Facebook utilise-t-il nos GPS pour suggérer des amis ?

Le réseau social est un peu dans l’embarras.

Une femme utilisant son smartphone (PIxabay)

Il y a quelques jours, Facebook a confirmé au site Fusion qu’il utilise la géolocalisation de nos smartphones pour nous suggérer des amis. Dans un message, un porte-parole avait expliqué que pour rendre ces suggestions pertinentes, Facebook utilise un ensemble de paramètres, dont les informations de localisation.

Cela suggérait donc que si vous vous trouvez avec un autre utilisateur du réseau social au même endroit, Facebook peut vous suggérer un lien d’amitié avec celui-ci. Et cela aurait aussi expliqué pourquoi au Royaume-Uni, une personne a pu aider les policiers à arrêter son agresseur grâce à ces suggestions.

Cependant, après avoir confirmé (deux fois selon Fusion) l’utilisation de la géolocalisation pour suggérer des liens d’amitié, Facebook la dément. Il faut savoir que la révélation a fait couler pas mal d’encre et inquiété certains utilisateurs de Facebook. Dans un nouveau message relayé par le même site, un porte-parole du réseau social a expliqué qu’après avoir « creusé », il a découvert qu’en fait, Facebook n’utilise pas (ou plus) la géolocalisation pour ces suggestions.

Un test de quatre semaines a été mené en 2015, durant lequel Facebook a effectivement utilisé la géolocalisation des smartphones pour suggérer des amis. Mais ce test a déjà pris fin depuis longtemps. Des employés n’étaient cependant pas au courant.

Mais quoi qu’il en soit, des utilisateurs de Facebook sont inquiétés par les suggestions d’amis du réseau social, ne trouvant parfois pas d’autres explications pour certaines d’entre elles que l’utilisation de leurs géolocalisations. La petite théorie de Fusion est qu’au lieu de se servir du GPS, Facebook peut déduire des adresses IP et des réseaux utilisés que deux personnes ont pu être au même endroit au même moment.

(Source)

Répondre

Lire les articles précédents :
Cookie (Pixabay)
Vie privée : Facebook gagne contre la CNIL belge

Facebook avait perdu la guerre des cookies devant un tribunal belge. Mais il a fait appel.

Fermer