Le Piratage reprĂ©sente 25% de la musique consommĂ©e en ligne !… C’est l’Hebdo Musique et Web

Aujourd’hui, c’est une chronique spĂ©ciale piratage. Que celui qui n’a jamais trainĂ© sur eMule, naviguĂ© sur Kazaa ou encore tĂ©lĂ©chargĂ© sur Mediafire ou The PirateBay me jette la premiĂšre pierre (et je sens que je vais en recevoir beaucoup). L’impression qu’on a aujourd’hui est la suivante : le piratage est en chute libre, ralenti par

Aujourd’hui, c’est une chronique spĂ©ciale piratage. Que celui qui n’a jamais trainĂ© sur eMule, naviguĂ© sur Kazaa ou encore tĂ©lĂ©chargĂ© sur Mediafire ou The PirateBay me jette la premiĂšre pierre (et je sens que je vais en recevoir beaucoup).

L’impression qu’on a aujourd’hui est la suivante : le piratage est en chute libre, ralenti par une lutte sans-merci pour laisser place aux offres de streaming lĂ©gal (Deezer, Spotify, Qobuz,…) ou stores (iTunes, Beatport, Amazon,…). Mais qu’en est-il rĂ©ellement ?

Une Ă©tude d’ Ofcom sur la consommation de contenu en ligne au Royaume-Uni vient tout juste de sortir. Et ce n’est pas exactement ce que l’on attendait.

L’ Ă©tude confirme tout d’abord Ă  quel point Internet est un rĂ©el fourre-tout, sur lequel il n’y a ni frontiĂšre ni panneau de signalisation (sans blague ?). Ainsi 47% des internautes ne savent pas si le contenu auquel ils accĂšdent en ligne est lĂ©gal ou non. Un peu facile… Avec un peu de bonne foi, on sait vite si on accĂšde Ă  un titre mis Ă  disposition lĂ©galement (ou non). Une personne sur 6 reconnaĂźt avoir tĂ©lĂ©chargĂ© ou accĂ©dĂ© Ă  un contenu en ligne de maniĂšre illĂ©gale sur une pĂ©riode de 3 mois au cours de 2012. Vous voyez, on y est presque…

Le piratage est donc toujours bel et bien prĂ©sent et l’on estime qu’un quart de la musique consommĂ©e en ligne au Royaume-Uni l’est de maniĂšre illĂ©gale. MĂȘme si, comme je l’ai soulignĂ© au dĂ©but de cet article, le streaming lĂ©gal gagne du terrain sur les autres moyens de consommation de la musique – ils reprĂ©sentent 55% d’utilisateurs rĂ©guliers sur les sondĂ©s – il reste tout de mĂȘme 25% des personnes interrogĂ©es qui dĂ©clarent tĂ©lĂ©charger illĂ©galement de la musique. Un sacrĂ© chiffre !

Fait marquant : ce sont les hommes qui sont le plus concernĂ©s par des activitĂ©s de tĂ©lĂ©chargement (Ă  58%) ou de streaming (Ă  56%). Et l’Ă©cart se creuse encore plus concernant le partage de fichiers, avec 67% d’hommes concernĂ©s contre 33% de femmes. Et je vais passer un peu plus de temps sur ce point.
Les femmes seraient-elles plus respectueuses des droits d’auteurs ou alors tout simplement moins intĂ©ressĂ©es par la musique / curieuses ? Il est intĂ©ressant de voir Ă  quel point la gente fĂ©minine est peu friande de musique indĂ©pendante par exemple. Pitchfork, site (historique) d’actualitĂ©s musicales, avait Ă©valuĂ© son traffic Ă  88% masculin lors de son dernier Ă©vĂšnement web. Je vous laisse faire le calcul pour le taux fĂ©minin… 12%. Comme le soulignait avec brio Patrick Juvet : « OĂč sont les femmes ? ». N’hĂ©sitez pas Ă  me rĂ©pondre en dessous, ça m’intĂ©resse !

Revenons Ă  nos moutons. Concernant la tranche d’Ăąge, sans surprise, la plus concernĂ©e par le tĂ©lĂ©chargement illĂ©gal est celle des 16-34 ans. SacrĂ©e gĂ©nĂ©ration Y.
Cette derniĂšre semble peu concernĂ©e par les droits d’auteurs, et pourtant…

Le rapport d’Ofcom souligne que les niveaux d’infraction de droits d’auteurs varient considĂ©rablement d’un type de contenu Ă  un autre : par exemple, 8% des internautes consomment de la musique de maniĂšre illĂ©gale, contre seulement 2% pour les jeux vidĂ©os ou les logiciels.
On peut facilement comprendre ces chiffres. Il est plus rapide de trouver une musique et de la tĂ©lĂ©charger qu’un jeu vidĂ©o correctement crackĂ©. Il suffit de taper « Nom d’une chanson Torrent » ou « Nom d’une chanson Mediafire » pour trouver son bonheur. Google oeuvre d’ailleurs depuis quelques temps contre cette « facilitĂ© ». Et ça semble en dĂ©courager certains.

Les raisons qui reviennent le plus souvent pour justifier le tĂ©lĂ©chargement ou l’accĂšs illĂ©gal au contenu sont : la gratuitĂ© (54%), la praticitĂ© (48%), la rapiditĂ© (44%). Aussi, 25% des internautes affirment que cela leur permet de tester avant d’acheter. Je crois assez peu Ă  ce dernier argument. HonnĂȘtement, qui achĂšte ses albums aprĂšs les avoir tĂ©lĂ©chargĂ© ? Une preview sur Deezer ou une Ă©coute sur Spotify suffirait largement. Pas besoin de tĂ©lĂ©charger un album intĂ©gralement pour se rendre compte de sa qualitĂ©.

Les « fraudeurs » dĂ©clarent alors qu’ils seraient encouragĂ©s Ă  arrĂȘter de tĂ©lĂ©charger illĂ©galement si : des services moins chers de tĂ©lĂ©chargement lĂ©gal Ă©taient disponibles (39%), tout ce qu’ils recherchaient Ă©tait accessible depuis une source lĂ©gale (32%), ou si le caractĂšre lĂ©gal ou illĂ©gal du contenu Ă©tait plus explicitement prĂ©sentĂ©.

Pareil, ici, j’ai bien peur que la mauvaise foi ne soit reine. Un abonnement Ă  4,99€ / mois n’est vraiment pas mortel. Pour le prix de 4 albums physiques / an, vous pouvez en Ă©couter des milliers, 24h sur 24h, avec un choix de plusieurs millions de titres.

La bataille contre le piratage est donc loin d’ĂȘtre terminĂ©e et le gouvernement n’a pas fini de taper sur les doigts des fraudeurs en herbe. Les « vrais » fraudeurs (les habituĂ©s) ne se font pas avoir aussi facilement par Hadopi. Sommes-nous donc obligĂ©s d’utiliser des dĂ©marches juridiques pour encourager les internautes Ă  se tourner vers des services lĂ©gaux ? En tous cas, une personne sur 6 serait prĂȘte Ă  stopper ce type de dĂ©marches si elle recevait une lettre d’avertissement. Comme quoi, pour ou contre, Hadopi garde une certaine lĂ©gitimitĂ©.

Bien sur, cette Ă©tude ne reflĂšte Ă©videmment qu’un des aspects du problĂšme du non-respect des droits d’auteur sur le contenu numĂ©rique. Pour des rĂ©sultats plus approfondis, il conviendrait d’analyser directement le comportement des internautes sur des sites de partage et sur une base de donnĂ©es encore plus importante, ce qu’Ofcom espĂšre faire dans un futur proche. D’ici lĂ , je retourne sur mon compte de streaming lĂ©gal. Aujourd’hui, je trouve que pirater est aussi ringard qu’Ă©couter du Francky Vincent en soirĂ©e.

Et vous ?

19 commentaires

  1. Parmis les causes, de la baisse du piratage, vous avez oubliĂ© de parler de la hausse des singles,mixtape, EP, LP… gratuits proposĂ© par bcp d’artistes…

  2. J’aime lire les articles pro-droits d’auteur, mais par un artiste.

    Je reviendrais juste sur un point : Les pirates qui n’achĂštent rien Ă  cotĂ©. Une Ă©tude (ici : http://www.latribune.fr/techno.....rates.html ) montre que c’est justement le contraire.
    Car ceux qui téléchargent sont de vrais fans avec un budget plus serré. Donc il vont aller légalement, mais de la série limité par exemple.

  3.  » Aussi, 25% des internautes affirment que cela leur permet de tester avant d’acheter. Je crois assez peu Ă  ce dernier argument. HonnĂȘtement, qui achĂšte ses albums aprĂšs les avoir tĂ©lĂ©chargĂ© ?  »

    Moi. C’est pas la preview d’Itunes qui va me permettre de me faire une idĂ©e correcte. Et tous les albums ne sont pas dispos sur Spotify/Deezer lorsqu’on sort un peu du truc qui marche. Pour le reste, ayant connu les dĂ©mos de jeu dans ma jeunesse je garde l’habitude de tester avant d’acheter sur mon compte Steam. Pour les films par contre je n’ai pas la collectionnite donc soit je vois au cinĂ©/chez un ami/Ă  la tĂ©lĂ© soit je tĂ©lĂ©charge et je consomme sans payer. Il se peut que mon comportement vis Ă  vis des films change si je peux avoir accĂšs Ă  une bonne offre de streaming pour les films.
    Homme de 23 ans pour indication. 😉

  4. « pirater est aussi ringard qu’écouter du Francky Vincent en soirĂ©e »…
    on aura tout entendu.
    selon moi 2 causes du piratage:
    – Ă©conomique:
    entre 5 euros par mois pour Ă©couter du streaming (10 euros pour l’Ă©couter sur tablette ou smartphone) ou ecouter gratuitement de la musique souvent de meilleure qualitĂ©…le choix est vite fait.
    -pratique: pas besoin de connexion internet une fois que c’est tĂ©lĂ©chargĂ© .

  5. Peut-ĂȘtre qu’ils ne tĂ©lĂ©chargent plus , mais qu’ils ne « consomment » plus de musique. aussi, les produits mis en avant par les majors ces derniers temps (compils, albums de reprises, Boy bands, Bieber and co), on finalement eu raison de la volontĂ© du consommateur de s’intĂ©resser Ă  acheter lĂ©galement ou pirater de nouveaux produits marketing par les majors… Ils restent sur le streaming Ă  Ă©couter les valeurs sĂ»re ou encore sur le back catalogue qu’ils conservent dans leurs DD.

  6. L’offre lĂ©gal gagne du terrain mais ne rĂ©duira jamais Ă  nĂ©ant le piratage. Il existe des procĂ©dĂ©s simple et tout Ă  fait lĂ©gaux ou en tout cas pas encore punis, pour Ă©couter de la musique gratuitement. La qualitĂ© sonore de l’offre lĂ©gal gratuite laisse parfois Ă  dĂ©sirer et il faut sortir le porte monnaie pour des musiques correctement encodĂ©s.

  7. Perso je pense que 90% de la musique piratĂ© c les morceau que l’on entend partout et pour repondre a selection jeux video je paye 10 € par moi pour spotify et c’est bien ainsi la qualitĂ© est tres bonne la fonction hors ligbe est parfaite.

  8. Ah une Ă©poque, je payais mes CD de Gainsbourg 150 Francs piĂšces alors que le SMIC Ă©tait Ă  4500 francs. A l’Ă©poque, mon salaire d’ouvrier me permettait d’acheter 30 CD par mois. Tout un mois de travail, Ă  trimer dans la merde, pour acheter 30 CD. Que tous les ayants droits de la musique aillent se faire foutre. J’ai dĂ©jĂ  largement payĂ© pour eux et je ne recommencerai plus jamais. Plus jamais.

  9.  » Aujourd’hui, je trouve que pirater est aussi ringard qu’écouter du Francky Vincent en soirĂ©e. »
    J’adore cette phrase. Elle est trĂšs fun. L’industrie du disque a bien mangĂ©,et maintenant que c’est vache maigre, je comprends que cette mĂȘme industrie du disque soit un petit peu nostalgique de la bonne Ă©poque, quand on pouvait avoiner le consommateur avec des prix de dingos. C’Ă©tait l’Ăąge d’or de l’industrie du disque. Maintenant c’est fini. Paix Ă  son Ăąme.

  10. Article partisan, incriminant, has been, bref…

    Moi je tĂ©lĂ©charge illĂ©galement pour tester un album, et ensuite s’il me plait je l’achĂšte au meilleur prix, c’est Ă  dire sur amazon ou Ă©ventuellement en solde Ă  la fnac. J’ai connu une Ă©poque oĂč internet n’existait pas et j’allais chercher mes CD en magasin. Aujourd’hui j’achĂšte toujours des disques, mais comme j’ai la possibilitĂ© de les tester avant je le fais.

  11. Mouais. Personnellement je suis bien content de pouvoir tester avant d’acheter surtout pour les jeux. Si je prends l’exemple de Skyrim que je n’ai pas du tout apprĂ©ciĂ©, eh bien au pire je le desinstalle et on en parle plus. En revanche j’ai bien achetĂ© portal 1et 2 pendant mes soldes Steam mais uniquement parce que j’avais pu les tester avant. AprĂšs c’est aussi la facilitĂ© d’accĂšs pour la musique qui fait que beaucoup prĂ©fĂšrent ce moyen

  12. 25%, c’est rien. En tout cas rien qui ne justifie loi et accord internationaux liberticide, que poussent les lobbies des medias. A Ă©couter les ayant droits, c’est la fin de la musique. Non, c’est juste -25%

  13. Salut,

    Je ne pense pas que la solution au piratage soit une baisse des prix ou encore un problĂšme de fanatisme envers les artistes (bien que j’ai la discographie CD physique complĂšte de Metallica hihihi, mais je l’ai aussi tĂ©lĂ©chargĂ©e). Le problĂšme est bien plus ancrĂ© et c’est pourquoi il est irrĂ©parable. Aujourd’hui, n’importe qui, avec une lĂ©gĂšre sensibilitĂ© aux ordinateurs, sait qu’il peut se procurer de la musique gratuitement en restant au chaud dans son canapĂ©. Le mal Ă©tait dĂ©jĂ  fait au dĂ©but des annĂ©es 2000, juste aprĂšs la fermeture de Napster (c’est d’ailleurs Ă  ce moment lĂ  que les Majors -et Metallica- auraient dĂ» commencer Ă  chercher de nouveaux modĂšles Ă©conomique).

    Je pense nĂ©anmoins, qu’il existe une solution, et comme bien souvent, elle est Scandinave, AmĂ©ricaine (et Ă  moindre mesure Française). Il s’agit des comptes premium spotify ou deezer, qui permettent d’hĂ©berger ses titres (lĂ©gaux ou non) grĂące au cloud computing et de les Ă©couter partout oĂč l’on se trouve. On retrouve dans cette innovation deux caractĂ©ristiques fondamentaux qui composent le comportement de l’homo tĂ©lĂ©chargeus (l’homme qui tĂ©lĂ©charge), la rapiditĂ©, l’accessibilitĂ© !

    Bref, ce ne sont pas les comportements qu’il faut changer (Hadopi, non merci) mais la maniĂšre de consommer !

    PS (joke) : Et pirater est aussi ringard que le sont les polos ralph lauren :)

  14. Personnellement ce que je trouve ringard, c’est non pas Francky Vincent, ce sont les arguments du pseudo journaliste qui me donne envie de ne plus mettre les pieds sur ce site…MĂȘme si ce dernier a complĂštement le droit d’avoir son opinion, sa capacitĂ© Ă  dĂ©nigrer les gens qu’il appelle « pirate » est d’un tel niveau que l’on est Ă  la limite de l’impolitesse.
    Je n’ai jamais achetĂ© autant de CD et de Bluray depuis que je peux tĂ©lĂ©charger et dĂ©couvrir lĂ©galement ou illĂ©galement des artistes ou films. Mais cela dĂ©passe sans doute Monsieur Quentin qui n’a pas l’air de connaitre les Ă©tudes indiquant le lien de corrĂ©lation fort entre « telechargement illĂ©gal fort / consommation forte de video-audio lĂ©gale ». A bientĂŽt Presse citron, je vous invite Ă  revoir le professionnalisme de vos intervenants…

  15. Il est Ă©vident que le tĂ©lĂ©chargement illĂ©gal a fait exploser la consommation de musique et de cinĂ©ma. Aujourd’hui tout le monde a un casque sur les oreilles dans la rue. Tout le monde regarde des films ou des sĂ©ries dans le train sur des portables ou des tablettes. Les taux de frĂ©quentation des cinĂ©mas ont battu des records l’annĂ©e derniĂšre, malgrĂ© le piratage. Les places de concert, pourtant hors de prix, se vendent comme des petits pains. Pour moi le tĂ©lĂ©chargement illĂ©gal n’est ni plus ni moins que de la pub gratuite pour les majors, des Ă©chantillons gratuits, et parmi ceux qui tĂ©lĂ©chargent il y a beaucoup de gens qui finissent par acheter.

  16. Pas de bol, je ne tĂ©lĂ©charge que du lĂ©gal, c’est d’ailleurs la seule occasion pour moi d’avoir les trucs rĂ©cents qui pourraient me plaire, vu que je n’achĂšte gĂ©nĂ©ralement que des trucs assez anciens, la production actuelle Ă©tant rarement ce que je cherche, sauf ce que j’achĂšte pour mes filles – malgrĂ© un bon Ă©levage Ă  la musique classique rock, reggae, pop – elles Ă©coutent quand mĂȘme des conneries genre rihana ou lady gaga. Donc une pierre dans ton jardin (c’est mieux que « dans ta face » non ? :) )

    Je rĂ©cupĂšre parfois des trucs tĂ©lĂ©chargĂ©s par d’autres pour me faire une idĂ©e (je n’Ă©coute que sur mon lecteur MP3 sur mes 3 Ă  4 heures de transport quotidien, alors deezer et compagnie, je n’en « profite » que dans la chambre de ma grande pour savoir un peu ce qui lui ferait plaisir) par exemple, Guillaume Aldebert, j’ai trouvĂ© un titre sur un disque chez un client, j’ai aimĂ©, j’ai Ă©coutĂ© un peu plus sur deezer justement et… J’ai achetĂ© tous ses disques d’un coup (les 5 premiers en tout cas), mĂȘme pas en promo tellement cela m’a semblĂ© bien… Pareil pour Pauline Paris, dĂ©couverte en concert privĂ© puis sur une compile gratuite de chez Virgin, ce sera mon prochain achat, car Ă  moins de les tĂ©lĂ©charger illĂ©galement, j’ai peu de chance de trouver ses titres « par hasard », mais bon… Elle est trop sympathique..

    Ensuite j’achĂšte pas mal de truc mais uniquement en promo, donc pas des trucs trop rĂ©cents (et j’ai encore des vinyles que je n’ai pas rachetĂ© en cd et pour noĂ«l, je me fait offrir une platine « USB » pour pouvoir ripper mes nombreux et vieux vinyles) donc j’aurais moins besoin d’acheter encore mes classiques, ça laissera un peu de budget pour des trucs que je n’avais pas avant ou que je n’ai pas achetĂ© depuis… Voir que je n’aimais pas Ă  l’Ă©poque, genre ACDC, qui me sont moins hermĂ©tiques maintenant ou les Beatles ou Led Zep que je trouvais trop vieux quand j’Ă©tais jeune. Et quasiment toujours en support physique, le dĂ©matĂ©rialisĂ© reste pour les trucs lĂ©gaux gratuits, y a des lignes que je n’accepte pas dans les CGV des sites (allergie Ă  Itunes de toute façon, dans son ensemble, et aux autres sites oĂč on achĂšte des trucs qui ne sont jamais notre propriĂ©tĂ© cf http://korben.info/a-propos-da.....teurs.html )

    Et puis cette Ă©tude concerne-t-elle tous les moyens de rĂ©cupĂ©rer les titres ou juste ceux vĂ©rifiĂ©s par l’Hadopi chez nous, ce qui permet Ă  celle-ci de prĂ©senter des chiffres de baisse du tĂ©lĂ©chargement illĂ©gale… Mais uniquement par P2P, le trafic s’Ă©tant tournĂ© vers d’autres voies moins surveillĂ©es, au grand bĂ©nĂ©fice des ayant droits… Euh, non suis-je bĂȘte, des pirates pros qui font payer cher ce qui avant Ă©tait gratuit entre pirates particuliers…

    Dernier truc, c’est bien Francky Vincent, tu viens de te mettre Ă  dos une partie de la communautĂ© antillaise et de celle des joyeux bons vivants… Mouah, ah, ah, ah…

  17. il me semble avoir lu une etude il y a qques annĂ©es expliquant que les artistes vendant le plus d albums etaient aussi les plus telechargĂ©s. Ca ne pardonne rien, mais on s’apitoie un peu moins…
    Quand je vois combien les acteurs gagnent… je me dis que le film est bien cher, et je parle pas du prix theorique du cinĂ© si on a pas un super comitĂ© d entreprise la ou on travaille, ou si l ugc du coin (Bordeaux en l occurrence) ne propose pas de tarif chĂŽmeur; en passant, un dvd coute environ 20 euros, un blu ray contenant aussi le dvd 25 euros….. si j achete le blu ray j en fais quoi du dvd???????
    le streaming et la VOD.. laissez moi rire ! sur mac pas grand chose de compatible a l epoque ou je me suis penchĂ© dessus pour la VOD; depuis je suis a la campagne avec 2Mo de dĂ©bit ! alors la VOD et le streaming… au revoir.

    Pour la musique, je suis sur spotify pour 10 euros… mais… comment j Ă©coute dans ma voiture la musique que je paie puisque je peux pas la graver sur un cd ??? bah je telecharge….
    telecharger lĂ©galement un titre mp3 ou AAC, ca reste compressĂ© par rapport au cd, et ca revient au moins aussi cher que le cd… un film? pareil! le prix sur itunes en location c est le meme que le videoclub du coin alors que le film est compressĂ© et que je dois attendre des plombes!
    resumé : je telecharge frauduleusement, et quand ca me plait j achÚte. Mais le jour ou je telecharge plus, je n acheterai pas plus!!! et je pense pas etre le seul!

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