Vous l’avez peut-être remarqué, il m’arrive de publier sur Presse-citron des billets sur des services pour lesquels le moins que l’on puisse dire est que je ne déborde pas d’enthousiasme. Le ton neutre de ces articles tranche avec le style habituel de ce blog, mais ne trompe pas votre vigilance (certains ne se privent pas

Vous l’avez peut-être remarqué, il m’arrive de publier sur Presse-citron des billets sur des services pour lesquels le moins que l’on puisse dire est que je ne déborde pas d’enthousiasme.
Le ton neutre de ces articles tranche avec le style habituel de ce blog, mais ne trompe pas votre vigilance (certains ne se privent pas de me faire remarquer quand un article trop factuel flirte dangereusement avec le soporifique).
Pour autant, faut-il ne parler que de ce que l’on aime sur un blog personnel ? (oui, je rappelle que Presse-citron est toujours un blog personnel rédigé et géré intégralement par votre serviteur)
Quand on traite principalement de sujets liés à l’environnement high-tech, on est submergé d’informations parmi lesquelles toutes ne vont pas forcément déclencher un orgasme 2.0, ni même une passion dévorante ou un enthousiasme béat. Faut-il pour autant ne transmettre à ses lecteur que celles qui nous plaisent ?
Je ne le pense pas. Tout simplement parce-que l’auteur d’un blog (ou de toute autre forme de publication personnelle) n’a ni la science infuse ni un goût universel : pourquoi dans ce cas priver ses lecteurs d’une information qui, si elle n’intéresse que très moyennement le blogueur, pourra trouver un écho très favorable chez ses internautes préférés ?
Bien sûr, un blog est aussi un carnet personnel où l’auteur s’engage et donne son avis, ce qui peut le conduire à n’écouter que sa passion, mais pour ma part je cherche un équilibre entre la neutralité de certains articles factuels et des billets dans lesquels je laisse (souvent malgré moi) transpirer ma passion.
Vous imaginez un peu le truc si je n’avais parlé que de trucs qui m’ont mis la tête à l’envers dans les 3000 et quelques billets publiés au cours de ces trois dernières années ?
Je serais bon à enfermer, non ?
Le factuel ça a du bon parfois aussi : ça repose.