Facebook : Internet.org devient une plateforme pour les développeurs

La grande annonce de Facebook, qui va permettre aux développeurs de soumettre leurs applications pour intégrer Internet.org.

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Cela fait maintenant plus d’un an que Facebook et ses partenaires ont lancé le projet Internet.org, que le PDG de l’entreprise avait décrit comme le 911 du web.

Actuellement, la partie la plus visible de ce projet est l’application Internet.org, lancée dans quelques pays, qui permet aux utilisateurs de se connecter à des sites ou des services gratuitement.

Cela est possible grâce à des partenariats entre internet.org, les gouvernements, les opérateurs et les services. Mais jusqu’à maintenant, seuls quelques sites triés sur le volet bénéficiaient de cet accès gratuit par les utilisateurs.

Par exemple, en Zambie en 2014, il s’agissait d’AccuWeather, Airtel, eZeLibrary, Facebook, Facts for Life, Google Search, Go Zambia Jobs, Kokoliko, MAMA (Mobile Alliance for Maternal Action), Messenger, Wikipedia, WRAPP (Women’s Rights App) et Zambia uReport.

Comme Facebook l’explique dans une publication de blog, ces sites sont très simples et ne consomment pas beaucoup de données.

De ce fait, les opérateurs peuvent en offrir l’accès gratuitement, sans mettre en danger leurs modèles économiques. Les sites ne paient rien, ni les utilisateurs.

Pour débuter, Internet.org n’a proposé l’accès gratuit qu’à un nombre limité de services. Cette situation n’a bien entendu pas fait plaisir à tout le monde, les détracteurs du projet pointant du doigt le fait que c’est contraire à la neutralité du net.

En effet, si par exemple AccuWeather est accessible gratuitement en Zambie, cela peut y éliminer les concurrents de ce service.

Pour être plus neutre et pour offrir des choix plus larges aux utilisateurs d’Internet.org, Facebook va donc faire de celui—ci “ un programme ouvert pour les développeurs pour créer facilement des services qui intègrent Internet.org “. “Nous construisons une plateforme ouverte et toute personne qui répond à ces lignes directrices seront en mesure de participer”,  peut-on aussi lire.

Le revers de la médaille, c’est qu’afin d’être admis (et de ne pas ruiner les opérateurs), les services devront respecter un certain nombre de règles, comme ne pas requérir une bande passante trop élevée, ne pas utiliser des technologies de transferts de fichiers ou encore ne pas afficher des photos en haute résolution (si vous êtes intéressé, c’est par ici).


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