Rues désertes, temps lourd, silence surréaliste dans mes locaux (tout le monde s’est barré en vacances, les lâches, je suis tout seul sur trois étages), rediffusion en boucle des Gendarme de Saint-Tropez à la TV. Pas de doute, c’est les vacances, les congés payés qui font de notre cher pays une autre exception, celle ou même si tu as du taff, tu es condamné à ne rien branler pendant au minimum quinze jours (tarif syndical).
Bien sûr c’est nécessaire, bien sûr on peut pas trimer 365/an (je ne suis pas plus un acharné du travail qu’un autre, j’ai juste la chance de faire un job qui me plait), mais moi ça me déprime.
Je déteste cette période d’entre-deux avec sa petite odeur arrogante de fin du monde.
Du coup, juste pour me venger, moi aussi je vais partir, jeudi si tout va bien, direction le Pays Basque, avec au programme - j’espère - pas mal d’activités physiques (si possible tennis, volley, beach soccer et promenades) et le moins possible de plage, ou alors juste pour me faire un peu fracasser dans les rouleaux, histoire de pas trop la ramener.
Bon vous allez devoir me supporter encore trois jours et après, blog au ralenti (mais vous n’êtes pas à l’abri que quelques billets estivaux grâce à ma presque-blog-machine).