Crowdfunding : un guide pour tout savoir sur le financement participatif par les internautes

Les sites de financement participatif permettent aujourd’hui à tout un chacun de contribuer à la création artistique, en se basant sur ces principes simples : si l’on se rassemble pour donner – même un peu -, on multiplie l’impact de nos contributions. Le Guide du Crowdfunding aide ceux qui s’intéressent au sujet dans leurs démarches.

Un mot pourrait à lui seul résumer notre époque : le bouillonnement. Non pas le désordre, mais une richesse créative, fruit des bouleversements technologiques, sociaux, organisationnels et géopolitiques, que nous avons évidemment tous pu constater.

Soutenir un artiste, commanditer une œuvre est longtemps resté le privilège des puissants, la fameuse « danseuse du président ».  Commander des œuvres ou en collectionner était la marque des puissants (Louis XIV ou les Médicis en sont l’exemple), un signe de luxe et d’affirmation d’un statut, comme cela s’observe avec les grands patrons d’aujourd’hui. Mais tous les spécialistes s’accordent à le dire : le début du 21e siècle est une époque de rupture.

La révolution numérique a bouleversé les usages et les habitudes de consommation, la démocratisation du web a donné une nouvelle place à l’utilisateur et a redistribué les rôles.

Les sites de financement participatif permettent aujourd’hui à tout un chacun de contribuer à la création artistique, en se basant sur ces principes simples : si l’on se rassemble pour donner - même un peu -, on multiplie l’impact de nos contributions, l’aide est non seulement concrète et matérialisée (un nom, un visage, un projet à soutenir et un suivi), mais l’internaute peut aussi s’impliquer davantage en participant à la promotion de son artiste préféré.

En France, c’est MyMajorCompany qui a popularisé la dimension participative en rencontrant le succès dès son premier artiste financé et lancé : le chanteur Grégoire. Aujourd’hui, les sites d’intermédiation fleurissent, même si beaucoup ont quelques peines à trouver leur équilibre. Les sites comme Babeldoor, Kiss Kiss Bank Bank ou Ulule, en France, légitiment par le nombre de projets financés la pertinence de leur rôle.

Mais c’est une nouvelle fois aux Etats-Unis que le phénomène a véritablement pris de l’ampleur.

Un site comme Kickstarter a réussi à devenir un point de rencontre évident et peu coûteux, entre un public en quête de contenus culturels et des créateurs en quête de financements. La plateforme comme le dit son slogan est devenu : «  la nouvelle voie pour découvrir, financer et suivre les bonnes idées », lorsque l’on a une bonne idée, on va sur Kickstarter, et lorsque l’on souhaite connaître les bonnes idées, l’on s’y rend également. Ils mettent ainsi en pratique l’idée de mutualisation des dépenses de communication : lorsqu’un projet réussit sa collecte, sa notoriété rejaillit sur les autres. C’est aussi, pour le public, la fin de la dictature des grands studios et majors, qui voudraient modeler nos goûts. Sur la plateforme, les choix sont transparents, il est possible de savoir qui a donné à qui et pourquoi, l’interaction est totale et directe.

Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet, je me permets de vous signaler (avec l’autorisation d’Eric) la publication du Guide du Crowdfunding, édité par mes soins : http://www.leguideducrowdfunding.com/

Invité
19 avril 2012

Bonjour, c’est très intéressant comme plate forme, j’ai visiter un peu kickstarter et je me demande à qui en profite tous les projets sur le site? à tout le monde ou à l’auteur du projet ?

Invité

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Invité
19 avril 2012

Après le crowdsourcing importé par lafraise en france, voici le crowdfunding. Je viens de naviguer sur Ulule.fr que je ne connaissais et certains projets sont bien sympathiques. Le site prend le relais des banques qui ne financent jamais les jeunes pousses, les petites entreprises sans un apport conséquent ou un carnet d’adresse bien remplis

Invité
19 avril 2012

Sur ce point, les USA ont récemment voté le JOBS act (http://www.economienouvelle.fr.....wdfunding/)
Et le CEO de Seedrs (une boite qui permet d’investir en mode crowdfunding dans des startups) détaille le fonctionnement de cette nouvelle loi –> http://www.economienouvelle.fr.....rnational/

Invité
19 avril 2012

et Friendsclear, bien sûr !

http://www.friendsclear.com

Invité

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Invité

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Invité
20 avril 2012

Petite info complémentaire: une nouvelle startup française spécialisée dans le financement de longs métrages http://www.movies-angels.com/. Un site bien foutu s’il en est.

Invité
20 avril 2012

Bonjour,
Tellement il y a beaucoup de plateformes qu’on ne s’y retrouve plus.

Quelqu’un pourrait faire un comparatif pour faciliter la lecture ?

Merci

 
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