Suite à ceci et surtout cela, Nicolas et Mathilde ont gagné un prix inestimable : une tribune dans Presse-citron :-)
Honneur aux dames, la première à dégainer est Mathilde, qui livre ici ses réflexion sur le web, euh le sexe 2.0

mathildelerouzic Alors il vibre ton Web 2.0 ?

Loïc le Meur parle de Cul 2.0, Eric prétend qu’elles ne pensent qu’à ça, et Aliceplay note que ses « jeux » font fleurir pas moins de 50 commentaires en quelques heures… Alors j’avoue ne pas avoir résisté à la tentation de me demander si sexe et web 2.0 faisaient bon ménage…

Premier constat, avec l’explosion du user generated content, chacun de nous est devenu un pornographe en puissance. Que celui qui n’a jamais joué avec son APN flambant neuf me jette la première pierre. Certains alimentent un blog érotique, qui sera inspiré de situations réelles ou fictives. D’autres voient la manne que peut représenter cette industrie, et leurs pages n’ont d’autre but que de rediriger l’internaute gogo vers des sites au contenu payant.

Alors que du contenu gratuit, en matière de sexe 2.0, il y en a un maximum. Des galeries compilant des sets de photos érotiques, comme Pussy Calor, aux sites de Porno sharing, le choix est assez vaste. On retrouve des fonctionnalités 2.0 aussi bien chez Social Porn (un digg-like du porno, intégrant les propositions par les utilisateurs, le vote et des fils RSS) que sur un porn-a-licious, ou encore sur le Youtube du porno : Porno Tube. Signe des temps, le nom de domaine sex.com s’est vendu 14 millions de $ en début d’année, ses acquéreurs ne cachant pas leur volonté d’en faire le premier média d’entertainment porno du web 2.0.

Pour conclure, oui, on dirait bien qu’il vibre, le web 2.0 ! Et il y a matière à en parler pendant des heures. Cependant, il restera toujours une question à laquelle je ne serais pas capable de répondre, c’est la marge existante entre sexe 2.0 et Grand Frisson 2.0…