Alors que la sortie de GDrive aura monopolisé les news Google depuis sa sortie ce mardi, une nouvelle plateforme sociale made in Mountain View s’est révélée au public hier : Schemer.

Alors que la sortie de GDrive aura monopolisé les news Google depuis sa sortie ce mardi, une nouvelle plateforme sociale made in Mountain View s’est révélée au public hier : Schemer.

google schemer Google ouvre les portes de Schemer, son gestionnaire d’objectifs perso

Vous souhaitez perdre du poids, ou au contraire faire le tour de quelques restos sympathiques ? Visiter le Grand Canyon ou apprendre à résoudre un Rubik’s Cube ? Google Schemer est là pour vous aider à organiser et réaliser vos objectifs personnels.

Ce petit gestionnaire développé par Google tourne en version Beta depuis décembre dernier, seulement accessible sur invitation d’un utilisateur. De nombreux beta-testeurs sont déjà devenus fans du service et ont par la même occasion activement participé à son amélioration.

Comment fonctionne Schemer ?

Dès votre inscription sur le service, il vous sera demandé de renseigner vos centres d’intérêt et passions. Dès lors, Schemer sera capable de vous proposer une liste d’activités (schemes) susceptibles d’attirer votre attention. Selon la définition donnée par Google, un “scheme” est une chose que vous souhaitez faire, réaliser ou découvrir, cela pouvant être dans n’importe quel domaine, et de n’importe quelle envergure.

Depuis le site, vous pouvez rechercher des schemes déjà existants ou en créer de nouveaux. Ajoutez-les ensuite à vos listes d’activités en cliquant simplement sur les boutons “Je veux le faire”, ou “Je l’ai déjà fait”. Si vous avez déjà réalisé un scheme, vous avez la possibilité de l’ajouter à nouveau à votre to-do liste.

Au fur et à mesure que Schemer en apprend plus sur vous et ce que vous aimez, il vous fournira de meilleures recommendations ou idées.

schemer website preview Google ouvre les portes de Schemer, son gestionnaire d’objectifs perso

Afin de permettre à ses utilisateurs de garder un oeil sur leurs objectifs où qu’ils se trouvent, le service arrive bien évidemment avec son application, pour l’instant uniquement disponible sous Android — l’appli iPhone est en cours de développement –.

Cette dernière se base sur la météo actuelle, ainsi que sur le jour et l’heure qu’il est afin de vous fournir ses meilleures recommendations au meilleur moment. Ainsi, si vous êtes en train de vous morfondre chez vous au cours d’un long week-end pluvieux, le service vous proposera par exemple de vous lancer dans ce marathon de la saga Star Wars que vous souhaitiez accomplir depuis longtemps ! S’il fait beau, il vous emmènera faire un tour dehors, à la rencontre d’événements tenus à proximité, ou de lieux auxquels vos schemes font référence.

schemer app preview Google ouvre les portes de Schemer, son gestionnaire d’objectifs perso

Un produit ou service Google se la jouant rarement solo, Schemer se base sur vos connexions Google+ (vous devez d’ailleurs posséder un compte sur le réseau social pour utiliser Schemer) en vous montrant les différents schemes de vos cercles.

Un onglet “Accomplices” (compères) vous permet de sélectionner un groupe d’amis et de découvrir vos projets en commun, vous aidant par la suite à organiser un événement avec eux.

accomplices Google ouvre les portes de Schemer, son gestionnaire d’objectifs perso

Le lancement de Schemer a été effectué avec une trentaine de partenaires (parmi lesquels on retrouve Lifehacker, National Geographic, ou encore le célèbre magazine Rolling Stone), qui, en plus de se faire un peu de pub, ont pour but d’apporter de nouvelles idées de schemes aux utilisateurs du service.

Schemer n’est pour l’instant complètement opérationnel qu’aux États-Unis, mais il est clair qu’au vu de l’engouement suscité par son ouverture au grand public — le service pédalait un peu dans la semoule après l’annonce d’hier soir –, on peut s’attendre à une prise en charge rapide pour d’autres pays.

Reste juste à voir si ce genre de projet ne nous mène pas vers une forme d’aliénation régie par l’empire de notre monde connecté, où nous aurions alors du mal à rester maîtres de nos propres envies…