Lundi 2 février 2009

Codeur - Devis de freelances


Nouvelle économie parallèle


Auparavant dans l’économie, les choses étaient simples : il y avait d’un côté les salariés et de l’autre les entrepreneurs (comprendre entrepreneurs au vrai sens du terme, à ne pas forcément assimiler à « patron »).

Même si le phénomène du salarié spécialisé qui arrondit ses fins de mois en proposant ses services en dehors de ses heures de travail n’est pas nouveau, l’émergence de l’économie numérique vient un peu redistribuer les cartes et mettre de l’huile dans les rouages en jouant un rôle de facilitant : quiconque possédant une certaine expertise, voire un talent, peut aujourd’hui espérer en tirer de quoi améliorer son ordinaire, financièrement, ou en accédant à des avantages liés à son activité.

Une tendance renforcée par deux deux éléments-clés : le développement des services à la personne d’une part, qui de plus bénéficie de la bienveillance des gouvernements face à ce créneau prometteur et créateur de lien social, et la mise en place du nouveau statut d’auto-entrepreneur d’autre part.

Ainsi, avec à l’économie numérique, grandit sous nos yeux une nouvelle espèce : celle du salarié-entrepreneur. Nombreux sont les employés en entreprise, qui le soir ou le week-end mettent en valeur leur savoir-faire et se transforment en entrepreneurs. Proposant des services à leur voisinage ou relations proches autour de l’informatique, comme de la formation à domicile, du dépannage ou de l’installation de matériel, ils agrandissent leur carnet d’adresses par simple bouche-à-oreille. Et ça fonctionne ! Ce marché est immense et de nombreux prestataires importants et bien installés contribuent déjà à son organisation. Mais il y a toujours de la place pour des services de proximité assurés par des individus indépendants: il n’est de concept plus solide que celui qui émerge spontanément d’un besoin simple visant à faciliter la vie quotidienne, et pour lequel un particulier, même peu fortuné, est prêt à débourser une petite somme. Demandez donc au retraité qui s’est pris la tête plusieurs jours durant avec l’installation de sa Freebox ou le mode d’emploi de son nouveau caméscope ce qu’il en pense.

Certains objecteront que le salarié-entrepreneur est une plaie pour l’économie car il tire les prix du marché vers le bas, et constitue une concurrence déloyale aux « vrais » entrepreneurs. Je suis bien placé pour le savoir car je l’ai vécu fréquemment, mais justement je ne le pense pas. Si le créneau est laissé vacant c’est qu’il n’intéresse pas les entreprises, ou que celles-ci n’ont pas su l’adresser. D’autres diront que le fait de cumuler emploi et petits boulots est symptomatique d’une société où travailler ne suffit plus pour gagner correctement sa vie, et que salarié-entrepreneur est un terme fleuri qui masque une réalité moins glamour : celle du travailleur pauvre. Je le mentionne pour tenter d’être complet et de faire d’avance pièce à ce type d’argument, mais vous aurez compris que je ne souscris pas à cette vision des choses. Nous parlons ici de personnes qui ont cette double activité de façon délibérée, ce qui reste encore probablement un phénomène marginal.

D’ailleurs, nous parlons de services lucratifs, mais l’argent n’est pas nécessairement l’unique motivation : ce n’est pas à vous que j’apprendrai que l’économie numérique ouvre un vaste champ d’investigation. Entre blogs, réseaux sociaux, e-commerce et autres, il existe de nombreuses possibilités d’élargir un peu son horizon sans que ceci passe obligatoirement par la case rémunération. Ainsi, si tel blogueur adoptera le statut d’auto-entrepreneur pour enfin légaliser et régulariser les quelques revenus publicitaires générés par son site, tel autre se satisfera parfaitement d’être reconnu comme pertinent sur une thématique. Ce qui lui vaudra, même sans que sa prose n’attire une audience gigantesque, d’être régulièrement invité à des conférences, salons et évènements. Rencontrer du monde, voyager, tester des nouveautés, et accessoirement déguster des petits fours et du champagne à l’œil sont des plaisirs qui – s’ils ne remplissent pas le portefeuille -  rendent quand même la vie un peu plus agréable, non ?

Une sorte de rémunération de l’esprit. Nous revenons toujours à cette notion de plaisir et de satisfaction. Personnelle et professionnelle.


Jeudi 4 décembre 2008


Les métiers du web #5 : Damien Douani, responsable marketing développement produits et expérience digitale (ouf)


Travailler dans le web, ce n’est pas seulement occuper une fonction opérationnelle, produire du contenu ou gérer une boutique en ligne. Il existe des métiers en amont de la production, peu connus et moins visibles, dans lesquels la réflexion et la créativité sont les deux principaux moteurs. C’est une fonction de ce type qu’occupe Damien Douani, responsable marketing développement produits et expérience digitale chez Orange Labs, la division d’Orange qui imagine et invente les usages de demain. Lire la suite »


Jeudi 11 septembre 2008


Les métiers du web #4 : Eve Demange, spécialiste en ergonomie éditoriale


Un site web est un agrégat de plusieurs éléments et fonctions qui doivent cohabiter le plus harmonieusement possible au sein de la même interface. Le texte et son organisation constituent un élément prépondérant, et pourtant parfois négligé, de la mise en page. Un contenu éditorial bien présenté fait partie intégrante du design d’un site, au même titre que les éléments purement graphiques : un bon webdesigner doit aussi être un textdesigner.

eve Les métiers du web #4 : Eve Demange, spécialiste en ergonomie éditorialeEve Demange a choisi d’orienter son activité professionnelle de rédactrice web vers une spécialisation de conseil en ergonomie éditoriale : elle aide les éditeurs de sites à organiser et valoriser leur contenu afin qu’il soit… lu par les internautes. Lire la suite »


Lundi 30 juin 2008


Les métiers du web #1 : Fleur Marty, chef de projet freelance


J’ai reçu plus de 50 réponses à ma proposition d’enquête sur les métiers du web. J’ai donc été contraint de trier car beaucoup font double-emploi, afin de dégager si possible une dizaine de profils significatifs.

Fleur Marty, alias Flaoua, 29 ans, Chef de projet freelance à Paris, fait partie de ceux-ci et inaugure la série. Lire la suite »


Le citron c'est bon.

J'aime le web, et accessoirement, j'en vis . Je livre ici mon point de vue de "professionnel de la profession" sur les infos - utiles ou futiles - que je glane au fil de mes rencontres sur la toile.


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  • Davido: Disons que tu aimes profiter des invitations à voyager en clair ! :D
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