"Le raton laveur, ou plus exactement le raton laveur commun (Procyon lotor, Linnaeus 1758), est un mammifère omnivore originaire d’Amérique et introduit en Europe dans les années 1930. Il doit son nom à son habitude, plus ou moins réelle, de tremper ses aliments dans l’eau avant de les manger. L’animal, de la famille des procyonidae, est essentiellement nocturne et grimpe facilement aux arbres grâce à ses doigts agiles et à ses griffes acérées. Il a le pelage poivre et sel avec de légères teintes de roux." Etc… (source : Wikipedia)

Logo SeesmicJe suis avec gourmandise l’évolution de Seesmic, et ce d’autant plus depuis que Loïc et Vinvin ont décidé de confier la réalisation du logo de leur start-up à mes potes de Wilogo.
Je n’ai en revanche pas consulté toutes les propositions en compétition, mais j’ai compati au déchirement que représente le choix définitif d’un graphisme par rapport à un autre. Enfin, c’est comme ça que je l’imagine mais si ça se trouve il n’y a eu aucun déchirement hein.
C’est donc le (déjà) fameux raton-laveur qui l’a emporté.
Soit.
Personnellement j’aime bien.
Et pourtant je n’aurais certainement pas choisi celui-ci, le psycho-rigide pragmatique qui sommeille en moi (si si) ayant plutôt opté pour quelque-chose de plus corporate, comme on dit. Ou plus typé high-tech.
Pourquoi ? Parce-que j’ai toujours eu un peu de mal avec les logos qui n’ont rien à voir avec ce qu’il sont censés représenter. Or entre un raton-laveur et Seesmic, j’ai beau chercher, sauf s’il y a un truc évident que je n’aurais pas décelé (et dans ce cas honte à moi jusqu’à la 5ème génération), je ne vois pas de rapport évident, là tout de suite comme ça.
En même temps je ne sais pas vous, mais je n’ai personnellement jamais été un grand spécialiste des ratons-laveurs (racoon en anglais). Les chats éventuellement, et encore. Mais les ratons-laveurs…
Or pourtant, des logos qui n’ont rien à voir avec la choucroute, il y en a des palanquées, à commencer par celui d’Apple, d’abord pour les Beatles (et oui, faudrait pas oublier quand même) puis pour qui on sait. Ou celui de William Saurin, aussi (ça c’est pour la choucroute, capito ?), et nous vivons très bien avec au quotidien sans nous poser plus de questions que ça.
D’où, déduction : il est difficile de créer un logo, et nous sommes tous d’accord pour dire que c’est un métier.
Mais il est également, voire plus difficile d’en choisir un, de logo.
Et pourtant, je trouve que ce fichu racoon est finalement vachement bien trouvé en fait, juste ce qu’il faut pour donner cette petite touche humaine (un comble pour un animal) et iconoclaste à Seesmic.
Bref, le racoon est raccord (hahaha).
Il fallait quand même avoir un minimum de nez pour le sélectionner parmi des centaines d’autres.
Ou pas de nez du tout :  au pif, justement.
Maintenant, c’est lui qui va porter haut les couleurs de Seesmic, auquel les afficionados vont s’identifier, et qui rendra la "marque" reconnaissable entre toutes au premier coup d’oeil.
Sacrée responsabilité, t’imagines ?
Surtout pour un raton-laveur.