[App Stor(i)es] : Le jour de l’explosion de croissance de Cheerz

A la découverte de ces applications mobiles au succès fulgurant. Aujourd’hui : Cheerz.

app stories

Les « App Stores » ont fait naître de nombreuses « Success Stories« , permettant à beaucoup de start-ups de connaître une incroyable explosion de croissance grâce à leurs applications. Notre nouveau rendez-vous « App Stor(i)es » (en partenariat avec FbStart), va s’attacher à faire découvrir ces succès, vous faire vivre le jour de leur explosion de croissance, ainsi que les outils derrière leurs succès.

Cheerz : le nouvel effet « woaw » du monde de la photo

Fondée il y a 4 ans sous le nom de Polabox, la start-up Cheerz avait pour mission initiale de vous permettre d’imprimer vos photos Facebook (avec une extension ensuite pour Instagram). Mais les fondateurs avaient immédiatement décidé de sortir du format classique de 10x15cm pour proposer des produits plus sympa et mieux packagés (avec des magnets, des formats photomatons, des posters, etc.)

L’équipe de Cheerz a décidé très vite de ne pas sortir beaucoup de nouveaux produits, mais de soigner chacun d’entre eux pour générer un effet « woaw ». « On veut que nos utilisateurs se disent : mais qu’est-ce qu’ils nous ont encore sorti ? », me confie Aurélien de Meaux, co-fondateur.

L’un des moments clefs de l’histoire de Cheerz, c’est il y a 2 ans environ lorsqu’ils se sont rendu compte que la plupart des photos commandées étaient prises depuis un mobile, les poussant à développer deux applications en 2013 et 2014 pour iOS et Android. 18 mois plus tard, les applications avaient pris le dessus sur le site web avec davantage de commandes et de revenus que leur site web établi depuis 2 ans. Pour eux, il y avait un vrai intérêt à être dans le téléphone des gens.

cheerz

Le jour de l’explosion

Je n’utilise pas le terme « explosion » au hasard. Comme souvent pour une application comme celle-ci, la croissance a été brutale, un matin de la première moitié de Décembre 2013. Noël approchait et les boîtes de magnets, ainsi que la Polabox rencontraient un vif succès.

Les 15 premiers jours de Décembre avaient déjà été une bonne période, mais le vrai tsunami arriva sans prévenir.

Comment l’équipe a réagi à cette explosion de croissance ? Il y a deux versions. Comme on peut l’imaginer, du côté du marketing, l’euphorie régnait alors que le grand écran affichait un nombre de commandes et un chiffre d’affaire de la journée ne cessant d’augmenter. Du côté de la technique et de la production, il y avait beaucoup plus de stress pour réussir à suivre le rythme des commandes.

« Cela a été très sportif, me dit Aurélien. Nous avons passé des nuits chez notre fournisseur pour empaqueter nous-mêmes les produits. Je me rappelle une de ces nuits où nous sommes rentrés vers 6:30 avec mes associés ».

cheerz equipe

Les outils derrière le succès

Si Cheerz réalise de la programmatique (via Adtomob) et un peu de Twitter en Espagne et en Angleterre, Facebook représente 80 à 90% de leur budget.

« Nous avons commencé par 5€ par jour, m’explique le co-fondateur de Cheerz. Puis nous avons scalé avec Facebook pour arriver aujourd’hui à 5000€ de budget par jour. »

Le choix était assez naturel : l’idée initiale de la start-up était d’imprimer les photos Facebook de leurs utilisateurs, le réseau social était donc une évidence.

Leur objectif est de générer un maximum de téléchargements dans une courte période pour monter dans les tops. Cela signifie qu’ils vont donc demander beaucoup de bandeaux à un instant T. Pour faire cela, ils utilisent énormément « custom audience » (cibler des utilisateurs que vous connaissez déjà) et « lookalike » (cibler des utilisateurs dont le profil est similaire à l’audience de votre page fan),

« Ce que l’on ne vous avait pas dit sur la création d’une application mobile et que vous avez dû apprendre par vous-même ? »

Aurélien de Meaux a découvert la complexité des app stores, avec leurs systèmes de validation. Habitué au web où, lorsqu’un problème est réglé, la nouvelle version est disponible pour tous immédiatement, il a été non-agréablement surpris avec les applications : il faut penser à être rétro-compatible pour ceux qui ne font pas les mises à jour. Il faut également s’habituer à Android et la complexité d’être adapté aux « 50 » tailles d’écrans.

Dernière chose qu’il a dû apprendre par lui-même, l’absence de « search » pour le marketing d’applications. « Le référencement n’existe presque pas et il faut se concentrer sur des moments où mettre la pression ».


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