Surfer c’est tromper ?

La drague virtuelle existe depuis que le web existe (et même avant, avec le Minitel), mais Facebook, qui peut être aussi occasionnellement un terrain de chasse idéal, aurait semble-t-il rendu la chose encore plus facile, ou moins culpabilisante.

facebook divorce Facebook rapproche les gens, un peu trop parfois

Selon les propos d’un responsable de Divorce-online (Divorces à partir de $68.00, tout un programme) rapportés par All Facebook et The Telegraph, 20 pour cent des cas qu’il traite font mention ou allusion à des personnes mariées prises en flagrant délit de flirt sur Facebook avec quelqu’un d’autre que leur légitime.

Il faut dire que si les utilisateurs, parfois pas très au fait du fonctionnement de Facebook, ne prennent pas quelques précautions en ne faisant par exemple pas la distinction entre message privé et message public, le réseau social peut s’avérer être un véritable piège, comme le prouve la mésaventure survenue à une jeune américaine, qui étala il y a quelques mois  par erreur ses expériences sexuelles sur son mur (ou celui de son boyfriend). Pire : certaines épouses flouées apprennent sur Facebook que leur mari a décidé de divorcer. Gaffe ou façon délibérée (et peu glorieuse) d’envoyer un message qu’ils n’ont pas eu le courage d’annoncer de vive voix ?

Quoiqu’il en soit, la question de la confidentialité et de la vie privée sur les réseaux sociaux reste posée : pour flirter heureux, faites gaffe aux boutons sur lesquels vous appuyez ! Ou préférez les jeux vidéos. Ah non, merde, on me dit dans l’oreillette que les jeux vidéo seraient responsables de 20 pour cent des divorces en Chine.

On ne peut plus faire confiance à personne.