Après la VOD, voici la BDOD, la bande dessinée à la demande, un nouveau service lancé au mois de juin par digiBiDi.

Après son service gratuit de lecture en ligne des premières planches des bandes dessinées, digiBiDi propose maintenant la lecture complète, en location ou en vente, de bandes dessinées.

digibidi La bande dessinée à la demande avec digiBiDi

Le service payant propose une cinquantaine de titres complets provenant des catalogues Soleil, çà et là, Akileos, Kymera Comics, Foolstrip, et Tartamudo. Tous les genres populaires sont représentés, du manga à l’aventure en passant par la section adulte. Selon digiBiDi, plusieurs autres maisons d’éditions ont prévu de mettre leurs titres sur la plate-forme pendant l’été, ce qui permettarit à terme à digiBiDi de proposer un catalogue de plusieurs centaines de titres d’ici la fin de l’année.

Les prix de location pour 72 heures démarrent à 0,99 € et sont en moyenne à 2,50 €. Les internautes peuvent acheter les bandes dessinées, s’ils souhaitent les lire sans limite de temps. Vous avez le choix entre payer à l’unité ou acheter des recharges qui vous permettent d’éviter faire chauffer votre carte bleue à chaque paiement.

Pour la partie accessible gratuitement, le site propose un player qui permet de lire un extrait (en général les premières pages) des BD sélectionnées. Contrairement à d’autres, ce player offre la particularité de ne pas être développé en Flash, ce qui le rend accessible et compatible avec la plupart des navigateurs, y compris sur les mobiles. J’ai testé sur  iPhone et sur Nokia N97 et le résultat est très différent. Autant sur le N97 l’affichage des pages est presque instantané, autant le player reste difficilement exploitable sur l’iPhone en raison de la lenteur d’affichage des pages (plusieurs secondes de latence entre chaque page). Quoiqu’il en soit, sur les deux mobiles,  de la taille des images et des bulles, les rendant presque illisibles.

Saluons tout de même cette attention en faveur de la compatibilité, dont devraient s’inspirer d’autres éditeurs.

Reste l’éternelle question  : quid de la lecture d’une BD sur un écran ?