DigitalOcean, ou comment l’hébergement dans le nuage devient un jeu d’enfant

Je présente aujourd’hui DigitalOcean sur ce blog car le service vient d’annoncer de nouvelles offres encore plus alléchantes : à savoir que la mémoire a été doublée et le disque est maintenant en SSD sur toutes les offres.

Certains services sont de véritables pionniers dans l’hébergement dans le cloud. DigitalOcean fait partie de ces jeunes services très prometteurs.

Au lieu d’investir dans la location d’un serveur dédié, ce service fait le pari d’héberger des serveurs virtuels dans le nuage en proposant une série d’offres et de fonctionnalités très intéressantes pour un utilisateur lambda comme pour un utilisateur expérimenté.

Le principe est le suivant : vous choisissez le serveur virtuel le plus adapté à vos besoins (en terme de mémoire, processeur, disque et prix), sa région (New York ou Amsterdam pour le moment) et son système d’exploitation parmi une longue liste de distributions Linux. Ensuite, vous gérez votre serveur comme s’il était chez OVH ou Gandi, à savoir installer des services en ligne de commande.

L’hébergement dans le nuage offre une certaine flexibilité qui vous permet de modifier la configuration de votre serveur en temps réel et la facturation se fait en fonction du nombre d’heures que vous utilisez réellement. Mais DigitalOcean apporte des fonctions très importantes telles que les sauvegardes ponctuelles ou récurrentes, ou encore la gestion des DNS. Sans oublier, les prix qui sont très attractifs et le support client qui est très présent dans les tickets et sur les réseaux sociaux.

Je présente aujourd’hui DigitalOcean sur ce blog car le service vient d’annoncer de nouvelles offres encore plus alléchantes : à savoir que la mémoire a été doublée et le disque est maintenant en SSD sur toutes les offres. Quelques exemples des nouvelles offres : un serveur virtuel composé de 512 Mo de RAM, 20 Go de SSD et 1 Core à 5 dollars par mois, ou un autre composé de 2 Go de RAM, 40 Go de SSD et 2 Cores à 20 dollars par mois.

Je suis tellement convaincu par ce service que je suis en train de migrer toutes mes applications qui étaient jusque-là hébergées sur un serveur dédié.

(source)


18 commentaires

  1. Auriez-vous une comparaison avec des solutions comme celles proposées par Amazon, Google ou Microsoft ?
    Merci

    • @Remi : la flexibilité et la simplicité. Seules quelques minutes sont nécessaires pour déployer un serveur virtuel et il est possible d’augmenter (ou réduire) les capacités en fonction des besoins, sans tout réinstaller…

      @JeanClaude : je n’ai pas de comparaison sous la main mais je sais que ces solutions sont tout à fait complémentaires. DigitalOcean offre de l’hébergement avec de précieuses fonctions, alors que Amazon ou Google proposent de l’hébergement brut.

  2. Merci pour la découverte de ce service. Les offres ont l’air très alléchantes et j’aime bien cette idée de prendre ce qui marche le mieux chez ses concurrents et de le regrouper. On entend de plus en plus parler du cloud ce qui m’a intrigué je vais donc tester leurs services pour héberger des sites web.

    Au plaisir.

  3. J’ai peut-être loupé quelque chose mais ce type de techno, franchement je suis pas prêt, en revanche pour les prix c’est sûr cela devient intéressant. Un service à tester en tout cas, j’espère que tu vas donner quelques retours d’infos puis que tu migres la-dessus.

  4. Cela fait presque un an que j’ai un serveur ‘hébergement «Cloud dynamic» chez 1and1 qui offre beaucoup d’options, de souplesse et reste abordable (le premier serveur : 1go de ram, à
    100go de disque en San, 1 coeur et trafic illimité pour 25.99€ par mois)
    Je reste persuadé que la para-virtualisation est une très bonne solution.

  5. J’utilise aussi un serveur dédié, pourra tu revenir vers nous une fois que tu aura tout migré?
    Sa m’intéresse surtout avec ce tarif.

  6. @biz & @Trampoline : oui j’ai prévu de faire un compte rendu sur ce blog une fois que les applications seront déplacées et opérationnelles. 😉

    @Val : l’idée est de passer par une solution de virtualisation, si je comprends bien ? Je suis curieux d’en savoir plus.

  7. @Camille Pour info Amazon Web Service dispose des mêmes fonctionnalités que celles que tu évoques dans l’article. J’avoue que je n’ai pas trouvé d’éléments différenciant.

    • @ Rémi A : tu as sans doute raison mais pour avoir essayé très brièvement AWS, j’ai trouvé que la plateforme était puissante mais brute (comprendre : pas facile à prendre en main). Alors que DigitalOcean est très simple d’utilisation. Cela dit, je finirai par utiliser un jour le cloud d’Amazon ou de Google mais ce n’est pas encore pour maintenant. :p

  8. Je ne suis pas sur que ce serveur virtuel soit comparable à un serveur réel. Je vois plutôt cela comme un concurrent des hébergements mutualisés, et c’est alors un peu cher. Parce que si c’est moins cher qu’un serveur dédié, la mémoire et l’espace disque sont très inférieurs, et je ne vois aucune mention de bande passante garantie.

  9. @jean-claude, pour comparer amazon, rackspace, microsoft… nous sommes en train de lancer un site d’accompagnement et aide à la décision pour passer dans le cloud qui permettra notamment de comparer les fournisseurs sur de nombreux critères. Dispo depuis quelques jours en version BETA avec un service simplifié : http://www.cloudscreener.com

  10. @GTI-turbo : Apparament tu a aucune limite da bande passante (ça semble vraiment beau pour 5$/mois)

    « A: No we do not limit monthly bandwidth in anyway. We allow you to fully utilize the network and burst traffic without limits. »

  11. fait, on se retrouve avec des machines quasi-réelles don’t l’ajout de RAM/DISQUE/COEUR ne nécessite pas d’intervention physique (voir même pas de redémarrage de l’OS). Il n’y a pas
    http://satatube.blogspot.com/

  12. @Roger M.

    Oui, aucune limite de bande passante, c’est gentil ça, mais s’il n’y aucune garantie effective de débit, cela ne vaut rien. S’il y a un site à fort traffic à côté (enfin, je comprend que « Ã  côté » dans le cloud ne signifie pas grand chose), il n’y a pas de garantie claire que le chiffre à faible traffic ne va pas en pâtir. C’est pour cela que je dis que c’est plus comparable à de l’hébergement mutualisé. Je n’y vois pas la sécurité d’un serveur dédié, puisqu’on ignore les ressources physiques de bande passante effectivement disponibles pour le service.

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