DĂ©rĂ©fĂ©rencement : le droit Ă  l’oubli cela sera finalement sur tous les sites

Le droit Ă  l’oubli avait fait beaucoup parler de lui l’annĂ©e derniĂšre et une requĂȘte avait Ă©tĂ© formulĂ©e par la Cour de justice europĂ©enne Ă  Google, pour dĂ©rĂ©fĂ©rencer les rĂ©sultats sur toutes les versions de son moteur de recherche.

Google Tablette Pixabay

Jusqu’à prĂ©sent Google permettait le droit Ă  l’oubli, mais sur la version du moteur de recherche du pays de l’internaute. Depuis mai 2014, prĂšs de 386 000 demandes de suppression d’URL ont Ă©tĂ© adressĂ©es Ă  Google, dont quelques 82 300 depuis la France. Google aprĂšs un moment d’hĂ©sitation a finalement dĂ©cidĂ© de dĂ©rĂ©fĂ©rencer les rĂ©sultats de recherche sur tous ses sites.

Une condition toutefois
 Pour que Google supprime ses rĂ©sultats, il faut que la connexion se fasse Ă  partir d’un pays europĂ©en. ConcrĂštement, cela signifie qu’un français qui chercherait une information en utilisant le moteur de Google.com ou d’un autre pays ne verrait pas le rĂ©sultat, en revanche un amĂ©ricain ou un brĂ©silien pourrait toujours y accĂ©der. Un compromis entre le droit Ă  l’oubli et le droit Ă  l’information.

Il s’agit d’une mesure importante, car ces dĂ©rĂ©fĂ©rencements ne devaient intervenir que sur ses sites europĂ©ens pour rĂ©pondre aux sollicitations des CNIL europĂ©ennes, mais le gĂ©ant a souhaitĂ© marquer par ce choix que l’extension au niveau mondial du droit Ă  l’oubli serait un frein pour la libre circulation des donnĂ©es. Le moteur de recherche a donc « le cul entre deux chaises » comme le dit l’expression populaire, cette solution devrait satisfaire les deux camps.

Actuellement, selon les donnĂ©es fournies par Google, 42% des requĂȘtes formulĂ©es par les internautes sont fondĂ©es pour que la firme applique le droit Ă  l’oubli.

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