La vente de WebOS à HP a été « un gâchis » selon Jon Rubinstein, ancien PDG de Palm

Jon Rubinstein, l’ancien PDG de Palm, revient amèrement sur la vente de Palm à HP. Il la considère comme « un gâchis » pour le système d’exploitation WebOS.

Il y a trois ans, HP rachetait la société Palm. Son ancien – et dernier – PDG revient sur cette vente un an après son  départ d’HP. Interviewé par Fierce Wireless, Jon Rubinstein ne cache pas sa déception et regrette amèrement le rachat de Palm. Pour lui, l’acte de vente a sonné la fin du WebOS, le système d’exploitation de Palm.

« Parlez plutôt d’un gâchis […] Si nous avions su qu’ils allaient juste le [WebOS] fermer et ne jamais vraiment lui donner une chance de se développer, quel intérêt aurions nous eu à vendre la compagnie ?« . Pour rappel, en juillet 2010 HP récupère Palm WebOS pour le renommer HP WebOS et annonce que l’OS équipera ses futurs smartphones, tablettes et imprimantes.

Malheureusement, un an plus tard (août 2011) le constructeur fait savoir qu’il cesse la production des appareils WebOS pour ensuite faire savoir que le logiciel deviendrait open-source. Aujourd’hui seul LG semble avoir été intéressé par une acquisition pour intégrer WebOS à ses futures télévisions intelligentes.

HPWebOS

De toute façon, Palm était dans une situation relativement désastreuse avant le rachat par HP. »Palm était en train de mourir quand je suis arrivé », explique Rubinstein qui est devenu PDG un an avant la vente de palm pour 1.2 milliards de dollars en 2010. « Ce n’est pas comme si nous avions le choix. Tout le monde oublie que Palm était proche de la fin quand nous avons avons fait la recapitalisation [2007]. A l’époque il n’y avait pas de futur pour Palm.« . Rubinstein se plaint donc, mais à l’époque du rachat il n’avait pas réellement le choix.

WebOS, même s’il n’a pas rencontré le succès escompté, a été un système d’exploitation innovant qui est encore aujourd’hui un peu présent à travers les OS d’Apple, Microsoft et Google. »Si vous regardez le système de notifications sur Mac OS X, ça ressemble fortement à WebOS […] Nous avons effectué un certain nombre de choses qui étaient très très innovantes« .

(source)


2 commentaires

  1. Mais depuis le CES du 7 janvier 2010, Palm a annoncé le Palm webOS Plugin Development Kit. Il s’agit de l’ajout d’une nouvelle partie à la plateforme de développement Palm webOS. Le webOS Plug-in Development Kit (Pr compiler lnaire natif pour processeurs ARM, SDL (Simple DirectMedia Layer)de biécrivant des greffons (plug-ins) en C ou C++. Le webOS PDK permet aux dévrs 2010, une version non officielle est disponible sur le site WebOS Internals Le jeu Need for Speed en 3D pour Paeloppeurs de tirer parti du code existant en C/C++ (dont ceux utilisant OpenGL ES 1.1 ou 2.0) et permet de nou qui est bibliothèque multimédia multiplate-formes. Une version p3D de hautes performances. Les principales te15. Bien que le PDK officiel de Palm ne sera OS en e code C/Chnologies utilisées par le PDK sont : le compilateur GcCC pouée, elle serublique du PDK est planifiDK) permet aux développeurs d’améliorer ou étendre leurs applications webofficielle pendant le premier semestre 2010++ vers du covelles capacités – y compris les graphiques a disponible pour tous les développeurs webOS en mars, suivie par une version pas disponible avant malm webOS a été développé avec le Palm webOS SDK.

  2. Oui, on peut regretter que Palm et le WebOS ont disparu. Mais il faudrait être un peu honnête et rappeler que la disparition de Palm est principalement liée à l’incapacité de cette société à sortir de nouveaux produits depuis tellement d’années.
    Je me souviens de mes mes Palm III et Palm V. C’était de très bons PDA, de belles machines. Mais ensuite Palm n’a pas réussi à continuer. Le smartphone Tréo était une horreur. Les évolutions softwares de Palm OS, puis WebOS et les multiples reventes et rachats n’ont rien amené. D’autres marques se sont imposées sur le marché.
    Jon Rubinstein peut bien se plaindre de HP, mais c’est lui qui a été à la tête de Palm pendant 3 ans. C’est lui qui devait permettre à HP de se lancer dans les appareils mobiles grâce au WebOS. Il est évident que la situation n’était pas exceptionnelle lors de son arrivée à la tête de Palm. J’ignore de quelle marge de manoeuvre il disposait, mais il semblerait qu’il soit en grande partie responsable de la disparition de Palm et de son écosystème.

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