Facebook c’est vachement bien parce-que même si tu es moche et gros et con tu peux quand même avoir plein d’amis (non, je ne suis pas gros). Des amis que tu ne rencontreras jamais dans la vraie vie et sur qui tu ne pourras pas compter en cas de coup dur, mais des amis quand même.

amis fb 5 règles à respecter pour se faire accepter comme ami sur Facebook

Et pour se faire des amis rien de plus facile : il suffit de demander à la personne concernée un truc comme « dis tu voudrais pas être mon ami par hasard » ? Le mieux étant que si la réponse est « crève » ou, mieux, « dégage crapaud » tu ne le sais même pas. Juste tu n’as pas de réponse. L’honneur du crapaud est sauf.

Il suffit de demander, donc. Facile ? Peut-être pas tant que cela finalement. Car tous ceux qui sont sur Facebook reçoivent chaque jour de nombreuses sollicitations, et comme on ne prête qu’aux riches et que ce foutu monde est décidément bien injuste, généralement plus tu as d’amis et plus tu reçois de demandes de nouveaux amis, et du coup moins tu en acceptes (sauf si tu fais un concours de celui qui a la plus grosse… liste d’amis ou que tu te prends pour Jésus).

Par conséquent, celui qui veut se faire des relations sur Facebook doit respecter quelques règles pas très compliquées qui, bien appliquées, lui permettront d’élargir le cercle de ses amis et ainsi de pouvoir se la péter en société (avec ses vrais amis, cette fois). A force de traîner sur Facebook, j’ai fini par constater que j’acceptais certaines demandes d’amis et pas d’autres. Du coup j’ai essayé de chercher à comprendre pourquoi cette insupportable discrimination, et à en tirer cinq règles pour se faire plein d’amis sur Facebook, que je vous livre gratuitement ce matin parce-que je suis de bonne humeur :

1. mettez une photo de vous avantageuse, ou rigolote, ou originale. Évitez les photos de loin, floues, ou pire, les avatars. On devient rarement ami avec un avatar, ou alors ça ne dure pas. Si vous êtes une fille c’est différent, mais évitez quand même l’avatar. Au pire si vous êtes moche, mettez une photo de vos seins. Ou de dos.

2. un petit mot ne fait pas de mal, mine de rien. Je m’aperçois que je sympathise plus volontiers (ce qui signifie que j’appuie sur le bouton « Confirmer ») avec les personnes qui ont pris la peine d’ajouter un petit laïus à leur demande. Soyez naturel et évitez cependant le mode fayot si possible. Cela étant vous avez le droit de me flatter, je ne vous en voudrai pas.

3. vérifiez que votre profil est un minimum complété, que l’on sache un peu à qui l’on a affaire. L’homme est ainsi fait qu’il éprouve quelques difficultés à sympathiser avec des zombies. Et si nous avons déjà quelques amis en commun c’est mieux. C’est vrai, on n’aime pas faire de la peine à ses amis (qui sont les amis de nos amis).

4. essayez de connaître un peu la personne à qui vous faites une demande, avant, afin d’avoir une chance de l’intéresser en partageant quelques affinités. C’est important les affinités, cela permet d’éviter les erreurs de casting. Quand je lis le mur (oui, sur Facebook on peut lire un mur, étonnant non ?) de certaines personnes qui m’ont fait une demande, je me demande si elles ne se sont pas trompées de cheval.

5. comptez sur le hasard, allumez un cierge et croisez les doigts. On ne choisit pas sa famille, mais sur Facebook, on choisit aussi rarement ses amis, car on clique souvent par hasard sur « Confirmer » ou « Ignorer ». C’est la dure loi du genre, l’amitié ne tient qu’à un putain de bouton, c’est moche quand même. Si vous avez la baraka vous aurez plein d’amis. Sinon c’est la loose.

Bien sûr, comme indiqué plus haut, tout ceci est subjectif et ne relève pas de la vérité scientifique, mais je m’aperçois qu’à l’observation de ces règles j’ai plein de nouveaux amis, y compris des personnes de couleur, des linuxiens, des salariés de Microsoft, des trolls poilus et même des gens de gauche (et parfois tout ça en même temps), bref un truc inconcevable dans la vraie vie.