Or donc ce bon Richard Wright, membre fondateur des Pink Floyd, dont il fut le claviériste génial autant que discret jusqu’à l’aube des années 80, est décédé cette semaine d’un cancer foudroyant. Une bien triste nouvelle en vérité.

Quand on évoque Pink Floyd, on pense surtout à David Gilmour et sa guitare stratosphérique, à Roger Waters et ses univers sombres et torturés, mais on a tendance à oublier un peu trop rapidement que Wright était l’âme du Floyd première époque (la meilleure), et qu’avant la prise de pouvoir par Gilmour, Pink Floyd était… un groupe de claviers.

Ce fut même le groupe qui utilisa parmi les premiers, mais surtout popularisa cette machine infernale qui malaxait le son pour en inventer de nouveaux, et qu’on allait appeler synthétiseur.

J’ai ressorti San Tropez, ce vieux truc pas connu qui figure sur l’album Meddle, sorti en 1971, qui aurait pu faire l’objet d’un blind-test inattendu avec son style jazzy un brin décalé.

Voir aussi l’hommage de David Gilmour sur son site : « Personne ne pourra remplacer Richard Wright. Il était mon partenaire musical et mon ami. »