Oubliez Foursquare, oubliez Twitter, le vrai réseau social temps réel avec géolocalisation c’est le GPS (et ce ne sont pas les utilisateurs de Coyote qui me contrediront). De surcroît, voilà un outil avec une réelle utilité et un modèle économique.
Avec l’intrusion de Google et ses solutions gratuites dans le petit monde très lucratif du GPS, les constructeurs et éditeurs historiques qui faisaient jusqu’à présent la pluie et le beau temps sur le signal satellite commencent à prendre quelques cheveux blancs.
Depuis qu’Apple a ouvert les vannes en autorisant les éditeurs de solutions GPS à proposer des déclinaisons de leurs applications pour l’iPhone, plusieurs logiciels sont arrivés sur le marché.
Après TomTom, Navigon et des outsiders plus économiques comme CoPilot Live, voici Kapten GPS, un autre challenger édité par Kapsys, une société française basée à Mougins.
On trouve des choses intéressantes dans les Labs de Google, et pas seulement des trucs réservés aux geeks, aux développeurs ou encore aux power users.
Exemple ce guide pour touristes que je ne connaissais pas (mais j’imagine que vous allez me dire que ça ne date pas d’hier), Google City Tours, simple comme chou, qui propose des itinéraires prêts à l’emploi en deux jours pour découvrir les centres d’intérêt des principales villes du monde.
Nous avons vu récemment comment la technologie numérique et web investissait peu à peu d’autres secteurs que l’informatique, et notamment l’automobile, avec par exemple la nouvelle Audi A8, véritable bureau connecté ambulant avec sa puce 3G et sa borne WiFi intégrées.
Google a annoncé hier le lancement prochain de sa solution GPS Google Maps Navigation. Une annonce précédée de rumeurs, comme souvent, mais surtout d’une attente – consciente ou inconsciente – très forte des utilisateurs.
Car quand on est la société qui édite déjà des services comme Google Maps, Google Earth, mais aussi Latitude et même Sketchup, quoi de plus naturel que d’avoir l’ambition de proposer son propre logiciel de GPS, mais aussi de révolutionner le marché de ce dernier ?
Après avoir dans un premier temps été interdits d’iPhone, les éditeurs de logiciels de GPS ont enfin carte blanche : Navigon, puis TomTom, les deux principaux acteurs du marché, proposent chacun une version de leur solution de navigation dédiée à l’iPhone.
Mais il existe aussi des outsiders, moins connus et qui produisent pourtant des solutions tout aussi performantes, à des prix souvent bien inférieurs à ceux pratiqués par les ténors du marché.
Pour les adeptes de la course (ou de la balade) à pied équipés d’un Google Phone G1 (c’est-à-dire encore pas grand monde par ici), Google vient de publier une application de suivi et de partage de parcours disponible sur la plateforme Android.
L’autre jour, alors que je dînais dans mon restaurant réunionnais préféré, qui est accessoirement le meilleur du monde hors Créolie, il m’est arrivé un truc vraiment bizarre, drôle, étonnant.
Nous sirotions nonchalamment notre deuxième ti’punch (tellement sublime que j’en bave sur le clavier rien que d’y penser) pendant que je cherchais une adresse sur le Google Maps de mon iPhone. Pour le fun, et parce-que je suis un sale geek, je m’amusai alors à me géolocaliser à l’aide du GPS de l’iPhone.
Et là quelle ne fut pas ma surprise : l’application me localisa non pas à l’adresse du restaurant dans le centre de Lyon, mais… voyez plutôt sur la capture d’écran que j’ai faite immédiatement, quelque part au sud de l’Ile de la Réunion !
Le duo infernal Google Maps + GPS de l’iPhone serait-il doué de talents magiques, et notamment celui de vous localiser non pas sur une carte, mais plus poétiquement, en fonction des odeurs (en l’occurrence celles du rhum et des épices) et de l’ambiance ?
Décidément, Google (et Apple) n’ont pas fini de nous surprendre !
Navizon, chroniqué ici la semaine dernière, est maintenant disponible pour l’iPhone, et selon Gizmodo, ça fonctionne plutôt bien. Je testerai à l’occasion sur le mien.
J'aime le web, et accessoirement, j'en vis . Je livre ici mon point de vue de "professionnel de la profession" sur les infos - utiles ou futiles - que je glane au fil de mes rencontres sur la toile.