Jamendo lance officiellement une alternative concrète à la SACEM

J’aime pas la SACEM, cet espèce de machin tentaculaire, opaque et monopolistique qui emmerde tout le monde avec la collecte de droits musicaux sans pour autant rétribuer correctement les artistes, et qui prétend les protéger alors qu’elle n’est que mépris pour les débutants indépendants. Mais la SACEM n’est plus seule : Jamendo lance une alternative

J’aime pas la SACEM, cet espèce de machin tentaculaire, opaque et monopolistique qui emmerde tout le monde avec la collecte de droits musicaux sans pour autant rétribuer correctement les artistes, et qui prétend les protéger alors qu’elle n’est que mépris pour les débutants indépendants.

jamendo pro Jamendo lance officiellement une alternative concrète à la SACEM

Mais la SACEM n’est plus seule : Jamendo lance une alternative à celle-ci et c’est une sacrée bonne nouvelle. Avec Jamendo Pro, les professionnels peuvent maintenant sonoriser leur établissement avec de la musique produite par des artistes qui ne sont pas affiliés à la SACEM, et bénéficier d’une offre alternative concrète et sérieuse au système établi de la SACEM.

Avec Jamendo Pro, ce sont plus de 180.000 titres hors catalogue SACEM désormais disponibles pour sonoriser bars, restaurants, hôtels, magasins, salons de coiffure, salles d’attente ou encore centres de relaxation. La musique est diffusée en streaming via internet ou sur support physique.

Jamendo entend ainsi grignoter le monopole de fait détenu par la SACEM pour y substituer un véritable « commerce équitable de la musique », avec un système de redistribution des revenus plus favorable aux musiciens, puisque au moins 50 % des revenus sont directement redistribués aux artistes, sans autre intermédiaire.

L’offre est d’autant plus pertinente et adaptée que nous parlons ici de musique d’ambiance, et que dans ce contexte il n’y a pas d’exigence particulière pour des artistes et des musiques connus. En gros on s’en fout d’avoir Obispo quand on fait ses courses ou qu’on attend l’ascenseur, voire, limite ça énerve (surtout Obispo). En revanche, le commerçant, lui, ne sera pas fâché de pouvoir diffuser de la musique sans devoir passer par le racket organisé de cette chère (très chère) SACEM.

Selon Patrick Haour, de Jamendo, « le tarif dépend de la superficie du lieu. Le minimum (pour un lieu de moins de 100m2), est de 96€/an. Avec la sacem, il y a beaucoup plus de critères qui entrent en jeu, donc c’est difficile de comparer dans l’absolu, mais en règle générale on est 30-50% moins cher. »

Suggestion personnelle : pour pousser un peu le concept on pourrait imaginer un service complémentaire sur Jamendo pro qui permettrait à tout un chacun de consulter la liste des titres diffusés dans tel ou tel lieu (avec des liens directs vers la pages des artistes en question sur Jamendo), mettant ainsi encore plus en valeur le catalogue indépendant Jamendo.

82 commentaires

  1. Si diffusion en streaming il y a, le coût en terme de serveur + BP qui n’est pas à négliger. Il faudrait savoir combien la SACEM garde pour elle.

  2. Eric

    @Alias+Docteur+House :
    Je ne crois pas que « requin » soit le terme approprié pour Jamendo, vu ce qu’ils font pour la musique libre depuis des années. Il faudrait savoir combien prend la SACEM dans les mêmes conditions pour pouvoir comparer, mais je pense que c’est plus de 50%

  3. Une rétribution direct à 50% c’est correcte, surtout que en terme de bande passante / serveur ya un cout qui n’est pas a négliger, 180 000 titres disponible ok, mais si c’est pour un service pro, il faut qu’il y est haute disponibilité donc tout un système coûteux en background, et jamendo plus que du fric, tout comme le libre c’est une philosophie.

  4. ouais…. toujours le même système qui évolue mais pas de révolution .

    Beaucoup plus intéressant de lire les discours du producteur de radiohead et de son idée de la nouvelle industrie musicale.

    N.B: se faire payer pour de la musique d’ascenseur c’est vraiment faire la put… pour survivre.

    « l’art n’est pas un métier… »

  5. Eric

    « se faire payer pour de la musique d’ascenseur c’est vraiment faire la put… pour survivre. »
    Ce qu’il ne faut pas lire comme conneries

  6. Merci Eric pour cette entrée dans presse-citron.

    Nous gardons les coordonées des clients à Jamendo Pro. Dans cette première version, la relation client-createur n’est pas représentée sur la plateforme, mais c’est prévu. Géo-localisation, adhésion aux programmes par type de clients ou même par client, … ce n’est pas les projets qui manquent. L’important à court terme, c’est de vérifier l’intérêt pour ce genre d’offre chez les utilisateurs de musique en lieu public, et l’intérêt de créateurs auto-produits non inscrits dans des sociétés de collecte pour adhérer à ce genre de programme.

    Concernant le « requin » et ses 50%, ce ratio est à comparer avec d’autres acteurs qui font toute la chaine (betapick, magnatune, youlicence).

    Une société de collecte comme la SACEM, SABAM, SUISA, GEMA … ne fait pas de stockage et de distribution numérique, elle n’a pas de ligne éditoriale, ne fait pas de programmation de radio thématique, n’as plus à faire sa propre promotion, son marketing.

    C’est évidement plus simple de présenter Jamendo comme une alternative aux sociétés de collectes (et c’est normal) mais nous sommes pas une société de collecte. Nous sommes une plateforme de gestion individuelle de droits, de promotion et de distribution numérique basée sur l’innovation des licences Creative Commons.

    Evidement, c’est un peu compliqué comme phrase ;)

    Merci encore pour cette entrée dans Presse-Citron, et à votre dispo pour d’autres explications.


    Laurent

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  8. Une très bonne chose, j’espère sincèrement que l’offre rencontrera suffisamment de succès pour ce développer.
    Encore une info intéressante de Presse-Citron :p

  9. J’oublie une autre différence fondamentale, entre gestion collective et gestion individuelle.

    Jamendo n’a pas de relation exclusive avec les créateurs. L’artiste peut se désinscrire d’un simple clic. L’artiste peut choisir d’adhérer ou pas aux différents programmes de notre service pour chacune de ses chansons.


    Laurent

  10. et puis tant qu’on ne considerera la musique comme un produit on ne sortira pas de ces réflexions habituelles.

    P.S:2 pour « faire la put… » pour de la musique d’ascenseur , je suis désolé que ça ne te plaise pas mais je connais peu de musiciens qui en font en disant « Ouais ! je suis super fier de ce que je viens de créer…)

  11. C’est très interessant ça! Et que la commission prélevée par Jamendo soit justifiée ou pas, il est important que les artistes aient le choix. Il faut que ce genre d’alternative existe!

  12. Une bonne nouvelle, j’espère que ces initiatives, types Jamendo ou Dogmazik, pourrons percer. Je crois que les artistes indépendants en entendent de plus en plus parler, et cette publication devrait contribuer à faire parler de la chose, nikel !

  13. Eric

    @fjkfjkfhjk
    Je crois que tu n’as pas compris grand chose à Jamendo, et encore moins à l’idée de Jamendo Pro, sinon tu ne ferais pas ce genre de remarque.
    Maintenant, l’éternel débat sur « faut-il considérer l’art (et la musique) comme un produit ? » je te le laisse volontiers, ça fera un bon sujet philo pour le bac :-)

  14. Je ne sais pas si vous seriez d’accord si vous, en tant qu’entrepreneur indépendant, un organisqme quelconque vous prélève 50% de vos revenus pour juste avoir le droit de travailler.

    c’est du racket et Jamendo est bien parti pour devenir un Requin aux dents longues qui se cache derrière le joli masque du « libre ».

  15. « Selon Patrick Haour, de Jamendo, “le tarif dépend de la superficie du lieu. Le minimum (pour un lieu de moins de 100m2), est de 96€/an. Avec la sacem, il y a beaucoup plus de critères qui entrent en jeu, donc c’est difficile de comparer dans l’absolu, mais en règle générale on est 30-50% moins cher.” »
    MAis c’est qui là le bénéficiaire ?
    Le musicien ou le commercant qui utilise le produit du musicien pour vendre des t-shirt fait par des enfants en chine ? (bon d’accord là j’exagère un peu)
    Mais si je pense à Zara qui ferai des econolmies de 30% en achetant sa bande son sur Jamendo sans passer par le Sacem, franchement je vois pas ou est le progres …

  16. « Toujours est-il que je considère cela comme du vol : s’accaparer de la moitié du travail des artistes, je ne trouve pas cela honnête. »

    jamendo ne s’accapare pas ces 50%: service technique, bande passante, gestion du contrat (avocats), marketing, les coûts sont nombreux et la marge très inférieur à ces 50%.
    Mais n’oublions pas qu’avec les systèmes de distributions traditionnels, la part réservée aux artistes est d’environ 10%:

    L’Alliance Public-Artistes déplore « la très faible part du prix payé par les acheteurs effectivement reversée aux artistes lors d’un achat de musique en ligne. Sur 1 € HT, les auteurs (7 centimes), les chanteurs (4 cts) et les musiciens (0 cts), ne se partagent que 11 cts tandis que les sociétés de production captent entre 85 et 90 cts. »
    http://www.lemondedublog.com/2.....tistes.php

    Avant de critiquer un système il est bon de bien le comprendre je pense.

  17. « Maintenant, l’éternel débat sur “faut-il considérer l’art (et la musique) comme un produit ?” je te le laisse volontiers, ça fera un bon sujet philo pour le bac :-) »

    C’est bien pour ça qu’on avance jamais …. Parcequ’on relègue les vrais questions aux intellos pendant qu’on avance toujours sur les même bases établies.

  18. le gros progrès est là : les artistes auront le choix d’être taxé à 50%

    n’oubliez pas ensuite qu’ils doivent déclarer leur revenus et là ce sera l’Etat qui leur prélevera encore un autre pourcentage, donc au final vous croyez qu’ils pourront survivre avec ce qui va leur rester ?

  19. « Sur 1 € HT, les auteurs (7 centimes), les chanteurs (4 cts) et les musiciens (0 cts), ne se partagent que 11 cts tandis que les sociétés de production captent entre 85 et 90 cts.” »

    Justement la SACEM n’a rien à voir la dedans …

  20. Alias+Docteur+House, tu es d’une mauvaise foi profonde…

    A ma connaissance, Jamendo ne forcent personne à y envoyer leur musique, et même pour les artistes qui y sont déjà, « jamendo pro » reste optionnel (et désactivé par défaut).

    si les conditions ne te plaisent pas, alors n’y va pas, si tu pense avoir mieux ailleurs. mais arrête de te répandre ici, tu es ridicule.

  21. Alias+Docteur+House: tu parles du truc bancal qui ne paye pas les artistes? ah ouais, vachement mieux!

    d’ailleurs quand on regarde ca et ton site en lien, on comprend un peu mieux qui tu es…

  22. Si Jamendo permet à des artistes d’être diffusés et de percevoir quelques revenus de cette diffusion, dans un contexte où par ailleurs il n’existe rien d’à la fois équivalent et efficace, où est le mal que les recettes soient partagées entre artistes et Jamendo ?

    Même question posée autrement : combien gagne un artiste quand sa musique n’est pas diffusée ?

  23. c’est marrant vous les Européens à toujours savoir tout mieux sur les autres et tout mieux que les autres.

    mon site, je sais c’est le site le plus détesté de tous et le plus nul de tous, d’ailleurs tous les artistes dont j’en parle ou les artistes que je produis sont tous trop nuls ou trop naze.

    Il n’y a que votre opinion qui soit la bonne et vos gouts qui soient les meilleurs. je sais, j’ai l’habitude.

  24. les Français ne changeront jamais : toujours arrogants et toujours les premiers à savoir mieux juger les autres d’un seul coup d’oeil sur le commentaire que vous laissez.
    bravo !

  25. Fervent défenseur de la musique libre, je suis de plus en plus satisfait du développement de Jamendo et de la musique libre en général. Jamendo est une façon alternative de diffuser et de faire découvrir de la musique libre tout en rétribuant les artistes. J’y ai mis ma musique (Grre) et j’en suis plus qu’heureux. A ce jour 4500 écoutes et plus de 400 téléchargements rien que sur Jamendo pour un album en bêta avec seulement de la gratte et des voix, je trouve ca très fort. Cela m’a apporté gratuitement une visibilité en même temps qu’une protection de ma musique que n’auraient pu m’apporter les supports traditionnels (à part signer chez une major…).

    Donc Jamendo pour moi c’est la première alternative crédible au système musical traditionnel (entre Major et Sacem) et contrairement à ce que disent beaucoup un peu plus haut, 50% au minimum c’est énorme pour un artiste qui ne fait rien d’autre que publier sa musique sur Jamendo (encore une fois Jamendo fait plus que stocker la musique => promotion, visibilité, protection, hebergement etc…).

  26. @fjkfjkfhjk

    non mais le but n’est pas ici de faire de l’argent sinon je me serais pas mis sous creative common, le but est de faire connaitre ma musique pour apres la jouer en live devant un plus grand nombre. Si en plus je peux gratter du coté de la musique de fond sans bouger de mon canapé ca m’aidera a me payer du nouveau matos!! Par contre j’ai eut un don (woohoo!!) de 20 euros (le début de la richesse, de la drogue et tout et tout).

    Comme disais l’autre la musique c’est du live puisqu’on ne pourra jamais graver la vibration (Raspigaous dans le texte)

  27. @fjkfjkfhjk
    Ben MySpace c’est beau c’est un réseau social, tu peux mettre ta musique mais tu n’as aucune promotion a proprement parlé. Avec Jamendo t’as des newsletter, un blog jamendo pour mettre en avant les artistes, une catégorisation de la musique par style, des affiliations par contenu (genre cet album est du meme style que celui la). En plus du fait qu’ils facilitent la mise sous creative common de ta musique, le telechargement, et a ca vient s’ajouter différents programme Jamendo qui permettent de mettre encore en avant ta musique aussi bien que de la rémunéré.

    Donc en gros Jamendo tu peux peut être le voir comme un MySpace ++ pour la mise en avant des artistes. Je ne suis pas sure qu’en mettant mon album sur MySpace et en ne faisant aucune pub j’aurais eut ces petits 400 telechargements + 4500 écoutes.

  28. J’ai presque envie de faire un commentaire aigri, mais je vais m’abstenir de dire qu’une fois de plus, Eric parle encore d’un sujet qu’il ne maitrise pas, et que cela commence a etre desagreable d’avoir un blogueur avec un lectorat important incapable de googler 3 minutes avant de publier un communiqué de presse.

    Alors on va reprendre la chose du départ.

    En france, il y a la SACEM, dont le role est de collecter et repartir les revenus issus de la production musicale et/ou textuelle, à caractères court (pour les livres, c’est encore une autre histoire).

    Mais malgré un attachement historique a la SACEM, il existe depuis peu, allez, soyons fou, disons plus de 50 ans, l’ADAMI.

    Allez, pour la forme, je vais mettre l’URL de leur site : http://www.adami.fr

  29. merci atmaniak:
    J’ai l’impression en effet qu’on mélange un peu tout entre la rémunération des artistes, la protection des oeuvres et la diffusion….
    @Grre: pour ce qui est de la diffusion j’ai bien l’impression que myspace à un bien plus gros potentiel que jamendo, et puis tu peux voir les amis des groupes qui sont généralement du même style.
    Pour un site de promotion, tu ne vois que ce que le site de promotion à décidé de promouvoir, autrement dit ce qui va lui raporter de l’argent, on est toujours dans le même systeme …

  30. @atmaniak
    Si Eric ne maîtrise pas le sujet pour reprendre tes mots ca a au moins eut le mérite de me faire re réflechir à toutes ces alternatives et à en re découvrir d’autres comme l’adami que tu as cité ou AIMSA d’alias docteur house.

    @fjkfjkfhjk
    Bon ok je vais me forcer a utiliser MySpace… Enfin faire plus que m’inscrire et balancer 6 chansons (d’ailleurs ca fait chier d’être limité à 6 chansons)

    Allez hop je m’en vais étudier les alternatives merci a tous!! (c’est beau le web 2.0 et merci eric!!)

  31. Eric

    @atmaniak :
    Si c’est aussi désagréable pour toi de lire Presse-citron, j’ai un conseil simple : va voir ailleurs :-)

  32. ah je viens de comprendre l’esprit des blogs….
    En fait il y a possibilité de laisser des commentaires mais si on est pas du même avis que le posteur il vaut mieux qu’on aille voir ailleurs….
    Je comprends mieux maintenant ;-)

  33. la super idée serait aussi de dépasser le streaming pour fournir aux amateurs et aux professionnels de la vidéon des bandes son à caler sur leurs réalisations, et pouvoir diffuser sur des médias type youtube sans aller contre le copyright, et sans passer par la sacem.

    une alternative qui finirait d’énerver les majors, et permettrait aux petits labels ou artistes indépendants de se développer un peu plus encore.

  34. Eric

    @fjkfjkfhjk
    Je suis un adepte de la liberté, je dis donc simplement que si c’est pénible pour certains de venir ici, rien ne les oblige et qu’ils sont libres d’aller voir ailleurs.
    Y a pas plus cool comme attitude :-)
    Si tu veux participer de façon constructive et respectueuse à un débat, évite de débarquer en postant dans ton premier commentaire des choses comme « faire la pute », tu vois…
    Ou alors ne viens pas t’étonner après que l’auteur du blog t’invite à aller voir ailleurs s’il y est.
    Tu sais c’est pas compliqué la vie parfois :-)

  35. Je suis tomber sur votre topic par hazard. Et je souhaitez vous en faire découvrir un nouveau que j’ai découvert par le site de Reason France. Il s’agit de MyZideoTube
    http://www.myzideotube.fr
    Bon c’est tout nouveau, mais le concept à l’air par mal.
    Sinon, Jamendo, je le trouve très bien.

  36. Oulà soit on a eu des sacrés trolls, soit j’ai rien compris. Pourtant j’pense avoir saisi ^^

    Jamendo ça permet aux artistes de se développer, pas les exploiter; un patron certes il vit du travail de ses ouvriers mais c’est justement lui qui leur permet d’être rémunérés.

    J’trouve que c’est une très bonne idée, on pourra visiter des commerces en écoutant des musiques un peu différentes de celles qu’on entend trop à la radio ou ailleurs :-)

  37. Jamendo pro est une offre innovante mais qui adresse encore un marché limité car de nombreux resto et magasins ne sont pas culturellement et techniquement prêts à diffuser de la musique du web

    Ceci dit j’espère qu’il vont trouver leur clientèle

    Pour l’artiste c’est vrai que vue de l’extérieur il est bien difficile de se rendre compte si 50% est un taux de commission compétitif ou non comparé à la capacité de diffusion de Jamendo pro

    Gageons que si le concept fonctionne il y aura rapidement des plate-formes concurrentes qui tireront les prix vers le bas au profit de l’artiste puisque la taille du catalogue est le premier critère de valeur pour le client final…

  38. Selon moi la SACEM est plus un frein à la culture qu’autre chose.
    Je connais un paquet de bistrots qui limitent les concerts à cause de ça.

    Ce qui est aussi aberrant c’est que les radios payent la SACEM mais ceux qui la diffusent également ce qui est complètement con.

    Le marché de la musique n’évoluera qu’à la mort des grandes majors et de ces vieilles institutions qui n’ont plus lieu d’être.

  39. @raph:
    désolé mais y a pas systématiquement « trolling » quand on défend coûte que coûte ses opinions.
    Ce que j’essaie de dire depuis le début répond aussi à ton commentaire.
    Les modèles changent mais le fond reste le même …..
    Si Jamendo se met à fonctionner très bien, tu auras les mêmes artistes qui bénéficieront d’une promotion les artistes « Bankable ».
    Si tu n’entend plus « obispo » tu entendra un autre « obispo », l’obispo de Jamendo….

  40. ben en fait on peut résumer tous mes propos par les tiens « Audiofeeline »

  41. Korben et toi vous avez une sacré bande d’attardés qui vous lisent :)

    Allez courage Eric et merci pour l’info.

  42. Je trouve paradoxal que les radios paient à la SACEM alors qu’elles permettent de faire une pub énorme aux artistes diffusés.

    Si vous voulez connaître les droits d’auteurs sensés être générés par vos oeuvres (droits nets), en fonction du nombre de secondes diffusées, sur 18 radios nationales je vous mets le lien du calculateur mais les explications sont un peu complexes.

    http://saceml.deepsound.net/baremes_radio.html

  43. Je ne crois pas à avoir à le prouver, vous le faites assez bien vous mêmes :)
    C’est juste que je suis fatigué de vous voir venir traiter les rédacteurs de blogs d’ »ignorant » et de les traiter comme vos esclaves.
    D’habitude je ne m’en mêle pas mais là vous tournez tellement au ridicule …

    Je finis sur ce post pour ne pas alimenter d’avantage cet échange inutile et vous laisse cracher votre amertume librement parce que, parait-il, avec la liberté d’expression on a le droit de tout dire sur tout le monde de la manière qu’on veut.

  44. non ce que je trouve insulant (Jim) c’est de sous entendre que sous prétexte que des artistes suivent la filière classique (Sacem , ASCAP, SOCAN,…) ce sont donc nécessairement des artistes de merde et de la musique de merde contrairement à la musique libre qui, elle, est forcément meilleure en tout.
    Et donc si on a un site qui ose et qui se permet de faire découvrir des artistes non libres, on est forcément dans le côté du MAL Suprême.

    Je comprend maintenant pourquoi je ne dépasserai jamais 50 visiteurs/jour

    parce qu’il y a des cons qui confondent idéologie extrêmiste et talent.

  45. Il faut aussi essayer de comprendre d’où vient cet extrêmisme.
    Pour ma part j’édite des sites musicaux depuis 1999, j’ai joué dans un groupe et j’ai organisé des concerts.
    Dans toutes ces activités la SACEM est venu nous mettre des batons dans les roues.
    Très franchement j’ai la rage de ne pas pouvoir faire jouer des groupes dans des bars qui n’ont pas les moyens de payer la taxe SACEM car oui c’est une taxe qui est en train de tuer la culture depuis des années.
    Le « système » musical tel que nous le connaissons ne fonctionne pas, les résultats des grandes maisons de disques en sont la preuve.
    Il y a de profond changements qui vont s’opérer et pas forcément de la manière dont Jamendo l’entend je crois…
    Ceci-dit leur plateforme est excellente et j’y ai déposé ma musique (et je n’ai jamais touché un rond, hein?!).

  46. Il faudra impérativement lancer une fatwa à tous les artistes qui osent encore signer dans les Sacem et les obliger à se convertir au libre, car le libre vous donnera l’absolution totale vous permettant d’accèder directement au Paradis où vous serez accueillis par 70 vierges.

    Signer avec les Majors, ne serait ce que évoquer ou écouter de la musique produite par des Majors ou par des maisons de disques sont autant d’actes qu’il faut combattre, c’est une véritable JIHAD qu’il faut lever.
    Les maisons de disques ce sont les forces du Mal !!!

  47. Personnellement je condamne surtout les grands groupes.
    Il y a des labels qui redistribuent mieux les recettes et vivent très bien par la même occasion.
    Pour moi c’est clair la « gestion » de la musique va profondément changer.
    Les industriels parlent de crise quand d’un autre coté les auto-productions parlent d’une chance.
    Internet a changé les mentalités et la chute des ventes des « produits » mainstream n’est pas étonnant.

    Enfin le libre est une solution mais ça n’est pas LA solution.

  48. Le Libre tu adoreras
    Le Mainstream tu banniras
    La Fnac, le Virgin tu bruleras
    Les Majors et les maisons de disques tu zigouilleras
    Telle est la parole d’Allah

    vive les Talibans du libre !

  49. Une alternative à la sacem existait déjà depuis l’été 2006 : l’AIMSA.
    Bien sûr, l’Anti Sacem Inside n’a pas la notoriété de Jamendo mais le combat de djfouille dans une alternative est tout de même à citer ;) (billet sur mon blogue)

  50. @sincever : et puis à voir le lien sur ton blog, on comprend tout de suite qui tu es !!! oui ouije sais cerner les personnalités juste en lisant un blog comme un devin sait lire dans les entrailles des sangliers !

  51. C’est chaud ici!
    Mais je trouve bien utile que d’autres services comme Jamendo propose des alternative à la Sacem même si ce n’est pas tout à fait comparable!

    Sans rapport avec Jamendo:
    d’accord avec Eric, personne n’est obligé de suivre un blog, ni de commenter d’ailleurs!

  52. J-P de Nivo Zéro on

    Jamendo est ben correct…
    Je fais partie du groupe (de la constellation devrais-je dire) Nivo Zéro. Jamendo est formidable pour les gens qui souhaitent partager leur musique et des tranches de Vie intenses! Je ne vois pas l’intérêt à vendre de la musique… En fait, pourquoi ne pas demander de l’argent à chaque fois qu’une parole sort de votre bouche? Ou à chaque fois que que quelqu’un voit votre visage? Faire de la musique et se montrer c’est choisir d’être une propriété publique avec les avantages et les inconvénients que cela comporte. La musique, pour moi, c’est aussi naturel et vital que de respirer… s’il faut attendre un chèque avant de le faire on ne vit pas vieux! Alors en attendant, je respire librement et ceux qui veulent inhaler le même mélange peuvent le faire, entre autres, sur Jamendo. La musique existait avant l’argent et existera au-delà. Tout ce que ça prend c’est quelque chose pour faire du bruit et une oreille pour l’entendre! Longue vie à la musique et au gens qui l’aime (riches, pauvres, jeunes , vieux, gros, maigres et tout ce qui se trouvent entre les deux!)

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  56. Mais dis moi Alias+Docteur+House, pour sortir ce genre d’affirmations tu as fais une étude préliminaire des couts de mise en place d’un tel service ? Cela a été expliqué plus haut il me semble : Infrastructure informatique + Programmation musicale + Démarchage + Support technique ça demande du temps, du materiel et du savoir-faire. Et il me semble que ces trois choses là sont tout sauf gratuites…

  57. Je croise les doigts pour que le gouvernement laisse les choses ainsi ! Les prix de la SACEM sont exorbitants !
    Gael

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  59. Pour moi Jamendo est une bonne alternative, ont peut se plaindre qu’il prenne un % mais les serveur ont un cout et les gens doivent bien manger.

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  61. Jamendo à changer de main depuis 6 mois environ, comme quoi faire du libre n’est pas forcement pour se gavé sur le dos des personnes.

  62. Personnellement je condamne surtout les grands groupes.
    Il y a des labels qui redistribuent mieux les recettes et vivent très bien par la même occasion.
    Pour moi c’est clair la « gestion » de la musique va profondément changer.
    Les industriels parlent de crise quand d’un autre coté les auto-productions parlent d’une chance.
    Internet a changé les mentalités et la chute des ventes des « produits » mainstream n’est pas étonnant.

    Enfin le libre est une solution mais ça n’est pas LA solution.

  63. Bonjour,
    Je tiens un institut de beauté depuis 10ans, et je mets de la musique en cabine.
    Très logiquement j’ai règlé ma SACEM durant 7ans jusqu’à ce que je sois démarchée par Jamendo, j’ai changé car la redevance (Sacem + Spre) avait beaucoup augmenté et ai donc rejoint Jamendo…
    Je tenais à préciser que Jamendo oublie de dire aux diffuseurs que même s’ils ne paieront plus de SACEM, ils devront payer la SPRE (redevance issue d’une licence légale et qui existe dès qu’il y a diffusion de musique enregistrée!) Au final la différence de prix est maigre par rapport au choix et au plaisir d’écouter toutes les musiques! 20€ par an pour moi..
    Et surtout que Jamendo m’a facturé plus de 200€ pour l élaboration de la liste musicale…
    Également j’ai pu vérifier que la SACEM repartit plus de 80% de ce qu’elle perçoit contre 50% pour Jamendo…
    Je vais rappeler la Sacem, j’aime la musique et la création pour moi doit être justement rétribuée.

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