(Attention : billet spécial cassage d’ambiance)
Au fil des discussions que je peux avoir ici et là avec des personnes de mon entourage, je constate que certains sont particulièrement méfiants à l’égard des risques (réels ou pas) que nous font courir les ondes émises par nos outils et gadgets préférés, et notamment le WIFI, le Bluetooth et bien sûr les téléphones mobiles.

Il est vrai que nous nageons toute la journée, voire 24h/24 dans une mélasse de micro-ondes permanente, dont le Wifi n’est certainement pas la plus anodine.
J’en veux pour exemple le modem-routeur installé au rez-de-chaussée de notre appartement, qui diffuse tranquillement mais sournoisement ses ondes 24h/24 (il paraît qu’il ne faut pas le couper et de toute façon il n’y a pas d’interrupteur, la dernière fois que je l’ai fait il est tombé en panne), ondes qui doivent selon toute vraisemblance suivre un chemin ascendant, ce qui n’est pas forcément une bonne nouvelle puisque j’ai réalisé récemment avec un certain effroi que juste au-dessus à l’étage il y a notre chambre à coucher et nos têtes pile à la verticale du routeur, le tout séparé par un simple et mince parquet. Bref nous dormons en ADSL (on va bientôt voir nos mails défiler pendant notre sommeil).
Que faut-il faire ? Après les maladies provoquées chez certains par une trop grande et trop longue proximité avec l’amiante durant les décennies passées, dont on constate seulement aujourd’hui les conséquences toxiques dramatiques, faut-il que nous nous préparions à être la génération du cancer du Wifi, dont on mesurera peut-être les dégâts seulement dans vingt ou trente ans ?
Quand je vois qu’une de mes bonnes amies, en général bien informée et dont la paranoïa n’est pas le trait de caractère principal, coupe TOUS ses appareils quand elle ne s’en sert pas, y compris le moniteur de son PC, pour cause de radiations, et que même son radio-réveil est à distance respectable de son chevet, j’avoue que ça fait un tout petit peu réfléchir…
Vous en pensez quoi ? Ces craintes sont-elles fondées ? Comment faites-vous ?