Ceux qui jouent à Pokémon Go vivront plus longtemps, selon une étude

Pour ces chercheurs, Pokémon Go a déjà beaucoup amélioré la santé publique aux Etats-Unis.

une-femme-en-train-de-faire-du-sport

Même si la fièvre Pokémon Go commence à s’essouffler, le jeu en réalité augmentée, qui a dominé le marché des jeux mobiles pendant plusieurs semaines consécutives et rapporté pas mal d’argent à son éditeur, continue de faire parler de lui.

Pour rappel, sur ce jeu, signé Niantic et inspiré d’Ingress, les dresseurs doivent marcher afin de chercher puis capturer des Pokémons dans la nature. Plus on marche, plus en est susceptible d’en trouver et plus on évolue dans le jeu.

D’ailleurs, l’un des arguments à utiliser contre les détracteurs de Pokémon Go est que ce jeu incite les ados et les geeks qui sont normalement enfermés chez eux, devant leurs consoles, à sortir.

Et aujourd’hui, une première étude sur l’impact réel de Pokémon Go sur la santé de ses joueurs est disponible. Celle-ci a été menée par l’Université de Stanford et Microsoft Research. Elle a consisté à demander à 32 000 personnes aux Etats-Unis de porter un Microsoft Band pour suivre leurs activités physiques.

Pokémon Go = marche = longévité

Les chercheurs ont aussi utilisé les historiques de recherches des participants afin d’identifier ceux qui jouent. Et ils ont découvert que grâce à Pokémon Go, les joueurs marchent 18 % plus, ce qui augmente théoriquement leurs espérances de vies de 41 jours.

Comme il y a 25 millions de joueurs de Pokémon Go aux Etats-Unis, « cela se traduirait par 2.825 millions d’années de vie ajoutée aux utilisateurs américains », explique Tim Althoff, chercheur à l’Université de Stanford. « Cela met en avant l’impact massif que les jeux comme Pokémon Go pourraient avoir sur la santé publique », ajoute-t-il.

Après, il faut tenir compte du fait que comme la plupart des études, celle-ci a ses limitations. De plus, on ne sait pas si Niantic arrivera à maintenir l’engagement des joueurs (à les faire marcher plus sur le long terme).

Mais pour ces chercheurs, même si Pokémon Go ne parvient pas à retenir tous les joueurs, il contribuera tout de même de façon significative à la santé publique.

Donc, avant de critiquer Pokémon Go, de dire qu’il s’agit d’un jeu stupide, n’oubliez pas de considérer le fait que grâce à ce jeux, il y a des geeks qui sortent, qui marchent et qui vivront théoriquement plus longtemps grâce au jeu.

(Source)


Nos dernières vidéos

  • Shirosagi

    “ceux qui jouent à Pokémon GO vivront plus longtemps”…sauf ceux qui tomberont d’une falaise ou traverseront la rue (ou une autoroute) sans regarder.
    Une étude qui rappelle juste qu’une activité physique, même minime comme marcher, est bonne pour la santé. Bref, rien de neuf.

  • Quelle connerie

    Quelle bêtise de croire que marcher 1500 pas de plus par jour pendant un mois va allonger votre durée de vie…..

  • Oliver

    Un peu ridicule , vu que tous indique que pokemon go et juste un bête phénomène de mode qui n’existeras plus dans quelque années (à l’exception de masochistes qui aime le footing).
    Comme la baisse de temps de jeu moyen très rapide,
    Où absence de nouveauté que ce jeu à vraiment besoin , comme des arènes spécial (car ont vois toujours mes même pokémons dans les arènes) un mode animal de companie virtuel ,
    Une vrais chasse au pokemon , comme cherchez des indices pour trouvé des pokemon, où connaitre quelle bestioles spawn dans x où y coin (car là ont ce ballade à gauche où à droite comme un idiot en esperant que un ce trouve à quelques pas de soi)
    Où plus simple, résoudre les gros défauts actuel, comme l’asymétrie ridicule des zone de pokemon, chez moi il y à juste un pokestop , et juste une zone d’apparition.
    Alors que le parking de mon lieu de travail et les alentours, c’est plein de pokemon et de pokestop (et encore il y à des exemples pire que le mien)

Send this to a friend

Lire les articles précédents :
Facebook part à l’assaut du monde professionnel avec « Workplace »

Facebook lance enfin son réseau social pour les entreprises.

Fermer