Que se passe-t-il dans la tête de ces malfaiteurs qui fournissent les preuves de leur forfait sur Instagram ? L’histoire d’un gangster insolite…

Instagram 1 Il publie les photos de ses forfaits sur Instagram. Et se fait arrêter. Normal.

Ce criminel présumé aurait pu être qualifié de « bon » s’il n’avait pas commis l’erreur de poster des photos – dont des « selfies » – sur le réseau social Instagram. A 19 ans, Depree Johnson fait face à 142 chefs d’accusation, incluant la possession illégale d’armes, de drogue, et d’objets volés. Tout a commencé sur Instagram. Notre très jeune malfaiteur a publié ses photos avec des billets, des armes, et d’autres objets susceptibles d’avoir été volés. Ces photos imprudentes ont tôt fait d’attirer l’attention de l’adjoint du shérif (vous l’aurez compris, ça se passe aux Etats-Unis) qui s’est rendu compte que Depree avait déjà eu des problèmes avec la justice pour des affaires de possession d’armes à feu et de vol.

Grâce à ces photos publiées sur Instagram, les autorités n’ont eu aucun mal à obtenir les mandats nécessaires. Et lorsque la police a débarqué dans le domicile du jeune homme, il a ouvert la caverne d’Ali Baba. On y aurait découvert un Glock et un 9 millimètres chargé (et volé dans une armurerie) sous le lit. Dans une boite à chaussure, il y avait le plein de munitions.

Mais il n’y avait pas que ça. On y a trouvé d’autres armes volées ainsi que tout un stock de produits électroniques et de bijoux, toujours volés. La somme des valeurs de tout ce qui y a été retrouvé atteindrait les $250 000. Le fruit d’un dur labeur ? On parlerait de 30 à 40 cambriolages chez des retraités de Floride.

A cause de son égocentrisme sur les réseaux sociaux, Depree dort désormais derrière les barreaux.

Et ce cas n’est pas isolé. Régulièrement, les publications imprudentes sur les réseaux sociaux permettent de procéder à des arrestations. Au mois de juillet, une femme suspectée de vol à l’étalage avait commenté (provocation) l’avis de recherche que la police a publié sur Facebook.

Mais le cas le plus hilarant reste l’histoire d’un voleur de smartphone qui a profité de la distraction de baigneurs ivres sur la plage d’Ibiza. Le smartphone embarquait l’application Dropbox, et, chaque fois que le voleur prenait une photo, celle-ci partait directement sur le cloud sans qu’il le sache. La victime a utilisé les photos pour alimenter le Tumblr « Life of a Stranger Who Stole My Phone ». L’histoire remonte au mois d’aout et pourtant, le blog est encore alimenté par des photos de « Hafid » (le nom du voleur).

hafid Il publie les photos de ses forfaits sur Instagram. Et se fait arrêter. Normal.

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