s’agira d’une application sociale de mise en relation (une de plus ?).
Si vous travaillez dans la création internet et que vous demandez comment travaillent les autres, où si vous êtes juste curieux de connaître les processus de création d’un projet web au sein d’une web agency, je vous conseille vivement la lecture de ce blog, c’est assez fascinant, et riche d’enseignements.
Je ne sais pas si vous avez remarqué mais ces derniers temps je parle souvent de musique(s). J’ai une espèce de retour d’amour pour mes premières passions et j’en écoute de nouveau beaucoup. Il faut dire que j’accomplis actuellement une tâche de forçat : j’encode en mp3 l’intégralité de ma discothèque (vinyls inclus) afin de disposer de l’intégralité de ma musique d’une part sur le PC familial érigé en véritable media center et point de convergence de plus en plus incontournable (une télé ? où ça ?), mais également sur le baladeur que je vais nous offrir dans quelques jours, et qui permettra également de tout stocker.
Quand je dis tout stocker, je ne parle pas uniquement de fichiers musicaux d’un point de vue seulement technique. Je parle aussi et surtout d’une façon d’archiver une partie importante de ma vie, marquée par une passion dévorante pour la musique. Je parle d’avoir à ma disposition, partout et tout le temps tout un pan de mon existence, numérisé. Et ainsi pouvoir réécouter d’un clic des classiques (ou des oeuvres totalement obscures) que je n’ai pas entendus depuis des années, simplement parce-que le CD était rangé en bas d’une pile, introuvable, ou inaccessible.
Je parle aussi de cette possibilité de stocker des milliers de photos, d’encoder de vieilles VHS pleines de souvenirs ou nos derniers DVD et de les avoir toujours sous la main (avec 30 Go de mémoire on a de quoi voir un peu venir).
Mais je vous entends déjà : pourquoi j’ai choisi le Creative Zen Vision M, et pas un iPod Vidéo ? Pour plusieurs raisons :
tous les tests comparatifs que j’ai pu lire le placent gagnant sur plusieurs critères, comme entre autres la qualité de l’image vidéo
la compatibilité avec la plupart des formats vidéo alors que l’Ipod n’en supporte qu’un, qu’il faut un logiciel spécial pour encoder avec des paramètres à la con et qu’il semble que ce soit vraiment galère (et que je n’ai vraiment pas le temps de m’emmerder la vie avec ce genre de bidouilles)
la compatibilité avec plusieurs format audio
le tuner FM (l’absence de tuner FM en natif sur iPod – il faut acheter un module optionnel – m’a toujours paru ressembler à un foutage de gueule en bonne et dûe forme)
la sortie TV qui permet de brancher le Zen sur n’importe-quel téléviseur, le transformant ainsi en platine DivX de poche
… le tout inclus d’origine avec l’appareil.
Cette façon de disposer à tout moment de tous ses fichiers multimédia sans avoir à faire de choix déchirant par manque de place en mémoire (comme c’est le cas actuellement avec mon smartphone et sa carte de 1 Go) a quelque chose d’assez magique, vous ne trouvez pas ?
Et vous, quelle est votre expérience ? Qui a déjà stocké toute sa musique ou ses photo/vidéos sur un baladeur ? Combien de Go ? Quel usage en faites-vous ?
Quand on a envie d’écouter de la musique, on n’a pas forcément envie d’écouter un artiste en particulier. Le web permet ceci : une approche transversale par genre, par affinité, par humeur. Pandora l’a bien compris, avec son génome musical. LivePlasma – projet français et unipersonnel – marchait un peu sur les mêmes traces, je vous en avais parlé ici il ya quelque temps. Dans la lignée de ces derniers, voici Musicovery.com, qui reprend l’interface de LivePlasma en la simplifiant, et qui vous permet de sélectionner un flux musical par genre (rock, jazz, classique…) mais aussi et surtout selon votre état d’esprit du moment : dark, positif, énergique ou calme.
Quand vous sélectionnez un premier morceau, une carte ou constellation apparaît montrant des noms d’artistes dans des cercles de différentes tailles et couleurs. Le morceau en cours se trouve au centre de la nébuleuse et ceux qui sont en attente, dans les ronds autour. Bien sûr, comme dans Pandora, mais de façon plus graphique, les morceaux de la constellation ont tous dénominateur commun : leur genre.
Il reste un truc à inventer maintenant pour que l’ambiance soit parfaite : un diffuseur d’odeur qui s’adapte à la couleur musicale diffusée.
Avec Ravi Shankar un bon vieil encens.
Et avec Metallica un subtil mélange de sueur mâle et d’huile de vidange.
(Arielle Schrappnal) Comédienne et chanteuse lyrique, née en 1949 aux Etats-Unis. De son vrai nom Mauricette Schneider, elle opte très vite pour un pseudonyme : en hommage à son grand-père maternel, elle choisit « Schrapnal » et « Arielle » parce qu’elle a toujours aimé la lessive. Fille de diplomate, elle passe son enfance au Mexique, avant de revenir en France en 1962 et de s’installer avec sa famille à Babbelansheim. Depuis 1987, elle est l’épouse et l’égérie du philosophe Bernard-Henri Drueli.
Ca vous dit quelque chose ?
Si vous aimez le 38ème degré, précipitez-vous sur D’r Plock, vous allez apprendre plein de vraies-fausses infos avec des morceaux entiers de n’importe-quoi dedans.
Si vous mangez du Web 2.0 à tous les repas, il ne vous aura certainement pas échappé que le site de référence Techcrunch a été complètement relooké il y a quelques semaines, du moins dans sa version originale en anglais.
Le nouveau design ne me déplait pas, même si j’avais efectivement un petit faible pour l’ancien, lancé en juin 2005.
Mais il semblerait bien que je sois le seul, vu la volée de bois vert que se sont ramassés les éditeurs du site lors de la sortie de la version 2.
C’est dans la nature humaine : on préfère toujours la version précédente, et c’est pareil pour tout (vous connaissez quelqu’un qui préfère une reprise des Beatles à l’original ?).
Ces changements ont inspiré quelques réflexions à Frederico Oliveira, l’auteur du design de la version 1 de Techcrunch, dont je vous livre un extrait traduit en vrac car ces simplissimes règles de bon sens m’ont paru particulièrement pertinentes :
"La lisibilité du contenu est la chose la plus importante pour un blog. Les visiteurs n’ont pas beaucoup de temps pour lire, donc si leur première visite les stresse, ils ne reviendront pas ni ne s’abonneront – même si vous proposez le meilleur contenu. (…)
Les règles basiques de lisibilité retenues pour la V1 de Techcrunch étaient :
Hauteur de ligne adéquate, améliorant la lisibilité
Espacement constant des mots (ce qui signifie pas de texte justifié)
Contraste important entre avant et arrière-plan
Distinction claire entre les articles
La bonne taille de police de caractère pour la bonne hauteur de ligne"
Ca parait tout bête comme ça, mais au-delà du contenu, c’est aussi très certainement l’observation de ces simples règles qui a contribué pour une part probablement importante au succès de Techcrunch (le site a moins d’un an et compte je crois plus de 50000 visiteurs uniques/jour…), tant il est vrai que ce blog séduit même les non-spécialistes dès sa première lecture.
Vous pouvez encore comparer l’ancienne et la nouvelle version : l’ancienne est toujours en place sur Techcrunch.fr
Grosse surprise à l’occasion du dernier concours Eurovision de la daube chansonnette : il paraîtrait que ce soit une groupe de hard-rock (norvégien ? finlandais ? serbo-croate ?) qui ait remporté la palme.
Cette nouvelle aurait de quoi ravir n’importe-quel hardos digne de ce nom ne serait-ce que par l’énormité du décalage entre la vénérable institution et disons le style des garçons et de leur musique bruyante.
Aurait. Parce-qu’en réalité, il y a bien longtemps que le hard-rock n’effraie plus personne, depuis qu’il est devenu à son tour cette sorte de mélasse institutionnelle et respectable qui passe en boucle même sur les FM les plus bcbg, le bien nommé hard FM, donc. Le déclin a commencé il y a déjà quelques années, avec les infâmes Scorpions (le seul groupe de hard au monde qui ne soit connu que pour ses balades poisseuses), relayés rapidement par Bon Jovi est consorts. Du hard propre sur lui scandé par des garçons-coiffeurs, un oeil sur le manche de leur Gibson, un autre sur le nombre de zéros de leur compte en banque, et le troisième (?) sur la mise en plis (en cours de dégarnissage).
Même Michaël Bolton a fait du hard FM dans sa jeunesse, et je parle pas de cette pouffe de Shakira, plus rock que moi tu meurs.
Brèfle, j’en étais là de mes réflexions (c’est la première fois que l’Eurovision me fait réfléchir), quand je me suis quand même décidé à écouter le fameux morceau en question, m’attendant à un truc à peu près aussi rock’n'roll que le dernier Patrick Bruel.
Et là, gasp, j’ai failli ravaler toute ma collection de Motorhead : c’est pas mal du tout ! Un brin FM bien sûr, mais ma parole ça envoie bien la purée quand même !
Bon, cela dit, je pense que la vraie révolution arrivera vraiment quand ce sera un groupe de gangsta rap ou un Daft Punk qui s’imposera dans ce genre de concours.
Allez, on se tait et on écoute maintenant.
Je pensais à ça l’autre jour en recherchant une activité locale sur Google : pourquoi n’existe-t-il pas d’extensions de domaines localisées, qui permettraient d’identifier la ville dans laquelle est édité un site web ? On pourrait par exemple imaginer que les extensions reprennent les abréviations de la convention IATA utilisées par les professionnels du voyage pour identifier les aéroports. Ainsi on aurait une liste toute prête et assez facilement compréhensible pour le public : par exemple un site édité à lyon aurait pour extension .lys, ce qui ne l’empêcherait pas bien sûr d’avoir aussi son .com ou autre.
Bénéfice pour l’internaute : repérer en un coup d’oeil l’implantation géographique d’une entreprise, par exemple. On peut bien sûr imaginer d’autres applications, probablement.
Qu’en pensez-vous ? Idée saugrenue ou piste à creuser ?
J'aime le web, et accessoirement, j'en vis . Je livre ici mon point de vue de "professionnel de la profession" sur les infos - utiles ou futiles - que je glane au fil de mes rencontres sur la toile.