[infographie] Drones : bientĂŽt la banalisation et des usages commerciaux ?

Nous avons vu récemment que les drones étaient depuis longtemps sortis de leur usage initial, prioritairement réservé à des fins militaires et de surveillance, pour se développer auprÚs du grand public. BientÎt des usages commerciaux pour les particuliers ?

Nous avons vu récemment que les drones étaient depuis longtemps sortis de leur usage initial, prioritairement réservé à des fins militaires et de surveillance, pour se développer auprÚs du grand public.

Cette dĂ©mocratisation, liĂ©e Ă  l’Ă©mergence des technologies numĂ©riques personnelles (smartphones, miniaturisation, GPS, camĂ©ras embarquĂ©es, accĂ©lĂ©romĂštres…) permet Ă  tout un chacun de s’offrir facilement quelques minutes fascinantes de vol en immersion (FPV) pour moins de 300 euros, soit la moitiĂ© du prix d’un smartphone. Des usages qui entrent davantage dans la catĂ©gorie gadgets ou jouets pour adultes.

Mais, Ă  n’en pas douter, les prochaines Ă©volutions de ces usages seront probablement commerciales. Nous avons dĂ©jĂ  ici Ă©voquĂ© des projets, qui peuvent paraĂźtre fantaisistes aujourd’hui, mais qui pourraient devenir sĂ©rieux dans quelque temps (et peut-ĂȘtre plus rapidement que nous ne l’imaginons), comme notamment Tacocopter, pour la livraison de cuisine Tex-Mex Ă  domicile par hĂ©lico radiocommandĂ©, ou encore Matternet, service de livraison de colis par drone dans les rĂ©gions difficiles d’accĂšs.

L’infographie ci-dessous recense tous les usages potentiels des drones, et ils sont nombreux, que ce soit en termes de services publics ou d’applications commeerciales : tĂ©lĂ©communications, prĂ©visions mĂ©tĂ©o, monitoring, surveillance, livraison, prises de vues, et mĂȘme… journalisme, puisque le « drone journalism » a mĂȘme dĂ©jĂ  son site. Qui sait d’ailleurs Ă  ce sujet si la prochaine fuite concernant l’iPhone 6 ou l’iPad 12 ne proviendra pas d’une photo aĂ©rienne volĂ©e Ă  travers la fenĂȘtre du bureau de Tim Cook Ă  Cupertino ?

Les drones pourraient bien ĂȘtre la prochaine rĂ©volution technologique personnelle, avec bien sĂ»r les risques de dĂ©rives que cela suppose, et des utilisations dĂ©tournĂ©es Ă  des fins pas trĂšs rassurantes (espionnage, terrorisme, criminalitĂ©…). BientĂŽt une rĂ©glementation… et des taxes ?

En attendant, si vous vous intéressez au sujet, régalez-vous avec cette infographie assez exhaustive.

(source)

 


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16 commentaires

  1. Perso je connais un agent immo qui utilise un drone pour alimenter certaines annonces sur son site web. J’en avais mĂȘme fait un article sur mon blog.

  2. Alors oui pour l’usage des drones civils Ă  des fins rĂ©ellement utiles : cela peut ĂȘtre une solution rentable pour le fret aĂ©rien. Mais livrer des tacos Ă  domicile avec un drone ?? Lol. Cette vidĂ©o montre comment utiliser un drone pour « parachuter’ des burritos…http://goo.gl/FvjTM

  3. Hm…. est ce vraiment lĂ©gal de voler par dessus les habitations, pouvant espionner les gens chez eux, quand ils sont nus dans leur jardin par exemple ? 😀

  4. Il est certain que nous assistons Ă  la naissance d’une nouvelle forme de surveillance gĂ©nĂ©ralisĂ©e, mais il ne faut pas taire les avantages qu’elle est en train d’apporter aux mĂ©tiers de la sĂ©curitĂ©, le secours, la photographie, le cinĂ©ma, l’Ă©ducation, etc…

  5. De toute façon l’Etat ne laissera pas son utilisation sans aucun contrĂŽle ni encadrement.
    Il y a un risque de violation de la vie privĂ©e, et d’autres encore…mais si le drone est utilisĂ© Ă  bon escient alors oui pourquoi pas !

  6. Pour avoir un ami qui fait cela aussi professionnellement parlant (photo immobilier, clic vidĂ©o, devis pour par exemple bĂątiments trĂšs elevĂ©s (pour pas mettre de structure Ă©chafaudage, etc) c’est tout simplement gĂ©nial. C’est pas un « petit modĂšle » a la Parot qui, avouons le, est trĂšs amusant mais reste unjouet, mais si bien pilotĂ© ces drones plus Ă©voluĂ©s sont tout simplement monstrueux en application! (son site http://www.aerienne.be).
    Il a d’ailleurs beaucoup de demande de vente/achat sur son site. Car il faut certaines compĂ©tences pour le monter. Mais il forme les pilote les gens etc. Donc franchement il y a de la demande et ca va en constante progression. Seul hic le prix !! 🙁

  7. Je vous conseille d’aller voir le site http://www.workfly.Fr pour voir le genre de drone de haute techno conçu et fabriquĂ© en France ! pour le civil, avec de nombreuses applications Ă  venir. Ils commencent Ă  commercialiser justement en ce moment ! C’est le drone le plus sĂ»r de sa catĂ©gorie apparemment. Hyper facile Ă  piloter de la dĂ©mo que j’ai pu voir, ils savent oĂč sont tous leurs drones Ă  tous moments dĂšs que ceux-ci volent, donc, sĂ©curitĂ© maximale ! Cela fait longtemps que je les suis… Etant pilote de modĂ©lisme Ă  la base, je les avais rencontrĂ© sur une manifestation de drones. La lĂ©gislation actuele pour info encadre trĂšs bien leur utilisation. Je ne crains rien de ce cĂŽtĂ©-lĂ  ! Il y a plein d’applications nouvelles sans arrĂȘt ! C’est l’avenir !

  8. Le risque, c’est que l’un des pilotes en herbe d’ARdrone aille crasher son bidule sur un gosse/chien/vieux/flic/CRS/monument, et que ça se rĂ©veille dur du cĂŽtĂ© de la DGAC et autres organismes. En attendant, y’a prolifĂ©ration de boites qui proposent des drones de prise de vue avec ou sans formation. Et surtout avec ou sans indication de ce qui est autorisĂ© ou pas. Et non, voler en zone urbaine ne l’est pas.

    D’ailleurs, d’un point de vue strictement lĂ©gal, l’ARdrone pilotĂ© Ă  vue (en le regardant) est lĂ©gal, le piloter en ne regardant le smartphone ou la tablette en l’est pas !! Y’a des tas d’informations indispensables sur le site de la DGAC (mais c’est Doliprane direct), sur http://helimag.com, et plus fun, sur http://helicomicro.com.

  9. c est bien beau tout ça, sauf qu’en France, la rĂ©glementation interdit le survol de zones habitĂ©es, et limite Ă  100m la distance entre l’engin et l’aĂ©ronef, sans parler de la nĂ©cessitĂ© mĂȘme dans ces conditions, de disposer d’un brevet de pilotage dĂ©livrĂ© par la DGAC. De quoi limitĂ© cette « explosion » tant annoncee.

  10. La visibilité grand public donné par Parrot a clairement ouvert la voie, en France en tout cas à la démocratisation des drone civile. Cela va prendre encore quelques années, mais les utilisations, des plus sérieuses aux plus farfelues ne manqueront pas de se développer.
    Reste Ă  voir si le lĂ©gislateur pourra, cette fois, faire preuve d’un peu d’anticipation et de beaucoup de bon sens…
    J’ai repris cette infographie, trĂšs sympa, sur mon blog.
    Merci

  11. Pas vu, pas pris ! Mais bien des apprentis-dronistes sont hors la loi !

    Pour simplifier Ă  l’outrance, il faut savoir que tout ce qui vole en France est rĂ©glementĂ©, qui plus est lorsque cela devient une activitĂ© professionnelle.
    Pour les drones, la rĂ©glementation est disponible ici: http://www.developpement-durab.....velle.html (avec lien vers les arrĂȘtĂ©s parus au JO).
    Pour faire simple, rien n’est possible sans ĂȘtre passĂ© par la case DGAC … Et si de plus vous voulez faire des survols/photos en agglomĂ©ration (y compris bien des petites villes de moins de 10 000 habitants), un passage par la prĂ©fecture du dĂ©partement est requis pour chaque vol …
    Et pour ceux qui prĂ©tendent que le vol est facile et sans risque: eh bien demandez aux aĂ©romodĂ©listes ce qu’ils en pensent

  12. Pingback: Le journalisme Ă  l'heure des drones

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