Samedi 11 avril 2009

Codeur - Devis de freelances


Presse-citron se paie une tranche de vacances

Je pars ce matin en vacances pour une semaine.

Il ne se passera donc certainement pas grand chose sur Presse-citron dans la dizaine de jours à venir, même si comme d’habitude j’arriverai certainement à poster deux ou 3 billets et quelques photos, en fonction de mes conditions de connexion à internet sur mon lieu de villégiature.

Je vais notamment essayer d’en profiter pour améliorer mes connaissances en photo d’extérieur avec mon Canon 450D car depuis que je l’ai je n’ai pratiquement fait que des photos d’intérieur, d’objets et surtout de portraits.

Allez, ça klaxonne dehors, on m’attend, GOOOO !


Vendredi 23 janvier 2009


(note de service) Pas de Paroles de blogs ce vendredi

Comme la semaine dernière, mon emploi du temps trop chargé en cette fin de semaine ne me permet pas d’enregistrer et de monter un Paroles de blogs ce vendredi puisque après une matinée chargée et des RV chaque jour de cette semaine, je dois prendre un TGV pour Paris dans quelques minutes.

Désolé pour ce contretemps, je n’aime pas rater ce rendez-vous hebdomadaire qui trouve aussi son intérêt dans la régularité : retour la semaine prochaine, promis.


Mercredi 21 janvier 2009


Home sweet home

Suite à la nouvelle organisation de mes activités, j’ai donc récemment déménagé et quitté mes locaux professionnels afin de m’installer à mon domicile pour travailler dans un espace que j’ai fait aménager spécialement.

Travailler chez soi est pour certains une contrainte davantage qu’un choix, et nombreux sont ceux qui font la démarche inverse, en s’installant dans des locaux professionnels après une période plus ou moins longue, et parfois mal vécue, de travail à domicile. Pour moi c’est l’inverse : n’ayant plus de raisons objectives de louer un bureau puisque je concentre mon activité sur le blogging, la gestion de mes sites et le conseil, j’ai délibérément opté pour le travail à domicile. Ce qui au passage me permet d’économiser quelques milliers d’euros annuels.

Je ne sais pas si cette situation perdurera, mais pour être installé depuis maintenant un mois je n’y vois jusqu’à présent que des avantages, et je suis plutôt heureux de ce choix.

En fait après ces quelques semaines d’expérimentation, je fais un constat, personnel et qui n’engage que moi : bosser chez soi est plus favorable à certaines activités, notamment celles liées à l’écriture et à la “création” (au sens large). De fait, des activités demandant de la concentration, du calme, et probablement quelque-chose de plus impalpable ayant un rapport à l’intimité. Sans me comparer à eux, je crois que ce n’est pas un hasard si la plupart des écrivains, éditorialistes, scénaristes, compositeurs travaillent chez eux : ces métiers requièrent un environnement qui à mon avis n’existe que dans le cocon que constitue son environnement personnel, et donc son chez soi. De là à penser que pour sa survie l’écrivain ne doit jamais se trouver très éloigné de sa flasque de Bourbon…

D’autre part, travailler chez soi présente un autre avantage, déterminant dans le cas du blogueur : pouvoir commencer très tôt (à condition de ne pas avoir de graves problèmes relationnels avec le radio-réveil bien sûr), car en matière d’information, et à la vitesse où vont les choses, les petites heures de l’aube, disons entre 7 et 10, comptent double, voire triple. Sans parler des facultés intellectuelles et de la clarté des idées, certainement beaucoup plus performantes avant midi.

Tout cela bien sûr à condition d’avoir vraiment un espace dédié et une famille pas trop envahissante, ce qui suppose un conjoint qui travaille à plein temps et des enfants à l’école ou en âge d’être relativement autonomes. Dans ce cas les défauts de l’ado, et notamment son apparente indifférence, deviennent des qualités : il vous fout une paix royale. Il est sur Dofus.

En résumé, je pense que travailler chez soi est recommandé si les conditions suivantes sont remplies :

  • activité intellectuelle requérant calme et concentration
  • activité de création ou impliquant un investissement “émotionnel” nécessitant une certaine intimité
  • espace dédié impératif, si possible fermé
  • famille absente la journée
  • activité demandant aussi des déplacements et rendez-vous extérieurs réguliers afin d’éviter l’isolement qui est l’ennemi de tout travailleur à domicile

Bref, toutes les caractéristiques de l’ours mal léché :-)

Je ferai un autre bilan dans quelques mois pour voir si ce choix est pérenne ou s’il est temps d’émigrer de nouveau dans des locaux professionnels.

Ah, j’oubliais : chez soi le café est (presque) gratuit, et avec une bonne machine à expresso, ça n’a pas de prix !


Vendredi 2 janvier 2009


2009 sera une année formidable


Photo “Perfect Day” par The Renaissance

Le rituel des vœux de nouvelle année c’est bien mais c’est un peu cucul la praline parfois, surtout quand on les adresse en masse par sms (ou qu’on les reçoit idem de la part d’expéditeurs dont on ignore l’identité, mais que nous remercions quand même pour leur bienveillance).

Pourtant cette fois je crois que nous avons tous plein de bonnes raisons de nous souhaiter une bonne année 2009, et nous n’allons pas nous en priver.

La crise qui a mis K.O debout l’économie mondiale, et dont certains ont déjà payé cash les conséquences, ne doit cependant pas nous abattre, car elle peut représenter aussi une formidable opportunité de réfléchir un peu à notre mode de vie, mais surtout nous inciter à relever les manches pour imaginer les meilleurs moyens de faire face et d’en sortir rapidement, individuellement ou collectivement.

Le monde va vite, très vite, et l’économie aussi. Beaucoup plus vite que lors des dernières grandes crises, y compris la précédente période de récession pas si lointaine, de 1993. Sans être experts en prévisions (saluons au passage les économistes, dont la clairvoyance est à peu près équivalente à celle d’Elizabeth Tessier…), gageons que les crises aussi passent au rythme de l’économie moderne : très rapidement. Il va falloir se serrer les coudes et faire le dos rond pendant quelques mois, tout au plus une bonne paire d’années.

Mais, même au cours de cette période qui s’annonce difficile, la vie continue, et nous pouvons espérer que les métiers du web soient un peu moins touchés par le marasme que le reste de l’économie, car ces derniers sont aujourd’hui animés par des fondamentaux qui agissent comme de véritables contre-feux : l’énergie, la créativité, l’innovation et la demande croissante du grand public.

De Google à Microsoft en passant par la plus petite des start-ups, le terrain est fertile pour voir éclore de nombreux projets qui feront avancer le web, et donc contribueront de facto au développement économique dans les prochaines années. Car le web, en se ramifiant de plus en plus concrètement dans les usages du quotidien, vient inévitablement irriguer l’économie, et non plus seulement s’en nourrir.

Nous sommes nombreux à avoir fait un constat marquant lors du dernier Web08 : l’écrasante majorité des start-ups présentes proposaient des projets de services dont la caractéristique principale était d’avoir un modèle économique et une promesse de rentabilité à court terme. Fini les concepts fumeux où la forme l’emportait sur le fond, place au concret, back to business.

D’autres raisons de se réjouir et de faire un pied de nez à la sinistrose ambiante, savamment entretenue par les médias, dont le catastrophisme est devenu le fond de commerce : l’effet longue traîne, qui fait que chacun peut aujourd’hui à moindre frais tenter de monter son business sur internet, sur sa niche ou son créneau, et espérer en tirer des revenus décents à moyen terme. Vous avez une idée, une conviction, une passion ? Faites-en un business, bossez, imaginez, créez, rêvez, glandez, échangez, réseautez, développez, persévérez mais bordel allez-y et faites-vous plaisir ! Quand on n’a pas grand chose d’autre que des idées et un peu de gniaque, arriver à gagner déjà quelques centaines d’euros, puis pourquoi pas l’équivalent d’un smic et enfin, si la réussite est là, plusieurs milliers de brouzoufs chaque mois avec sa petite web-entreprise (qui ne connaît pas la crise), c’est merveilleux. Mieux : c’est un rêve qui se réalise. Ce qui rend la chose peut-être un peu plus merveilleuse que dans les autres secteurs de l’économie. Je connais et rencontre beaucoup de jeunes gens qui rêvent de monter LEUR business sur le web, d’autres qui vont le faire, mais la plupart ont une motivation qui leur fera soulever des montagnes : celle de vivre simplement de leur travail, de leur passion, sans autre motivation que d’en tirer des revenus équivalents à ce qu’ils gagneraient en étant salariés (voire même moins), sans rêves de fortune, avec une qualité de vie que probablement seules l’indépendance et la satisfaction d’avoir monté sa boîte peuvent apporter. N’est-ce pas là le vrai luxe ?

L”avantage du web c’est que non seulement vous pouvez bosser où et quand vous voulez, mais surtout que la plupart de ceux qui bossent dans ce secteur sont des passionnés qui ne comptent pas leurs heures.

D’autre part, le statut d’auto-entrepreneur est maintenant enfin une réalité, et il devrait aider les plus hésitants à franchir le pas : si vous avez un projet, précipitez-vous sur le site afin d’avoir toutes les explications nécessaires.

La crise ? Quelle crise ? Je fais partie d’une génération qui a toujours vécu dans la crise : depuis 1973 j’ai l’impression de ne jamais en être sorti. Si l’on se livrait à une étude sur le vocabulaire employé par les médias depuis 35 ans, il est fort à parier que ce soient les mots chômage et crise qui arrivent en tête, et de loin, dans le classement des termes les plus employés. C’est navrant mais il faut faire avec.

Cela n’a pas empêché, et heureusement, la société d’évoluer, de bâtir, de créer des emplois, d’imaginer et même d’inventer des usages et des technologies qui n’auraient peut-être pas existé sans ces périodes de récession : vous voyez qu’il reste un espoir, même si nous n’oublions pas que le monde ne va pas très bien.

Pour toutes ces raisons, et aussi parce-que les jours rallongent depuis déjà presque 2 semaines, je dis merde à la crise et

JE VOUS SOUHAITE UNE BONNE ET HEUREUSE ANNEE 2009


Jeudi 18 décembre 2008


Test

Test (désolé de pourrir votre agrégateur, je re-teste l’appli Wordpress iPhone)


Jeudi 27 novembre 2008


¿ ɹıoɹıɯ un suɐp ǝɹıl ǝp éʎɐssǝ àɾép zǝʌɐ snoʌ

˙ǝɯêɯ ǝısıɐs ɐl ʇuɐpuǝd ǝnb ʇɐʇlnséɹ np nɐǝʌıu nɐ ʇuɐʇ ‘ıʇuɐɹɐƃ ʇsǝ ʇǝɟɟǝ,l sıɐɯ ǝsoɥɔ puɐɹƃ à sɐd ʇɹǝs ǝu ɐɔ ˙zǝssısıɐs snoʌ ǝnb ǝʇxǝʇ ǝl ǝéloʌ ɐl à ǝsɹǝʌuı ǝlʇıʇ dılɟ

¡ élloɔ-éıdoɔ un ɔǝʌɐ ʇuǝɯǝʇıɐɟɹɐd ıssnɐ ǝuuoıʇɔuoɟ ɐç ʇǝ


Mardi 14 octobre 2008


AC/DC Black Ice, le buzz monte

Tous les graisseux de la planète sont sur les dents et se chauffent déjà les doigts sur le manche de leur guitare imaginaire, la bière (australienne) est au frais par packs de 24, les t-shirts noirs bardés du célèbre sigle rouge sont ressortis du placard, les services marketing sont dans les starting-blocks, Philippe Manoeuvre et Francis Zégut vérifient le réglage de leurs micros, bref, ça sent le gros comeback 100% sex drugs and rock’n'roll : le 20 octobre prochain, le nouvel album d’AC/DC, Black Ice, sera dans les bacs (les bacs in black, donc).

AC/DC, le groupe qui est l’incarnation même du hard-rock dans l’inconscient collectif planétaire, donnant au style ses lettres de noblesse et à la postérité des riffs aussi éternels qu’indémodables et même universels, à tel point qu’on ne compte plus les reprises de Highway to hell, y compris en mode bossa latino ou électro.

A l’occasion de la sortie de ce nouvel opus, COLUMBIA LABEL GROUP m’informe qu’elle organise une chasse au trésor dont le principe est le suivant : Le 18 octobre (soit 2 jours avant la sortie mondiale de l’album « Black Ice »), 6 gros blocs de glace seront installés dans différents quartiers de Paris (pourquoi seulement Paris et pas dans 6 grandes villes de France par exemple ?). Sur chaque bloc de glace, un plan et des indices permettront de localiser les albums collectors cachés à proximité.

L’un des albums contiendra le « BLACK ICE TICKET » qui permettra à son heureux détenteur de partir avec la personne de son choix aux Etats-Unis voir la première date de la tournée d’AC/DC le 26 octobre 2008.

Dès le 2 octobre 2008, les premiers indices pour connaitre l’emplacement des blocs de glace seront communiqués sur le site www.sonymusic.fr/acdc

Opération fort sympathique. Reste à savoir l’essentiel : Black Ice est-il un bon album, ou juste un truc marketing de reformation pour jeunes retraités qui auraient besoin d’un peu de cash pour remplacer leur jet privé ?

Question encore plus essentielle : Angus Young porte-t-il toujours aussi bien la tenue - et le short - d’écolier à 50 ans passés ?


Découvrez Be My Guest!

Jeudi 2 octobre 2008


Peut-on vivre sans la technologie ?

J’entends dire parfois que la science a remplacé la religion (enfin, pas partout) et que certains s’effraient de l’omnipotence de la technologie.

N’étant ni scientifique ni religieux j’aurais du mal à me prononcer sur cette assertion, mais je constate avec surprise au hasard de certaines rencontres qu’il existe encore autour de nous des gens qui n’utilisent pas la technologie. Mais alors pas du tout.

Ainsi ai-je dans mes relations deux personnes (2) qui ne possèdent pas de téléphone mobile. Je ne parle pas de smartphone, mais bien du bon vieux mobile basique qui sert juste à téléphoner, un truc purement pratique, vous savez. L’un d’entre eux ne possède d’ailleurs pas de voiture, et je le soupçonne même de ne pas avoir le permis de conduire (oui c’est suspect :-)). Bizarre pour un père de famille quadragénaire urbain bobo quand même, non ?

Je constate également que les personnes en question sont divisées en deux catégories.

Dans la première catégorie, celles qui font de l’hostilité aux nouvelles technologies une affaire de principe qui confine à l’engagement politico-idéologique, dans lequel on retrouve pêle-mêle altermondialisme, refus de la société de consommation et militantisme écologique (ce qui va souvent ensemble d’ailleurs). Ces personnes n’ont rien contre les technologies en tant que telles, mais les refusent pour tous les dommages collatéraux qu’elles seraient supposées occasionner, en omettant quand même de mettre dans la balance les progrès qu’elles constituent pour l’homme, et même pour l’humanité, soyons fou.

Dans la deuxième catégorie, on trouve des personnes qui, malgré un niveau socio-culturel et professionnel plutôt élevé, ignorent les nouvelles technologies parce-qu’elles n’en voient pas l’utilité, préférant privilégier un mode de vie dans lequel le contact dans la vie réelle serait fondamental. Je parle de contact dans la vie réelle à défaut de trouver une meilleure terminologie car je fais la différence avec le contact humain : l’erreur la plus fréquente que commettent ceux qui sont réfractaires à internet par exemple, est de penser que c’est un outil d’aliénation et d’isolement. Nous savons tous que, bien utilisé, c’est exactement l’inverse : voir l’engouement pour les réseaux sociaux, les forums, et les messageries instantanées. Pour un exemple de prétendue aliénation je peux donner 10 exemples de socialisation.

Les yes-life (en opposition aux no-life, hahaha) sont aussi ceux qui n’utilisent pas les guichet automatiques mais vont retirer leur argent à la banque pour tout payer en espèces (comme certains commerçants, mais pour d’autres raisons…). Nous pourrions certainement trouver de nombreux autres exemples de refus de la technologie.

Bien sûr, on peut vivre et être heureux sans la technologie, c’est parfois un choix délibéré et parfaitement respectable qui nous amène accessoirement à réfléchir sur la vanité de la course au dernier gadget (je sais de quoi je parle…), mais il y a une certitude : ceux qui font ce choix par peur de voir disparaître les “vrais” rapports humains se trompent.

C’est un leurre de penser que la technologie est aliénante pour l’homme. Toute l’histoire de l’évolution, et son accélération phénoménale aux 20ème et 21ème siècles tendent à prouver le contraire : de l’imprimerie au chemin de fer, de l’aviation à la TSF, de la presse écrite à la télévision, les grandes innovations adoptées en masse sont celles qui ont permis à l’homme de communiquer, et aux hommes de se rapprocher.


Vendredi 19 septembre 2008


Au train où vont les choses

Hypothèse #1
“Toujours pas de Wi-Fi dans le TGV Lyon-Paris : encore deux heures perdues à ne pas pouvoir bosser faute de connexion à internet. Perte de temps et de productivité agaçante.

Hypothèse #2
“Toujours pas de Wi-Fi dans le TGV Lyon-Paris : génial, pas de web pendant deux heures. Repos forcé, lecture, admirer le paysage et se laisser bercer…”

Le situations où nous ne pouvons pas nous connecter (et pendant lesquelles nous ne sommes pas joignables) sont de plus en plus rares. Après avoir souvent pesté, je dois dire que ces derniers temps j’aurais presque tendance à préférer l’hypothèse numéro 2, comme une sorte d’oasis numérique.

Le train, ça vous a un de ces charmes, parfois…


Jeudi 11 septembre 2008


La Hollande est une France comme une autre

Une récente étude du Royal Dutch Weather Institute (Institut Royal de Météorologie Hollandais) a démontré que la température moyenne aux Pays-Bas avait augmenté de façon deux fois plus importante que la moyenne du réchauffement climatique planétaire au cours des dernières années. Ce qui tendrait à prouver le le réchauffement planétaire est inégal selon les régions.

Cette carte, établie en prenant en compte la moyenne des températures relevées sur les principales villes hollandaises en 2006 et 2007, montre que le climat a été durant cette période aussi doux à Utrecht qu’à Lyon, entre autres.

Bientôt des palmiers et le désert à la place des polders ?

Via StrangeMaps


Le citron c'est bon.

J'aime le web, et accessoirement, j'en vis . Je livre ici mon point de vue de "professionnel de la profession" sur les infos - utiles ou futiles - que je glane au fil de mes rencontres sur la toile.


Lectures recommandées :

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>> La valeur relative d’un lien
>> 15 sites incontournables sur l’écriture pour le web et les blogs
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