(spécial lyonnais)

Or donc qu’apprends-je ? Le Grand Bazar vient d’ouvrir de nouveau ses portes après plusieurs mois de travaux, sous la forme d’un H&M proposant 1000 m2 de surface de vente.

Je n’ai rien contre H&M mais je suis un peu affligé de constater qu’au coeur des villes quand une surface commerciale se libère, elle est dans 95% des cas remplacée par une boutique de fringues (les 5% restants étant généralement des salons de coiffure).

Je sais pas on aurait pu faire autre chose : pour ma part j’aurais rêvé d’une grande surface spécialisée dans l’informatique (ça vous étonne ?), un Surcouf lyonnais.

Ou alors un musée, surtout quand on sait que le Muséum d’histoire naturelle, que j’adorais depuis que j’étais enfant, a fermé ses portes pour être prochainement déménagé vers le confluent.

Après les cinémas, ce mouvement généralisé de déplacement des éléments qui composent aussi le poumon d’une cité vers les périphéries me désole.
Un musée devrait rester en centre-ville (vous imaginez qu’on délocalise le Guggenheim de Manhattan dans le New-Jersey ?), et rien n’a plus de charme qu’un chaleureux cinéma de quartier.

Urbanistes de mes couilles, tiens.

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