La France débranche Zone Téléchargement et Europol saisit 4 500 noms de domaine

Pendant que la France débranchait le site Zone Téléchargement, Europol annonçait la saisie de 4 500 noms de domaine dans le cadre de sa lutte contre la contrefaçon.

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Depuis hier soir, on ne parle que de Zone Téléchargement sur Twitter. Selon le classement d’Alexa pour la France, il s’agit du 11ème site le plus visité dans l’Hexagone. Lundi, la gendarmerie a annoncé la fermeture de ce site web, grâce à une opération du centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N). Par ailleurs, le préjudice causé par cet espace de téléchargement direct aux ayants droits est estimé à 75 millions d’euros.

De son côté, Europol a annoncé la saisie de milliers de noms de domaine

Cette info, qui a attristé beaucoup d’internautes sur les réseaux sociaux, a failli éclipser une annonce faite par Europol. Le même jour, l’agence européenne a en effet annoncé la saisie de 4 500 noms de domaines illicites. Baptisée « In Our Sites (IOS) VII », cette opération d’envergure européenne ciblait notamment des sites web qui vendait des produits contrefaits. « Les forces de l’ordre de 27 pays ou administrations (ndlr, dont la France), les associations anti-contrefaçons et les représentants des propriétaires de marques ont participé à cette grande action, qui a été coordonnée par [Europol] », lit-on sur le communiqué de l’agence.

Le directeur d’Europol, Rob Wainwright, évoque, quant à lui, une hausse significative du nombre de noms de domaines saisie lors de l’opération IOS VII, par rapport à l’année dernière. Selon lui, « cet excellent résultat montre qu’une coopération efficace entre les autorités et le secteur privé est vitale pour faire d’internet un meilleur endroit pour les consommateurs ».

Mais ce n’est pas tout car Europol a également lancé une campagne baptisée “Don’t F***(ake) Up’’, dont le but est « d’informer les citoyens concernant les risques encourus en achetant des produits contrefaits ». D’autre part, la campagne aide également les internautes à identifier les sites web qui vendent de manière illicite des produits de contrefaçon sur la toile.

 


Un commentaire

  1. Avant de débrancher (j’aime bien le terme) des sites de téléchargement illégaux faudrait déjà se demander pour les gens téléchargent. Des DVD / Blue Ray à 30-40€ pour un film qu’on est pas sur d’apprécier, juste non merci. C’est la même chose pour la musique, quoique qu’on a YouTube pour la musique.

    Ensuite, le problème vient également de la législation 3 ans pour qu’un film soit disponible partout c’est du grand n’importe quoi. Enfin il semble que le site soit de nouveau en ligne ce matin et puis quoiqu’ils feront, le traffic sera déporté sur d’autres sites.

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