Article écrit par Mathilde le Rouzic[1] pour Presse-citron à l’occasion de la Journée de la Femme.

Avant, c’était les hommes qui piquaient le magazine de madame sur la plage, feignant de s’y intéresser à peine alors qu’ils en parcouraient avec avidité le moindre paragraphe. Peut-être à la recherche de ce qu’on appelle le mystère féminin.

gq elle [Journée de la Femme] Comment GQ pourrait détrôner Elle, par Mathilde le Rouzic

Mais ces derniers mois, la presse masculine a beaucoup évolué. Alors que n’émergeaient jusque là que la presse trash (caricaturale et machiste) la presse fashion et les magazines dits « Ã  centre d’intérêt », quelques titre plus généralistes sont arrivés sur le marché et ont donné un nouveau souffle à ce secteur qu’on disait en très mauvaise santé.

Avec les nouveaux titres comme GQ ou l’Optimum, le lectorat féminin commence s’intéresser aux magazines dédiés aux hommes. Le fait d’y retrouver un Sean Penn ténébreux ou un Leonardo di Caprio séducteur en diable n’y est sans doute pas pour rien. Sans compter le fait qu’ils sont le versant masculin de magazines comme Elle : ils proposent un contenu facilement accessible à tous, tous centres d’intérêts confondus.

J’avoue qu’en ce qui me concerne, même si ça parle de Foot ou de la meilleure manière de porter la cravate, je résiste rarement au fait de lire GQ. Surtout quand il a été négligemment abandonné dans un recoin des toilettes et que je peux m’adonner à sa lecture en toute impunité. Peut-être à la recherche de ce qu’on appelle le mystère masculin…


[1] Mathilde le Rouzic est une jeune entreprenaute fondatrice et manager de la boutique en ligne de cadeaux personnalisés Bagatelles.
Son blog, qui décrit la vie d’une entrepreneuse passionnée d’internet mérite aussi toute votre attention : http://www.bagatelles.fr/blog