Le New York Times vient de dévoiler un nouveau dispositif de ciblage publicitaire à l’attention des annonceurs qui pourrait bien faire école auprès de nombreux éditeurs.
Qui a dit que les « vieux » médias ne savaient pas innover ? Le vénérable et encore très puissant New York Times vient de démontrer que les bonnes idées pouvaient se trouver partout, et pas seulement chez les jeunes startupers de la Silicon Valley.
L’équipe de recherche et développement du site d’information du journal vient de dévoiler un nouveau dispositif de ciblage publicitaire à l’attention des annonceurs qui, s’il se révélait véritablement efficace, pourrait bien faire école auprès de nombreux éditeurs : la publicité ciblée non plus sur les critères habituels de sociotype (âge, sexe, profession, revenus, etc) mais sur ce qui buzze à un instant T sur Twitter.
En fait, il s’agit d’inviter les annonceurs à acheter et afficher de la pub en leur fournissant en temps réel des données précises sur les articles les plus repris, cliqués, partagés sur les réseaux sociaux.
Le NYT dispose déjà de ces données puisque le site a mis en place depuis quelque temps un outil d’analyse statistique qui permet d’identifier et de suivre précisément l’impact dans les réseaux sociaux des articles publiés, et d’évaluer quels sont ceux qui ont le plus de succès viral. A partir de cet outil interne, nommé Cascade, l’équipe de développement a développé “Sparking Stories” sur la base d’une API qui dialogue avec le serveur de publicité (ad server) de sa régie et permet donc aux clients d’acheter de la pub sur les articles les plus repris sur Twitter et autres.
Une sorte de bourse publicitaire en temps réel où l’on achète de la page vue au moment où celle-ci est la plus cliquée pour promouvoir ses produits avec un fort impact limité dans le temps. Ce qui induit un nouveau paradigme dans la pub sur internet : celui de la corrélation à un instant donné, un peu à l’image de ce qui se pratique déjà en publicité TV et radio. Sauf qu’avec les médias sociaux en général et Twitter en particulier, il est encore difficile de prédire à l’avance quels seront les pics en matière de tendances.
(source)
Derniers articles parEric (voir tous)
- Les dernières offres d’emploi du web - 20 mai 2013
- Actus du Web : la sélection PowerPress de la semaine - 19 mai 2013
- BlackBerry annonce le BlackBerry Q5, les BBM Channels, et le lancement de BBM pour iOS et Android - 14 mai 2013
- AppDays, deuxième édition, le rendez-vous incontournable des créateurs d’applications mobiles - 13 mai 2013
- Les dernières offres d’emploi du web - 13 mai 2013

















20 commentaires pour "Le New York Times invente le ciblage publicitaire instantané fondé sur les tendances Twitter"
1
AxonPost le 20 février 2013 à 13:13
Excellente innovation de la part de NYT qui fait très fort.
Une tendance qui va se démocratiser à mon avis sur beaucoup de régies publicitaire pour avoir de plus en plus de pub pertinentes
2
studiovidz le 20 février 2013 à 13:23
Ca fait plaisir de voir une média traditionnel innover. Bravo au New York Times. Ca pourrait être sympas de mettre un tarif au nombre de retweets de l’article par exemple.
3
skdiamant le 20 février 2013 à 13:34
Bonjour,
une autre preuve qui montre l’importance du rôle des réseaux sociaux, reste à savoir comment profiter le maximum de leur potentiel
4
musicavenir.com le 20 février 2013 à 13:35
Bonjour,
une autre preuve qui montre l’importance du rôle des réseaux sociaux, reste à savoir comment profiter le maximum de leur potentiel
5
Marie le 20 février 2013 à 13:52
Ca a l’air d’être une grosse machine.
En gros, c’est simplement faire payer plus cher les pubs sur les articles les plus lus ou recommandés non ?
6
Agence de référencement le 20 février 2013 à 14:17
Voilà enfin un média qui arrive à innover et à tenter de nouvelles choses afin de subvenir à ses besoins financiers ! Rien que pour l’idée et l’innovation, j’espère que cette technique portera ses fruits !
7
klimatis.fr le 20 février 2013 à 14:26
Bonjour,
NYT a pu profité des avantages d’un réseau social qui a chaque fois montre qui est le seul qui puisse avoir le scoop comme par exemple l’affaire DSK
8
marketing cible le 20 février 2013 à 14:42
le New York times passe par une crise assez lourde depuis 2 ans deja , espérant que cette nouvelle niche de revenue leur permettra de redresser la barre .
9
Kaféine le 20 février 2013 à 14:48
Et pendant que certains innovent et investissent pour développer des outils qu’ils pourront commercialiser ensuite (avec le conseil pour apprendre à les utiliser au mieux), tout ce que les tocards de la presse française inventent ce sont de nouvelles techniques de parasitisme pour éviter d’avoir à être rentables.
J’en rirais si ces incapables ne vivaient pas de mes impôts.
10
Simon le 20 février 2013 à 15:13
Une belle innovation oui, mais je suis d’accord avec ta conclusion