Il fallait y penser pour boucler la boucle : il y a d’un côté les applications pour iPhone disponibles sur l’App Store, de l’autre les sites web optimisés pour iPhone. Il y a aussi les deux, comme l’application Facebook et le site Facebook pour iPhone.
Pour ceux qui rêvent secrètement de créer et publir leur magazine de presse écrite en étant convaincus qu’ils n’auront jamais les moyens ni les ressources pour le faire, les laboratoires HP ont developpé MagCloud, un service qui offre à chacun la possibilité de diffuser leur propre publication en papier glacé.
MagCloud, lancé très discrètement en juillet 2008, n’est pas un service en ligne qui permet de créer sa revue, mais il prend en charge tout le reste : l’impression, la promotion, la diffusion, la livraison voire même les abonnements.
Opera présentera au CTIA (Cellular Telecommunication Industry Association) qui se tient à Las Vegas du 1er au 3 avril 2009 la nouvelle et future version d’Opera Mobile, la 9.7, qui devrait être beaucoup plus rapide, si l’on en croit cette première vidéo.
Sur le blog d’Opera Mobile, Opera indique utiliser pour cela le moteur de rendu Presto 2.2, déjà présent sur la version « bureau », et surtout Opera Turbo, une technologie de compression des pages web sur son serveur qui permet de réduire leur poids jusqu’à 80% avant de les envoyer sur le navigateur installé sur les terminaux mobiles.
Le résultat est impressionnant : la même page sur le même smartphone (apparemment un Sony Ericsson Xperia X1 sous Windows Mobile) s’affiche 3 fois plus vite qu’avec la version actuelle d’Opera, et surtout… plus de 20 fois plus rapidement qu’avec Internet Explorer Mobile !
Opera Mobile 9.7 Turbo 16 soupapes injection, qui en outre passerait avec succès le test Acid 3, devrait être disponible dans les prochaines semaines sur le site d’Opera.
Pas besoin de sortir du bac à sable pour faire de la musique. Diego Stocco, un compositeur arrangeur italien résidant à Los Angeles a découvert après avoir manipulé des sacs de sable pour éviter une inondation que le sable avait aussi un son, une signature sonore (comme tous objets).
Il a donc échantillonné en boucle les sons produits pour en faire cette pièce musicale assez fascinante.
Ce n’est pas parce-que vous venez d’arriver au bureau qu’il faut vous mettre à bosser tout de suite. Il faut savoir perdre un peu de temps avant de courir après, et cela faisait un petit moment qu’on n’avait pas vu de jeu sur Presse-citron.
Mais là je ne pouvais pas vous épargner ça : ce jeu plein de citrons va vous occuper quelques minutes en attendant le café. Ou plier votre matinée, selon.
TwitterTronic a été composé exclusivement à l’aide de sons et samples extraits des divers logiciels et applications de bureau Twitter, comme Twhirl, TweetDeck, Alerthingy, Twitterific ou encore Snitter.
Vous pouvez écouter les samples ici, et le résultat final ci-dessous ou sur la page TwitterTronic.
Si vous utilisez Twhirl, en écoutant TwitterTronics vous aurez l’impression que vous recevez d’un coup une déferlante de tweets. Et l’instrumental est plutôt bon d’un strict point de vue musical !
[1] Ouriel qui reste plus que jamais actif sur le web dans un rôle taillé sur mesure que l’on pourrait intituler Ma vie après TechCrunch.
Une fonction dont je n’avais jamais remarqué qu’elle n’existait pas : dans le blog officiel de Google Maps et Google Earth, James Macgill, un développeur de l’équipe, explique que jusqu’à présent dans Google Maps, il était impossible de faire une recherche parmi les millions de données fournies par les particuliers qui contribuent au service.
La rumeur enflait et c’est maintenant officiel : selon CNET, Skype serait disponible à partir de demain mardi 31 mars sur l’App Store pour iPhone et iPod Touch.
Toujours selon CNET, l’application Skype pour iPhone ressemble davantage à l’application téléphonique de l’iPhone qu’à Skype 4.0, et la marque Skype est apparemment très discrète.
Après la musique (Spidart, MyMajorCompany…) c’est au tour du 7ème art de se lancer dans la production collaborative.
Touscoprod est un nouveau site qui permet à chacun d’investir dans le ou les films de son choix, en co-finançant leur production pour un montant minimum de 10 euros. Si le film est un succès et réalise des bénéfices, vous touchez en temps que co-producteur 80% de reversement sur la part qui vous revient en fonction de la somme investie, les 20% restants allant dans les caisses du site.
J'aime le web, et accessoirement, j'en vis . Je livre ici mon point de vue de "professionnel de la profession" sur les infos - utiles ou futiles - que je glane au fil de mes rencontres sur la toile.