Le test de la semaine : Divacore Redskull, des écouteurs pour sportifs séduisants

Cette semaine nous nous intéressons au Redskull, une paire d’écouteurs sport de la société française Divacore.

test-semaine-divacore-redskull-2

Présentation

Depuis sa création en 2011, la start-up messine Divacore ne cesse de faire du bruit dans le monde de l’audio. Après s’être invitée sur les oreilles de plusieurs athlètes français aux JO de Rio 2016, la marque a annoncé en juillet avoir levé plus d’un million d’euros pour continuer son développement.

Une progression qui passe notamment par le choix d’un ambassadeur de renom et la start-up peut désormais compter sur le tennismen français Jo-Wilfriend Tsonga mais c’est par ses produits que Divacore doit convaincre. Presse-citron a pu mettre la main sur les deux dernières nouveautés de la marque, l’enceinte outdoor Bloop et les écouteurs sport Redskull.

Cette semaine, nous vous proposons le test du modèle Redskull, une paire d’écouteurs « tour de cou » dédiée aux sportifs. Comme pour Adibla, on profite de ce test pour vous présenter cette marque encore jeune.

test-semaine-divacore-redskull-3

Divacore en quelques mots

Fondée en 2011, Divacore est une start-up française basée à Metz, elle est spécialisée dans l’audio et propose des enceintes et casques sans fil.
Divacore explique vouloir établir les nouveaux standards et devenir Maître de l’audio connecté et souhaite mettre en avant « perfection des produits, simplicité des usages et design épuré ».

Vous pouvez retrouver toutes ces informations et plus encore sur le site de Divacore.

Design & Ergonomie

La start-up messine se montre ambitieuse et nous étions curieux de découvrir ce qu’il se cache derrière les écouteurs sans fil Redskull. Ce dernier est à mi-chemin entre le casque et la paire d’intra-auriculaires, reprenant ce format tour d’oreille/cou que nous avions déjà pu voir sur le BackBeat Fit de Plantronics. Les deux produits visent d’ailleurs un même public, celui des sportifs à la recherche d’un casque (ou écouteurs) résistant et capable de se faire oublier sans sacrifier les performances audio.

test-semaine-divacore-redskull-4

Divacore propose un packaging plutôt complet avec un câble USB vers Micro USB, un cordon d’ajustement, 3 tailles d’embouts et bien sûr le casque Redskull. Ce dernier arbore une robe noire pour sa partie extérieure et l’utilisateur peut choisir entre 4 coloris pour la partie intérieure (noir, bleu, vert ou rouge/orange), c’est une habitude de retrouver des couleurs flashy sur ce type de produit. Léger (20 grammes), le Redskull bénéficie d’une belle qualité de finition et les embouts peuvent être changés facilement.

Il est d’ailleurs important de prendre le temps de tester la paire d’embouts qui correspond le mieux à sa morphologie afin de ne pas ressentir une gêne. Une fois cette étape réalisée, le casque se fait totalement oublier sur les oreilles et l’on a une vraie sensation de confort grâce à la forme elliptique des embouts. En caoutchouc, le casque n’oublie pas d’apporter une très bonne tenue et s’adaptera à la plupart des morphologies.

test-semaine-divacore-redskull-5

Concernant les embouts, ils se logent à l’entrée du conduit auditif, les allergiques aux écouteurs intra-auriculaires devraient y trouver leur compte. La contrepartie à ce choix concerne l’isolation, le Redskull ne coupe pas du monde mais réduit de façon assez net les bruits extérieurs, à condition de bien avoir choisi ses embouts.

On sera un petit moins enthousiaste concernant le positionnement des 3 boutons. Le Redskull a en effet droit à un bouton multifonction (on/off, décrocher/raccrocher/rejeter l’appel), un bouton pour augmenter le volume et passer à la piste suivante et un bouton pour baisser le volume et revenir à la piste précédente.

Malheureusement, le fait de les avoir disposé sur la partie supérieure de l’écouteur droit ne les rend pas très accessibles, en particulier lorsqu’on est en train de faire du sport.

test-semaine-divacore-redskull-6

A noter que le casque résiste à la transpiration… c’est toujours bon à savoir quand on décide de prendre des écouteurs pour faire du sport.

Qualité sonore

Maintenant que le casque est bien installé sur nos oreilles, il est temps de passer à l’écoute et de voir ce que le Redskull de Divacore a dans le ventre. Première surprise et c’est plutôt positif, le Redskull propose des basses généreuses mais maîtrisées. Une jolie prouesse pour des écouteurs de cette taille.

test-semaine-divacore-redskull-8

Si le procédé peut faire craindre un trop plein de basses, Divacore n’est pas tombé dans la surenchère et se contente d’apporter des basses profondes qui s’accordent plutôt bien aux playlists sport.
Globalement, la performance sonore du Redskull est bonne, on notera la présence de voix claires qui permettent au nouveau modèle de Divacore de se poser comme un candidat sérieux si vous êtes à la recherche d’un casque pour le sport.

Son isolation moyenne peut pousser à monter un peu le volume dans un environnement bruyant mais on comprend le choix de Divacore. En effet, si vous pratiquez une activité en extérieur (running par exemple), le fait de ne pas être totalement coupé du monde est un plus au niveau de la sécurité. Le choix se fera donc en fonction de votre utilisation, les adeptes du sport en salle pourront préférer une meilleure isolation mais le casque de Divacore sera quand même capable de réduire les bruits sans vous couper du monde grâce à la technologie CVC 6 (réduction de bruit).

Enfin le microphone intégré permet de prendre des appels tout en pratiquant une activité physique et il a répondu à nos attentes lors des différentes tentatives.

Autonomie

Sur le papier, Divacore annonce 10 heures d’autonomie et on n’est pas loin de les atteindre dans la réalité. En effet, on a eu droit à 9 à 10 heures d’écoute selon le volume, une belle moyenne qui permet au Redskull de vous accompagner pendant une grosse semaine d’entrainement.

test-semaine-divacore-redskull-7

Conclusion

Après les écouteurs intra-auriculaires Blueskull, Divacore revient avec le Redskull, une paire d’écouteurs pour sportifs qui s’est montrée à la hauteur des attentes. Le gros point fort du Redskull est sans conteste son confort, les écouteurs sont très légers (20 grammes) et se font rapidement oublier. De plus, le casque offre un excellent maintien et se positionne d’emblée comme un outsider de choix sur ce marché de plus en plus concurrentiel.

Concernant la qualité audio, le Redskull s’en sort plutôt bien avec des basses généreuses qui apportent de la rondeur (sans tomber dans l’excès) et des voix claires. L’ensemble est agréable et le Redskull a là encore des arguments à faire valoir dans la catégorie des écouteurs pour les sportifs. On ajoutera également une belle autonomie de 9-10h.

Au rayon des déceptions, le positionnement des boutons n’est pas idéal, il n’est pas toujours pratique d’aller les chercher sur la partie supérieure de l’écouteur droit. Enfin, ce type d’écouteurs n’est pas forcément adapté à toutes les morphologies et ne vous coupera pas complètement du monde mais cela n’empêche pas le Redskull d’être une belle surprise.

Le Divacore Redskull est proposé au prix de 79 euros.

J’aime

  • la légèreté
  • le confort
  • le bon rapport qualité/prix
  • le design
  • le son de bonne qualité

J’aime moins

  • le positionnement des boutons
  • l’isolation moyenne qui peut amener à augmenter le volume dans un environnement bruyant
  • attention à la morphologie

Nos dernières vidéos

2 commentaires

  1. Merci pour ce test: net, précis et complet! Redskull se positionne en effet dans le haut de la gamme parmi les écouteurs sport! Bien vu 🙂
    Pour les plus exigeants sur la position des contrôles, les écouteurs Blueskull (de Divacore! ) se trouvent légèrement derrière l’oreille! Pour ceux qui préfèrent.

Répondre

Envoyer à un ami

Lire les articles précédents :
[détox] Les chatbots à l’assaut des médias

Les chatbots sont des logiciels qui permettent de simuler une conversation. Comment changent-ils la manière de distribuer l'information et les...

Fermer