Afin de ne pas être complètement largué par le temps réel et contrôler un peu la percée de Twitter, Google avait conclu un accord fin 2009 avec le petit site (à l’époque) de micro-blogging qui montait, qui permettait au géant du search d’afficher dans ses résultats de recherche les flux de Twitter correspondant aux requêtes effectuées par les internautes.

Afin de ne pas être complètement largué par le temps réel et contrôler un peu la percée de Twitter, Google avait conclu un accord fin 2009 avec le petit site (à l’époque) de micro-blogging qui montait, qui permettait au géant du search d’afficher dans ses résultats de recherche les flux de Twitter correspondant aux requêtes effectuées par les internautes.

google realtime Fin du partenariat avec Twitter : Google suspend la recherche temps réel

Cet accord est arrivé à son terme le 2 juillet dernier et, bizarrement, il semblerait qu’il n’ait pas été renouvelé. Résultat : exit – pour le moment -  les flux Twitter « temps réel » dans les pages de résultats de recherche Google. Exit aussi la page Google dédiée, qui affiche un laconique 404 à la mode de Mountain View.

Selon Search Engine Land, un blog américain spécialisé dans l’actualité des moteurs de recherche, Google a fourni une explication :

« Depuis octobre 2009, nous avions un accord avec Twitter afin d’inclure leurs mises à jour dans nos résultats de recherche à l’aide d’un flux spécifique, et cet accord a expiré le 2 juillet.

Même si nous n’aurons plus accès à ce flux spécifique de Twitter, les informations disponibles publiquement sur Twitter pour nos outils de crawl seront disponibles dans Google et il sera possible d’y effectuer des recherches.

Notre vision est que google.com/realtime devrait inclure les informations de Google+ avec d’autres sources diverses de données temps réel. »

Google+ prendra le relais ?

Même s’il était de loin la plus importante, Twitter n’était en effet pas la seule source de flux temps réel ou « micro-blog » à être intégrée dans Google Realtime. Dès son lancement plusieurs autres services comme Facebook, MySpace, FriendFeed, Jaiku, Identi.ca étaient intégrés, rejoints plus tard par de nombreux autres, parmi lesquels Quora ou Gowala.

De son côté, Twitter affirme continuer à fournir ses flux temps réel à Microsoft, Yahoo!, NTT Docomo, Yahoo! Japon et « des douzaines d’autres » développeurs moins importants et « poursuit son travail avec Google dans d’autres secteurs ».

En fait, avec le lancement de Google+, qui arrive à point, Google compte sur ses membres et une croissance rapide de son nouveau réseau social pour compenser à moindres frais la « perte » du flux Twitter, car celui-ci n’était évidemment pas gratuit.