Donald Trump pense que Facebook et Twitter l’ont aidé à gagner

« Twitter, Facebook et consorts sont de grands moyens de communication… »

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Après la victoire de Donald Trump à l’élection présidentielle aux Etats-Unis, Facebook a été accusé d’avoir aidé le côté républicain, en ne limitant pas assez la propagation des fausses informations sur le fil d’actualité, ainsi qu’en enfermant les utilisateurs dans des « bulles de filtrage ». Et bien entendu, Mark Zuckerberg a nié ces accusations, évoquant le fait que 99 % de l’information qu’on voit sur Facebook n’est pas fausse.

Mais une récente déclaration de Trump sur l’émission 60 Minutes du dimanche 13 novembre, sur la chaîne CBS, va rendre les choses encore plus compliquées à gérer pour Facebook. Durant celle-ci, Donal Trump a en effet déclaré : « Le fait est que j’ai tellement de puissance en termes d’abonnés à Facebook, Twitter et Instagram, je pense que ça m’a aidé à gagner cette course quand ils dépensaient plus que moi ».

En substance, pour Trump, Facebook et Twitter l’ont aidé à prendre le dessus sur son adversaire Hillary Clinton et ce, même si le budget du camp démocrate était plus élevé que celui des républicains. « Twitter, Facebook et consorts sont de grands moyens de communication. Je ne dis pas que je les adore, mais ils permettent de faire passer le mot et aussi de contre-attaquer », explique le nouveau président élu des USA. Sur toutes les plateformes, il aurait au moins 28 millions de followers.

Selon Gizmodo, Facebook aurait volontairement évité d’empêcher la propagation des canulars

En tout cas, le résultat de l’élection présidentielle américaine met Facebook dans une situation délicate. Le site Gizmodo a lancé une rumeur selon laquelle des responsables de Facebook aurait été informés concernant « une mise à jour planifiée du fil d’actualité qui aurait pu identifier les canulars et les fausses informations, mais qui aurait également impacté de manière disproportionnée les sites d’actualité de la droite en réduisant la visibilité de ce type de publication ou en les faisant disparaître du fil d’actualité ».

Cependant, Facebook aurait décidé de ne pas appliquer cette mise à jour afin d’éviter une seconde fois les accusations de partialités, craignant un nouveau scandale comme celui concernant sa fonctionnalité « Trending Topics », au mois de mai. 

Facebook a également démenti cette rumeur : « Nous n’avons pas développé ni retiré de modifications sur le fil d’actualité en nous basant sur l’impact potentiel sur un parti politique », lit-on dans une déclaration.

(Sources :  1 / 2 )


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