A l’occasion du Salon aéronautique du Bourget, on apprend qu’un monsieur (ou une dame, allez savoir, on n’est plus sûrs de rien par les temps qui courent) possédant probablement quelques économies vient de s’offrir un Airbus A380, soit le plus gros cachalot volant du monde, comme jet privé (350 millions de dollars TTC).
Ce qui me fait dire qu’il doit avoir aussi un sacré grand jardin pour poser son joujou, ainsi qu’un garage bien rangé pour pouvoir le remiser les jours où il pleut.
Ce qui me fait dire surtout que voilà , si j’étais millionnaire, allez disons 20 fois millionnaire, ce qui correspond à peu près à la somme récoltée par le récent gagnant de l’Euromillion, je n’achèterais probablement pas de yacht (qu’est-ce qu’on doit se faire chier sur un yacht, ça c’est vraiment un truc pour montrer quon est milliardaire mais ça sert à rien, et puis de toute façon j’ai le mal de mer), mais à coup sûr je m’offrirais un jet privé.
J’ai vu qu’il y en avait des petits 8 places bien mignons aux alentours de 2 millions, rien de méchant.
Voilà , un jet privé, ça ça me botterait bien.
Pouvoir se faire un petit aller-retour à New-York comme ça, n’importe-quand sur un simple coup de tête avec sa chérie ou sa petite famille, partir de sa piste privée, pour atterir à JFK 7 heures plus tard, voyager dans un petit cockpit rien qu’à soi, quel kif ça doit être quand même…