L’anonymisation des données serait impossible : les entreprises nous mentent-elles ?

L’émission web Virage Digital (proposée par HP & Décideurs TV) s’intéresse cette semaine à la cybercriminalité.

Dans une note rendue publique il y a quelques mois, l’INRIA explicitait le fait que l’anonymisation des données serait impossible. Et pourtant, de nombreux services nous « rassurent » en nous certifiant anonymiser nos données. Ces entreprises nous mentent-elles ?

Il s’agit de l’une des nombreuses questions débattues par Claude Kirchner, directeur de recherche et Jean-François Louapre, responsable sécurité des systèmes d’information du groupe CNP assurances et vice-président du CESIN.

Réunis autour du thème « la Sécurité des entreprises à l’heure du digital« , ils répondront notamment aux questions : 

  • Combien coûte la cybercriminalité à une entreprise ?
  • En quoi le Cloud répond-il à un vrai besoin en matière de sécurité informatique et notamment pour les PME  ?
  • En terme d’infrastructures, par quoi passe concrètement la sécurisation des informations de l’entreprise ?


HP fait partie de notre nouveau programme « Entreprises Premium ». Cet article a été écrit avec la participation des équipes de HP dans le cadre de ce partenariat. En savoir plus sur notre programme Premium.


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3 commentaires

  1. De nombreuses personnes pensent que pour plus de securite utiliser un logiciel ou un vpn permet d’anonymiser ses données.Dans un monde ou l’état veut tout connaître de nous c’est illusoire de penser que nos données sont protégées.Pour autant je préfère qu’on essaye de protéger sa vie privé que de se dire ce n’est pas la peine de le faire.Je suis surement un rétrograde!

  2. Pingback: L’anonymisation des données serait impossible : les entreprises nous mentent-elles ? | Veille juridique

  3. Oui la sécurité parlons s’en. Revenons à l’affaire PRISM qui a induit une volonté de transparence et de dédouanement des acteurs majeurs (GAFA par exemple) en implémentant le HTTPS et en indiquant que les personnes concernées pouvaient se rassurer leurs échanges et leurs données resteraient confidentielles et bien sur leur vie privée serait respectées. Il n’en est rien, sachant que le SSL peut tout à fait être piraté légalement par les entreprises du fait de l’avis de la CNIL (reste le problème de la loi GODEFRAIN), mettant à mal la confidentialité tant vantée. A mon sens le problème vient également de la volonté des constructeurs et acteurs majeurs du domaine de la sécurité qui voyant le risque peser sur leur part de marché (en fait leur système de protection devenaient inopérant face au flux HTTPS), ils ont eu bon jeu de faire un lobbying intense auprès des pouvoirs publics, des entreprises de toutes tailles, ceci afin de générer une peur viscérale sur la sécurité et le risque de cybercriminalité. J’aimerai de ce fait comment allons nous, ou allez vous vous protéger lorsque des objets connectés seront déployés partout ? Le risque que l’on connaissait avant était circonscrit à une voir quelques entreprises lorsqu’une attaque était menée. Mais avec les objets connectés, ce seront des paquets d’entreprises qui seront concernées en même temps, du fait d’une prise en compte de la sécurité minime. Ceci venant du fait que pour une entreprise, le facteur sécurité n’est autre qu’un centre de coût, comme la majeure des fonctions transverses. Maintenant dans l’économie actuelle, ou tout est tiré vers le bas, ou il est nécessaire, voire vital de faire des économies sur tous les postes (sécurité, protection des données à caractère personnel, …), comment doit on faire ?
    Doit on tout axer sur l’innovation ? Doit t’on trouver un juste milieu entre innovation et vie privée ? Sachant que comme vient de le rappeler fort bien la cour de justice européenne en dénonçant le safe harbor, la vie privée est un droit fondamental et indéniable, jusqu’à rappeler que les écoutes de masses organisées par les Etats ne sont pas admissibles. Nous sommes face à un problème de société, vers quoi voulons nous aller ?

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