Et voilà, ça devait finir par arriver, forcément.
On commence par pasticher, puis on crée un antiblog.
Puis on lit ici et des choses qui commencent à interpeller, et accessoirement on se dit qu’on est un idiot qui n’a rien compris à la puissance potentielle du truc.
Et puis non.
Et puis si.
Et puis, à la lumière de cet article, l’un des meilleurs sur le sujet, celui qui finit de vous convaincre que oui il faut y aller, le pragmatique qui sommeille au fond de vous vous hurle à l’oreille au beau milieu de la nuit "Putain mais t’es con ou quoi  ? Si tu réserves pas tout de suite ton espace avec ton nom ou au moins celui de ton blog, quelqu’un va se faire un plaisir de le faire à ta place, magne-toi tant qu’il est encore temps !…"
Alors vous vous réveillez en sursaut (et en nage), vous dévalez les escaliers au péril de votre vie (et de celle de votre chat), vous vous précipitez sur l’ordinateur pour le tirer d’un sommeil pourtant bien mérité, et vous faites comme les autres. Tous les autres.
Vous créez votre compte sur Twitter, bordel !
Au cas où.
Pour voir.
Mieux : j’en ai créé trois, mais pour le moment c’est celui-ci qui fera office de, même si j’en ai un autre qui date déjà de quelques mois.
Allez, rassurez-moi : vous aussi vous allez finir par craquer.
Non ?