L’arme anti bad-buzz dĂ©veloppĂ©e par les français de Bringr

Envie de protéger efficacement la marque que vous représentez ? Testez donc Bringr Alerts, il a justement été pensé pour cet usage.

Les rĂ©seaux sociaux ont littĂ©ralement explosĂ© ces derniĂšres annĂ©es. Ils attirent chaque jour des millions de personnes Ă  travers le monde. Des personnes qui partagent leur quotidien, mais Ă©galement leurs pensĂ©es, leurs opinions, leurs avis et… leurs coups de gueule.

Bringr Alerts

Comme chacun le sait, ces plateformes peuvent ĂȘtre de fantastiques leviers pour les marques. Une campagne bien ficelĂ©e peut leur permettre de toucher en quelques minutes des milliers de prospects. Toutefois, il suffit d’un client en colĂšre pour dĂ©clencher un vĂ©ritable « bad buzz » et pour anĂ©antir en quelques instants la rĂ©putation d’une sociĂ©tĂ©.

Dans ce cas, il faut se montrer extrĂȘmement rĂ©actif, pour Ă©viter que le phĂ©nomĂšne ne s’amplifie.

Mais comment faire pour surveiller des millions de contributions partagées sur différentes plateformes ?

La rĂ©ponse est assez simple, il suffit d’utiliser les bons outils de monitoring. Des outils comme le systĂšme d’alertes dĂ©veloppĂ© par Bingr.

CrĂ©Ă©e en 2013 par Simon Robic et François-Guillaume Ribreau, cette plateforme SaaS n’a qu’un seul objectif : permettre aux marques de surveiller les rĂ©seaux sociaux en temps rĂ©el, tout en mesurant avec prĂ©cision l’efficacitĂ© de leurs campagnes. Pour parvenir Ă  leurs fins, les instigateurs du projet ont du dĂ©velopper un certain nombre d’algorithmes permettant d’analyser toutes les contributions partagĂ©es sur les principales plateformes sociales du marchĂ©.

C’est en s’appuyant sur ces solutions Ă©prouvĂ©es qu’ils ont imaginĂ© leur systĂšme d’alertes. En se basant sur le volume de mentions et sur le contenu des messages publiĂ©s Ă  propos d’une marque, Bringr va effectivement ĂȘtre capable de dĂ©tecter la naissance d’un « bad buzz ». Il notifiera ensuite les Community Managers par courrier Ă©lectronique ou par SMS pour leur permettre de rĂ©agir et d’enrayer le phĂ©nomĂšne.

La gestion des alertes par SMS n’a rien d’anodin. Selon François-Guillaume Ribreau, « on est inondĂ© de mails toute la journĂ©e et on ne les regarde pas pendant les rĂ©unions ou les rendez-vous. Pourtant, un bad buzz peut dĂ©marrer Ă  tout moment et le SMS permet donc d’ĂȘtre plus rapide ». Les cent-cinquante mails en attente dans ma boite de rĂ©ception semblent lui donner raison.

Brings Alerts est disponible dĂšs Ă  prĂ©sent pour tous les utilisateurs de la solution, y compris sur sa version d’essai limitĂ©e Ă  15 jours. Si vous avez envie de voir de quoi il en retourne, il suffit de vous rendre sur le portail officiel et de vous crĂ©er un compte.

Merci Ă  Simon qui a donnĂ© l’exclusivitĂ© de cette nouvelle Ă  Presse-Citron.

Bringr Alerts : capture 1 Bringr Alerts : capture 2 Bringr Alerts : capture 3

6 commentaires

  1. Un bad buz n’a jamais fait perdre un copec Ă  une entreprise. Ce genre d’outil est donc un dildo pour community manager dĂ©soeuvrĂ©.

  2. Un bad buzz peut aussi avoir lieu dans un secteur industriel B2B, moins connu du grand public, et faire du dĂ©gat sur la rĂ©putation de l’entreprise concernĂ©e auprĂšs du secteur concernĂ©.

    Par contre, avec cet article, je vois pas trĂšs bien en quoi Bringr est diffĂ©rent d’un outil comme Mention, que j’utilise tous les jours ??? possible d’en savoir plus ?

  3. Il n’existe pas d’application mobile ? Une notification d’app’ plutĂŽt que SMS me semble plus Ă  l’ordre du jour.

  4. Un bad buzz nuit Ă  la rĂ©putation du entreprise, cela se paĂźt forcĂ©ment Ă  un moment ou l’autre.

    HyB le dit trÚs bien.. le scandale de Findus avait fait reculer de plus de 20% de mémoire les ventes de produits surgelés.

  5. Bonjour ! Je suis le co-fondateur de Bringr :)

    Merci pour ces rĂ©actions et ces questions ! Je vais essayer d’y rĂ©pondre :

    Concernant l’impact d’un bad buzz, vous y avez bien rĂ©pondu :) J’ajouterai que si c’est l’usage que l’on a mis en avant, Bringr Alerts peut Ă©galement servir Ă  autre chose. Nous avons dĂ©jĂ  des utilisateurs qui s’en servent pour dĂ©tecter des opportunitĂ©s et ĂȘtre alertĂ© lorsqu’ils doivent rĂ©pondre Ă  une question qui peut dĂ©clencher un achat, par exemple.

    Concernant l’appli mobile et le push VS le SMS, je pense que tous les modes peuvent co-exister, en fonction des envies et besoins des utilisateurs. L’intĂ©rĂȘt du SMS c’est que vous pouvez prĂ©venir en mĂȘme temps plusieurs collaborateurs de l’entreprise sans qu’ils aient Ă  installer l’application. Et on reçoit beaucoup de push de beaucoup d’applications et votre alerte pourrait se perdre au milieu de tout ça. Le SMS, lui, vous ĂȘtes sĂ»r de le lire :)

    Enfin, en quoi sommes-nous diffĂ©rents de Mention. Tout d’abord, je tiens Ă  dire que l’Ă©quipe de Mention fait de l’excellent boulot et qu’en effet une partie de nos fonctionnalitĂ©s sont communes. Mais Mention est un outil de veille, lĂ  oĂč nous sommes un outil qui permet de crĂ©er de la valeur grĂące aux mĂ©dias sociaux.
    Pour shĂ©matiser, Mention Ă©coute le web et vous informe dĂšs qu’on parle de vous dans leur appli ou une fois par jour par email. Nous le faisons aussi et, en plus, on vous alerte immĂ©diatement lorsque quelque chose d’anormal se produit (c’est Bringr Alerts dĂ©crit dans cet article), on analyse les mentions de votre marque (dans Bringr Strategy) pour vous donner des leviers d’action immĂ©diats (oĂč parler ? Ă  qui parler ? de quoi parler ? quand parler ?). Enfin, nous mesurons l’efficacitĂ© sociale et business de vos prises de parole (dans Bringr Impact). C’est une chaĂźne plus complĂšte, tournĂ©e vers la performance et pas vers la veille.

    N’hĂ©sitez pas si vous avez d’autres questions ! :)

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