5 raisons de ne pas vous créer un compte sur Google+

Adulé par certains, détesté par d’autres, Google+ ne fait pas l’unanimité et il suscite même parfois des réactions très vives. Après avoir listé cinq raisons pouvant pousser les internautes à se créer un compte sur le service, voici cinq raisons de ne pas le faire.

Google+ a été officiellement introduit le 28 juin 2011, après des mois de folles rumeurs mais il n’était à l’époque disponible que sur invitation. Il aura ainsi fallu attendre septembre de la même année pour que tous les internautes puissent en profiter.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Google avait tenté à deux reprises de s’imposer sur le marché des réseaux sociaux, avec Buzz et Wave. Ces derniers n’ont cependant pas rencontré le succès escompté et ils ont rapidement fermé leurs portes, pour tomber ensuite dans l’oubli.

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Avec Google+, le géant américain a mis en place une stratégie plus agressive en utilisant ses autres services comme leviers pour le faire connaître au plus grand nombre. Cette initiative a apparemment porté ses fruits puisque le service attire chaque mois plus de 540 millions de visiteurs uniques, et actifs. Il s’impose de plus en plus comme une alternative solides aux autres réseaux sociaux présents sur le marché, et c’est précisément ce qui a motivé l’écriture de mon précédent article sur le sujet.

Un article qui a provoqué pas mal de réactions. Elles n’étaient pas toutes constructives, certes, mais certains d’entre vous m’ont opposé des arguments solides, et réfléchis. Des arguments qui méritaient d’être mis en lumière.

1. Trop de réseaux sociaux tue les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux nécessitent une attention constante. L’amitié, c’est quelque chose qui s’entretient et cet adage s’applique tout autant à la vie réelle qu’à nos existences numériques. Nos amis nous posent une question ? Nous ne pouvons pas les ignorer. Et s’il leur arrive quelque chose d’important, nous devons être dans les premiers à commenter leur statut pour leur prouver notre indéfectible affection.

Pour les professionnels et les entreprises, le constat est exactement le même. Une marque ne peut pas ignorer les demandes de ses clients. Si elle souhaite vendre plus, elle doit se rapprocher de sa cible, et être constamment à l’écoute de ses consommateurs. C’est précisément ce qui pousse les entreprises à recruter des personnes entièrement affectée à cette tâche. Contrairement aux idées reçues, les « community managers » ne passent par leur temps à jouer à Candy Crush..

Etre présent et réactif sur Twitter et Facebook n’est pas une mince affaire. L’être tout autant sur Google+ est presque impossible, à moins bien sûr de passer ses journées et ses nuits sur les réseaux sociaux. Dans ce contexte, plutôt que de créer un profil, une page ou même une communauté qui ne sera pas alimentée, peut-être vaut-il mieux s’abstenir et passer son tour.

2. Je n’aime pas qu’une société m’impose ses choix

Comme indiqué un peu plus haut, Google a opté pour une stratégie très agressive pour imposer son nouveau réseau social sur le marché. La firme s’est ainsi appuyée sur ses autres produits pour le promouvoir. On pensera notamment au Play Store ou même à YouTube puisque tous les commentaires publiés sur ces plateformes doivent être nécessairement signés d’un compte Google+.

Qu’est ce que ça veut dire ? Tout simplement que Google ne nous laisse pas le choix.

Absolument pas. Lorsque nous souhaitons laisser un commentaire à la suite d’une vidéo partagée sur YouTube, par exemple, nous devons commencer par nous connecter à l’aide de notre compte Google. Jusque là, ça passe encore. Ensuite, le service va ouvrir une fenêtre en nous demandant de saisir notre prénom, notre nom ainsi que notre date de naissance. Oui, ça commence à sentir le roussi.

Mais le pire reste à venir. Une fois le commentaire validé, nous allons automatiquement nous retrouver affublé d’un compte Google+. Le géant de la recherche n’a aucun scrupule à nous forcer la main et c’est précisément pour cette raison que beaucoup de gens ont une dent contre lui.

3. Je ne veux pas que mes données soient vendues, ou monétisées

Google a récemment présenté une nouveauté en lien avec son programme publicitaire, une nouveauté évoquée plus tôt dans le mois, dans cet article. Cette dernière a fait couler beaucoup d’encre et suscité à la fois la colère et l’appréhension des internautes. Assez logique, compte tenu de sa nature.

Afin d’enrichir les campagnes passées par ses clients, Google se réserve effectivement le droit de réutiliser comme bon lui semble toutes les critiques laissées par les utilisateurs de Google+ sur les différents produits du marché. Pour le moment, il s’agit simplement de faire apparaître sous l’encart le commentaire d’un utilisateur, accompagné de son nom et de son avatar. L’objectif de la firme est assez clair, il s’agit d’humaniser les annonces publicitaires et d’attirer l’attention des utilisateurs, pour les pousser à cliquer sur la publicité liée.

S’il est parfaitement possible (pour le moment du moins) de bloquer cette fonction à l’aide d’une simple option, elle nous en apprend long sur les intentions de la firme, et sur la manière dont elle perçoit les réseaux sociaux. Et même temps, là, au moins, c’est totalement assumé.

4. Je souhaite conserver mon anonymat

Dès le départ, la position de Google était parfaitement claire : l’anonymat n’a pas sa place sur Google+. Si les utilisateurs ont la possibilité de faire apparaître leur pseudonyme sur leur profil, ils doivent nécessairement décliner leur identité réelle, et indiquer ainsi leur nom et leur prénom.

Il n’est évidemment pas le premier à le faire, mais Google+ a poussé le concept très loin en désactivant purement et simplement certains des comptes qui ne respectaient pas cette règle.

Beaucoup de gens ont totalement ignoré le réseau social de Google à cause de cette mesure. Les choses ont cependant bien changé aujourd’hui puisque Google+ a fait son entrée sur Blogger, YouTube et le Play Store, sous la forme d’un nouveau système de commentaires. Un système qui applique exactement les mêmes règles puisqu’il n’est plus possible de laisser un message sur ces services sans décliner notre identité.

Alors c’est vrai, l’anonymat peut parfois avoir des conséquences négatives. Il est toujours plus facile d’attaquer ou même d’agresser une personne en se cachant derrière un pseudonyme. Chose que constatent tous les blogueurs ayant acquis un minimum de visibilité. Toutefois, dans certains cas, l’anonymat peut être une question de survie. Je pense notamment aux opposants politiques vivant dans un pays éloigné de toute notion de démocratie.

5. Les réseaux sociaux sont dangereux pour la santé

Et on en vient au point le plus important de cet article, soit à notre rapport aux réseaux sociaux, et plus généralement à tous ces services qui touchent d’une manière ou d’une autre à nos données personnelles, et privées.

Il ne faut pas être dupe. Les réseaux sociaux ne font pas que mettre en rapport des gens éloignés physiquement. En réalité, ils ont tous une chose en commun : ils cataloguent l’individu, ils l’indexent et ils le transforment en données exploitables. Des données qui finiront fatalement dans la poche d’un tiers, de confiance ou non.

Google+ ne déroge pas à la règle. A partir du moment où vous allez vous créer un compte sur le service, et à partir du moment où vous allez commencer à construire votre profil, vos données ne vous appartiendront plus vraiment. Cela vaut pour lui, mais aussi pour toutes les plateformes du même genre, y compris Facebook.

Bon, et maintenant ?

Nous avons passé en revue les points forts de Google+ et, à présent, vous connaissez aussi les plus gros inconvénients du service. Vous avez donc toutes les cartes en main pour prendre votre décision.

En ce qui me concerne, j’ai choisi de me créer un compte sur la plateforme. A la base, je voulais simplement tester l’outil, pour en faire un article. Un peu par hasard, j’ai rencontré une première personne, puis une seconde, puis une troisième. Quelques discussions et deux ou trois Hangouts m’ont suffit pour tomber amoureux de Google+.

Je n’en reste pas moins prudent sur les contenus que je publie, et sur la manière dont ils peuvent être interprétés par les autres utilisateurs du service. Je ne parle jamais de religion, pas plus de politique, et j’évite finalement tous les thèmes sensibles qui pourraient, un jour ou l’autre, se retourner contre moi ou mes proches. Il faut aussi penser à eux.

Cette ligne de conduite ne s’applique pas qu’à Google+, mais à tous les réseaux sociaux que je fréquente. Twitter, Facebook, même combat, donc.

Si vous avez d’autres arguments en tête (pour ou contre, cela va de soi), n’hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de cet article. Et que les mauvaises langues se rassurent, ce billet n’a absolument pas fait l’objet d’une quelconque rémunération. Lui non plus.

21 commentaires

  1. Ses 5 raisons sont applicables à Facebook aussi ! Je crois que les géants américains ont une autre notion d’Internet. Alors que nous, européens, nous sommes les fervents défenseurs de l’Internet libre !
    Cela n’empêche pas de pouvoir surfer et de maîtriser comme il se peut notre « e-Reputation ». Il faut bien trouver un terrain d’entente. Sinon mieux vaut faire l’autruche. L’anonymat n’existe pas. On peut s’en rapprocher avec certains outils. Mais rien ne reste anonyme. Dans notre société quelqu’un de secret est louche. Si nous essayons de limiter ou d’effacer nos traces, les algorithmes nous suspectent. Alors autant montrer patte blanche et tirer profit des réseaux sociaux !

  2. Pour le paragraphe 1.
    Pour éviter de passer trop de temps à jongler entre tous les réseaux sociaux, il existent de nombreux outils qui regroupent tout, et dont un pour publier qui est socialba (je l’utilise sous chrome). Vous pouvez publier sur tous les réseaux à partir d’un seul post. Franchement, c trop fort.

  3. Si ces 5 raisons sont applicables à tous les réseaux sociaux, pourquoi spécifiquement focaliser l’article sur Google+ ?

  4. Je suis sur Facebook par mon père de 74 ans y est
    J’ai quasiment tout déconnecté de Google+ car en tant qu’utilisateur de Gmail et possedant un téléphone Android ca a foutu une pagaille monstre dans mon App contact
    Bref trop d’automatisations tuent les fonctionnalités

  5. Pour moi, la raison principale à ne pas être sur Google+ c’est vraiment la 2. Je ne supporte pas qu’on essaye de m’imposer des choses. J’ai arrêté de mettre des commentaires sur les appli Android à cause de ça. Et si Facebook se mettait en tête de de m’imposer certaines choses (j’ai entendu parler de vérification d’identité… mais je ne sais pas si c’est un hoax ou pas…), je laisserais tomber aussi ce réseau. On peut vivre sans, qu’ils ne l’oublient pas. Etre un peu accro je l’accepte, mais à ce que j’ai choisi, pas à tout prix !!!

  6. Uriel Myeline on

    5 raisons facilement démontable également applicable à Facebook et Twitter, donc un article qui n’a aucun sens… pourquoi vouloir démonter Google+ avec des arguments qui ne sont pas propre à Google+ ?

    En allant plus loin :

    Le point 1 s’applique à n’importe quoi, trop de [Insérez un truc que vous aimez pas] tue le [Catégorie de ce truc]
    En clair, comme n’importe quoi il faut savoir ne pas en abusez…

    Le point 2 s’applique à beaucoup d’entreprises, proposer un produit et une façon d’imposer, et oui, tout ne peux pas être fait en fonction de l’utilisateur… Tu impose de la pub, autant que Google t’impose Google+….

    Le point 3, c’est gratuit, tu es le produit, c’est un fondement du web « gratuit », c’est appliquable à n’importe qui, par exemple ce blog, en visionnant la pub je suis un produit, tu m’a vendu à une régie de pub…

    Le point 4 reprend le point 2, c’est inscrit dans les CGU, libre à chaqu’un d’en faire ce qu’il veux, de rester ou quitter Google+, Facebook a exactement le même problème…

    Le point 5 reprend le point 1, et il fait encore mieux, par contre j’ai pas compris le rapport avec la santé ?

  7. Ha merci pour cet article, je ne savais pas que le Gorafi était partenaire de presse citron !
    Mais sinon vous vous êtes trompé dans le titre, c’est « Facebook » et pas Google +.

  8. Article intéressant, mais se passer de Google+ va devenir de plus en plus utopique pour les internautes et il va falloir l’accepter.
    On peut toujours se consoler en se disant que G+ n’a rien à envier à d’autres réseaux sociaux, ni même à Facebook.

  9. Une correction à faire sur Blogger. Blogger nous laisse la possibilité de choisir entre les deux systèmes de commentaires : celui de Blogger (qui permet l’anonymat.. et aussi d’ajouter des systèmes tiers tel que Disqus ou Intense Debate), et celui de Google+. Si on a choisi d’activer les commentaires G+, il n’est plus possible de revenir en arrière.

  10. Pas besoin d’être en danger de mort pour vouloir être anonyme !

    Vu comme on est exploité par ces sociétés, c’est le niveau de base de la protection de la vie privée !

  11. Bonsoir à tous,
    La conclusion « Je n’en reste pas moins prudent sur les contenus que je publie, et sur la manière dont ils peuvent être interprétés par les autres utilisateurs du service. Je ne parle jamais de religion, pas plus de politique, et j’évite finalement tous les thèmes sensibles qui pourraient, un jour ou l’autre, se retourner contre moi ou mes proches. Il faut aussi penser à eux. » fait froid dans le dos. Je la partage. Mais finalement, dans un pays démocratique comme la France, on finit par restreindre la liberté d’expression par crainte d’hypothétique représailles ultérieures… (et en l’absence de respect du droit à l’oubli).
    Bonne soirée,
    Benoît

  12. Je trouve ça assez flippant que tu t’auto-censures. Je comprends ton attitude, et c’est ce qui me la rend d’autant plus étrange.

    Pour ma part, c’est une régression générale. En fait, tu avances sur un tapis roulant qui va en sens inverse, et plus vite que toi.

  13. Fredzone

    @Bertrand : La Twingo et la Porsche sont toutes les deux des voitures, alors pourquoi les vendre à un prix différent ? :p

    @Sébastien : Je rejoins ton avis, en Europe nous n’avons peut-être pas la même manière d’envisager les choses.

    @Rémy : Je connais ces outils, mais ils sont à utiliser avec parcimonie. Tu ne peux pas publier les mêmes choses sur Twitter, Facebook et Google+. Si tu veux vraiment faire les choses proprement, il faut t’investir sur les trois individuellement.

    @Uriel : Je m’attendais à ce genre de commentaire, mais je ne partage pas ton avis. Twitter, Facebook et Google+ sont tous les trois des réseaux sociaux. Enfin surtout les deux derniers. Ils fonctionnent sur le même principe, obéissent à la même logique donc ils partagent les mêmes atouts, et les mêmes faiblesses. Je préfère passer sur le « article inutile » parce qu’il n’apporte absolument rien ni à ton commentaire, ni à ton raisonnement.

    @Yakoo : Voilà, c’est exactement ça :)

    @Cyn : Je vais aller le lire :)

    @Tomate Joyeuse : Pour l’instant ^^

    @Benoit @Tanouky : Et en même temps, est-ce que tu parles de tes convictions personnelles à des inconnus ? Je ne le pense pas. Si tu le faisais, tu passerais pour un fou d’ailleurs. Cette posture, on l’a tous quelque part et à plus forte raison sur un réseau social puisque ce que nous publions peut facilement être tiré de son contexte, et totalement transformé.

  14. J’apprécie assez Google+ que j’utilise pour la veille comme Twitter. Je déteste par contre ses méthodes pour s’imposer ainsi que le « vol » des données. Les internautes du milieu du web sont avertis et veillent à leur e-réputation. Malheureusement mes parents ou mon plombier ne sont absolument pas formés et avertis. Ils savent que leurs données sont récupérées, mais ne savent pas par qui, comment, ni pourquoi.
    Donc peu de monde au final se rend compte de la domination de Google.
    A côté de cela G+ n’est qu’un réseau social comme un autre utilisé à des fins commerciales. Et il n’y a rien de nouveau là dedans vis à vis des autres réseaux sociaux…

  15. Frédéric Pereira > Je ne passe pas souvent plusieurs heures par jour pendant des mois avec des inconnus, et en général, ils ne le restent pas lorsque cela se passe ainsi.

    Ce que je trouve flippant, ce n’est pas la paranoïa d’un « On peut me faire du mal » (ça, c’est être fou), c’est plutôt le fait que l’intégration vers un nouveau mode social se fasse par une régression d’une liberté durement acquise au fil des derniers siècles. Et sur quel autel quotidien ? L’individualisme.

    Le temps nous dira vers quoi cela a mené, mais ce qui est sûr, c’est que les motivations quotidiennes ne dépassent que très rarement ce cadre et ferment les pensées.

    Si tu tais ta religion puis tes penchants politiques, tu tairas bientôt le fait qu’Apple, c’est de la merde pour consumériste complètement con, pour ne vexer personne, et que tel film au cinéma n’est pas un navet complètement surestimé à propos d’une conne qui fait woof-woof dans l’espace, parce que 95% de tes contacts n’aimeraient pas ça.

    C’est en tout cas la voie qu’a ouvert Google +, qui par ailleurs, a fort raison de forcer les gens à faire ce qui lui décide. Ce sont ses services dont on se sert tous les jours pour passer le temps, du mail qu’on envoie au patron aux vidéos de chats, on est à leur service puisqu’on ne sait plus faire autrement.

  16. Fredzone

    @Tanouky : Je crois que je ne me suis pas bien exprimé. Mon choix repose sur un constat assez simple, à savoir que mes idées m’appartiennent. Je peux évoquer mes opinions avec des proches (soit dans la vie de tous les jours, soit dans des cercles très restreint) mais je ne me vois pas mes évoquer en public. Pourquoi ? Pour plusieurs raisons en fait. La première, c’est qu’il y a environ 99.999999% de chance pour qu’au moins une personne soit en désaccord avec mes idées. Ca fait suffisamment longtemps que je traine sur la toile pour savoir que les débats sont rarement constructifs, et je ne vois pas l’intérêt de dépenser de l’énergie pour discuter le bout de gras sur la manière dont devrait fonctionner le monde, ou notre société.

    Et pour la religion, c’est encore pire puisque ça dépasse le cadre des idéaux. Quand tu touches à ces sujets là, tu touches à la foi des gens, et donc à leurs tripes. Ca peut donc très vite partir en sucette.

    Ceci dit, tu n’as pas forcément tort sur le fond, mais pour moi les réseaux sociaux ne sont qu’un simple outil. Ce qui compte, finalement, c’est la vrai vie et les rapports que l’on a avec les gens qu’on aime. Le reste, finalement, ce n’est pas très important.

  17. Et bien, je trouve que le grand hic avec google+ c’est cette indiscrétion. Pourtant, l’anonymat est l’un des critères principaux qu’exigent les internautes. La chose que je ne comprends pas, c’est que pourquoi google sait offrir cette discrétion lorsqu’il s’agit de son moteur de recherche et non pas avec son réseau social?

  18. Le problème de GOOGLE + c’est qu’il est à la fois trop compliquée et pas assez clair même si l’idée de départ est plutôt intéressante. En tant que community manager je l’utilise tout de même.