Le constructeur chinois Huawei a révélé qu’il est actuellement en train de travailler sur le développement de l’internet cinquième génération (5G), qui devrait être disponible d’ici 2020.

Le constructeur chinois Huawei a révélé qu’il est actuellement en train de travailler sur le développement de l’internet cinquième génération (5G), qui devrait être disponible d’ici 2020.

Selon le chinois, un staff de 200 personnes serait déjà sur le point de développer cette nouvelle technologie. Pour le moment, le constructeur n’a pas révélé les coûts liés à ces recherches.

En 2020, des milliards d’utilisateurs pourront bénéficier de cette nouvelle génération d’internet. D’après Huawei, grâce à celle-ci, les utilisateurs pourront profiter d’une vitesse de connexion très élevée, similaire à une connexion filaire. La vitesse de la connexion 5G pourra atteindre les 10 Go/s. Celle-ci sera 10 fois plus rapide que  la technologie utilisée actuellement pour les appareils mobiles.

Huawei vend des technologies de télécommunication aux opérateurs téléphoniques et est le fournisseur de plus de 80 réseaux dans le monde. Récemment, il a fourni un accès internet (50 Ko/s) dans le train reliant le centre-ville de Shanghai à l’aéroport. Celui-ci roule à une vitesse de 431 km/h.

wireless Huawei : linternet 5G dici 2020

La vitesse ne suffit-elle plus ?

D’un autre côté, Samsung avait annoncé avoir développé une technologie similaire qui peut offrir une connexion de très haute qualité, disponible pour un usage commercial d’ici 2020. Nokia, Alcatel et Ericsson travaillent également dans un projet financé par l’Union Européenne pour le développement d’une connexion 5G.

Récemment, Nerim a sorti une offre ciblant les entreprises pour une connexion dont la vitesse peut aller de 1 Go/s à 10 Go/s. Bien sûr, le prix est conséquent puisqu’il faudra débourser jusqu’à 3 200 euros pour oublier ce que le mot « latence » veut dire. Disponible à Paris, l’offre de Nerim est basée sur la technologie des fibres à débit symétrique.

(Source)

Crédit Image : Idaho National Laboratory