Quelle est l’empreinte écologique des géants du web, des télécoms et du numérique, et comment la mesurer ?

Quelle est l’empreinte écologique des géants du web, des télécoms  et du numérique, et comment la mesurer ?

C’est l’objet du classement publié il y a quelques heures par Greenpeace. Nommé Cool IT, ce baromètre annuel est fondé sur plusieurs critères. En premier lieu vient la façon dont les entreprises utilisent leur propre technologie pour réduire leurs émissions. Le deuxième critère tient compte de l’engagement public et politique des entreprises en faveur de la réduction des émissions (un critère à mon sens très discutable, car on peut se demander si ce type d’engagement est réellement le rôle d’une entreprise privée). Le troisième paramètre attribue des points aux firmes qui ont mis en place leur propre monitoring d’empreinte écologique.

coolit Google, entreprise high tech la plus verte selon Greenpeace

C’est Google qui remporte la première place du palmarès 2011 avec 53 points sur 100 possibles, devant Cisco (49 sur 100), Ericsson (48 sur 100) , et Fujitsu (48 sur 100) followed shortly behind. Un autre géant, Oracle, se prend un méchant gadin, avec seulement 10 points. Apparemment, les bases de données, ça pollue.

Il est à noter que Google, qui a investi près d’un million de dollars en 2011 dans des projets d’énergie propre, s’est hissé de la sixième à la première place en un an, alors que pendant la même période IBM chutait de la troisième à la neuvième place.

Il est également intéressant de noter que se classent dans le top 5 des entreprises qui fabriquent des produits, et talonnent Google qui est un pure player web, ce qui est naturellement moins générateur de pollution.

(source)

 Google, entreprise high tech la plus verte selon Greenpeace
Fondateur et rédacteur en chef de Presse-citron, Éric est blogueur, éditeur de contenus numériques. Par ailleurs il conseille et accompagne occasionnellement quelques entreprises dans leur développement sur internet.