Est-on en train de vivre un nouveau tournant pour les start-ups françaises ? L’année 2012 a été plutôt riche en actualités qui les ont placées sur le devant de la scène internationale. Et oui, les start-ups françaises peuvent se faire racheter par Google, elles peuvent faire l’acquisition d’une start-up américaine, et elles peuvent être sélectionnées

Est-on en train de vivre un nouveau tournant pour les start-ups françaises ?

L’année 2012 a été plutôt riche en actualités qui les ont placées sur le devant de la scène internationale. Et oui, les start-ups françaises peuvent se faire racheter par Google, elles peuvent faire l’acquisition d’une start-up américaine, et elles peuvent être sélectionnées dans les programmes américains les plus prestigieux.

En effet, Presse-Citron peut annoncer aujourd’hui en exclusivité que la start-up française Unishared a été choisie pour participer au programme Imagine K12, qui est connu comme le Y Combinator de l’éducation.
Unishared, plateforme de prise de note collaborative, va donc rejoindre ce programme qui offre un capital d’amorçage (entre 14.000 et 20.000$) et un accompagnement quotidien pour aider la start-up à « passer pro ».
Ce sont donc une dizaine de start-ups qui vont s’y rejoindre pour 3 mois et demi, pour profiter du mentoring de pointures telles que Tim Brady, premier employé de Yahoo, Alan Louie, ancien directeur de Google.org et Geoff Ralston, partner chez Y Combinator et ancien CEO de Lala (vendu à Apple).

unishared [Exclu] La start up française Unishared rejoint le Y Combinator de léducation

L’idée derrière Unishared est simple : quel est l’intérêt d’avoir l’ensemble des étudiants d’une classe prendre exactement les mêmes notes alors qu’ils pourraient les prendre de manière collaborative et en temps-réel.
La plateforme est ouverte ce qui permet également à des personnes externes de venir enrichir ces notes ou les consulter pour apprendre hors du schéma traditionnel de l’éducation.

Le dynamisme des start-ups françaises (et notamment dans le domaine de l’éducation) n’est définitivement plus à prouver.