Après quelques expériences pour le moins hasardeuses, je me pose sérieusement la question des capacités d’un GPS en déplacements urbains (là ou pourtant il serait peut-être le plus utile). J’ai TomTom Navigator avec l’avant-dernière version du récepteur GPS, sortie en novembre 2004 (pas une antiquité, donc). Après 6 mois d’utilisation occasionnelle – je ne me

nav5 large GPS et petits déplacements...Après quelques expériences pour le moins hasardeuses, je me pose sérieusement la question des capacités d’un GPS en déplacements urbains (là ou pourtant il serait peut-être le plus utile). J’ai TomTom Navigator avec l’avant-dernière version du récepteur GPS, sortie en novembre 2004 (pas une antiquité, donc). Après 6 mois d’utilisation occasionnelle – je ne me déplace pas très souvent – je peux affirmer (sous réserve de ne pas être tombé sur un exemplaire défectueux) que le récepteur actuel n’est quand même une réussite. Je viens d’en faire encore l’expérience ce matin. Il a mis 20 minutes à trouver un satellite. J’habite dans le centre de Lyon (canyon urbain ?) et c’est à chaque fois le même problème. Il démarre en général entre 10 et 20 minutes après sa mise en route. Autant dire que pour des petits trajets urbains, c’est même pas la peine d’essayer. D’ailleurs je ne l’utilise plus. Je ne m’en sers que pour des déplacements supérieurs à 30 km et encore, après avoir regardé une carte pour la bonne direction à prendre pendant les 10 mns avant qu’il démarre.
D’ailleurs le scénario est à peu près chaque fois le même :
1- j’allume le GPS en sortant de chez moi pour essayer de gagner du temps sur son repérage de satellite
2- j’arrive dans ma voiture
3- je branche le GPS sur l’allume-cigare
4- je sors mon téléphone (Qtek s100)
5- j’allume le bluetooth
6- je le branche aussi sur l’allume-cigare (2 fils…)
7- je démarre car il y a déjà une queue d’automobilistes nerveux derrière qui veulent la place (la pression…)
8- je roule dix minutes avant que le GPS ne trouve enfin un satellite (donc en 10 minutes j’ai déjà eu dix fois le temps de prendre la mauvaise direction – quand je ne suis pas déjà arrivé à mon RV)
9- si j’en ai encore besoin, je dois donc maintenant planifier mon itinéraire sur le PDA, chose totalement impossible à faire en roulant.
10- donc je dois attendre de trouver un endroit pour stationner, si je suis sur l’autoroute, je dois attendre la prochaine aire de repos.
11- je peux enfin entrer ma destination.
Soit 11 opérations pour un malheureux déplacement, que du bonheur. J’ai connu plus simple.
Avec une bonne vieille carte Michelin ou un Mappy imprimé sur le web, je serais déjà arrivé et beaucoup plus détendu, en plus… Par conséquent je me pose vraiment la question de garder ou pas un GPS pour l’usage que j’en fais…

 GPS et petits déplacements...
Fondateur et rédacteur en chef de Presse-citron, Éric est blogueur, éditeur de contenus numériques. Par ailleurs il conseille et accompagne occasionnellement quelques entreprises dans leur développement sur internet.