Réfléchissez 5 minutes : quand avez-vous ressenti du plaisir, ou du moins une vraie satisfaction dans votre travail pour la dernière fois ? Hier ? il y a une semaine ? ce matin ? Jamais ? C’est important le plaisir, c’est ce qui fait avancer, qui met de l’huile dans les rouages de la vie

amelie Amélie Poulain existe, je les ai rencontrés

Réfléchissez 5 minutes : quand avez-vous ressenti du plaisir, ou du moins une vraie satisfaction dans votre travail pour la dernière fois ? Hier ? il y a une semaine ? ce matin ? Jamais ?

C’est important le plaisir, c’est ce qui fait avancer, qui met de l’huile dans les rouages de la vie professionnelle et des relations humaines. Nous devrions tous exiger d’avoir dans notre contrat de travail un temps quotidien de plaisir (ou de satisfaction), ce qui pour certains n’est malheureusement pas vraiment le cas.

Le web, les blogs et les réseaux sociaux ont ceci de formidable qu’ils vous permettent non seulement de rencontrer des gens avec lesquels vous partagez des affinités (ou pas), de leur donner parfois un coup de main, mais surtout de recevoir de temps en temps des marques d’attention désintéressée qui procurent précisément quelques doses de ce précieux elixir nommé plaisir.

Cela m’est arrivé aussi, et particulièrement au cours des derniers mois : des gens bien qui d’une façon ou d’une autre se sont transformés en autant d’Amélie Poulain, comme ça, spontanément, sans que j’aie rien demandé, et sans rien demander en retour, juste pour le plaisir de me faire plaisir, soit en m’apportant une aide technique précieuse (mon serveur s’en souvient encore…), soit en manifestant leur solidarité, voire leur affection lors de moments difficiles, soit en m’aidant avec leurs compétences juridiques ou en me faisant profiter de leur réseau de relations, soit en m’invitant tout simplement à passer du bon temps lors d’évènements divers et variés.

La plupart se foutent même que je les cite ou pas (« je fais pas ça pour avoi un backlink, hein !« ), et du coup je ne citerai personne nommément afin de ne pas commettre d’impair, à fortiori si j’en oublie, d’autant que la liste est longue. Mais je pense qu’il était quand même temps de se fendre d’un billet pour sinon leur renvoyer l’ascenseur (ça on s’arrangera entre nous), au moins les remercier simplement, voire même de les élever au noble rang d’Amélie Poulain d’Or 2008.

J’espère qu’ils et elles se reconnaîtront. Et que cela leur fera plaisir.