SubwayChoisir son pain (italien pour moi), toasté ou pas, regarder, bave aux lèvres, la fille préparer le truc couche après couche, tomate, fromage, salade, oignons. Choisir sa viande (roastbeef-dinde-bacon pour moi, deux tranches de chaque au minimum), prendre un big size (30 cm de long), re-baver un coup, continuer la construction pièce par pièce de ce monument sandwichistique, ce moment d’une rare intensité dramatique. Concombres, cornichons (gros, américains), olives, parmesan, huile d’olive, et c’est pas fini, piments jalapenos (les meilleurs du monde, vous ai-je déjà dit que j’étais fou de cuisine exotique épicée-pimentée ?), sauce Southwest qui déchire sa race…
Cet après midi je viens de manger le meilleur sandwich du monde, et je crois que je ne m’en lasserai jamais.
Les ricains n’y connaissent peut-être rien en gastronomie (quoique j’aie toujours très bien mangé là-bas, et jamais chez MacDo) mais ce sont les dieux du sandwich-repas-complet-pas-cher. Question de culture. La culture du nomadisme et du grignotage vite fait.
Sûr qu’à côté, le pauvre jambon-beurre crade et sec du bistrot d’à côté (au même prix) fait un peu pitié.