L’application SickWeather analyse les publications visibles sur Facebook et sur la twittosphère pour dresser une carte des maladies.

Map4 Lapplication qui dresse en temps réel la carte des maladies sur Facebook et Twitter

Le but est certainement de vous indiquer les endroits à éviter si vous ne voulez pas attraper une grippe. Si Waze donne des infos trafic en temps réel, SickWeather veut vous éviter de tomber malade. Comment ? En évitant les endroits où les gens coulent du nez, ou plutôt les endroits où les gens racontent qu’ils sont malades. Beaucoup de personnes se plaignent sur Facebook ou Twitter lorsqu’ils ne vont pas bien. SickWeather parcourt les réseaux sociaux et identifie les publications « malades » ou les symptômes grâce à un algorithme. Ces personnes malades sont, en suite, représentées sur une carte. L’usage d’un code couleur permet de différencier les cas récemment déclarés et les cas plus anciens.

L’appli va également permettre à son utilisateur de rapporter son état de santé pour prévenir les autres. Et s’il y a une maladie qui n’est pas encore traquée par l’appli, l’utilisateur peut la suggérer. Comme on ne connaît pas cet algorithme, on ne sait pas à quel point celui-ci permet d’avoir une carte pertinente. En effet, une personne peut très bien publier : « Cette émission me donne la nausée ». Ceci pourrait être interprété comme un symptôme de gastroentérite. Mais nous ne le savons pas.

Véritable poison pour les hypocondriaques, l’appli représente les cas déclarés avec un petit nuage bleu et colorie les zones à risque. Le principe est plus ou moins le même que celui de Waze. Mais Les informations ne sont pas complètement collectées de manière collaborative, puisque dès lors qu’une publication est publique, elle peut être utilisée par SickWeather pour renseigner ses utilisateurs.

Ce petit outil est disponible sur iOS et sur le web. Il vous suffira donc d’aller sur www.sickweather.com et de vous connecter via Facebook pour voir s’il y a une épidémie de grippe ou un quelconque virus dans votre localité. L’application est tout de même à utiliser avec modération pour ne pas plonger dans la panique. Sinon, vous risqueriez de n’aller nulle part. Il me semble aussi que le service ne fonctionne encore qu’en anglais. Il est possible que leur algorithme ne comprenne pas tout à fait le français. Et du coup, comparé à l’Angleterre, ou les Etats-Unis, c’est comme si presque personne n’était malade en France. Sur iOS, l’utilisateur pourra même recevoir des alertes quand il pénètrera dans une zone « infectée ».

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