Le tout premier article vendu sur internet fut un…

Certains pensent à un achat de cannabis. D’autres pensent à une une pizza. Pourtant, il s’agit d’un…

Aujourd’hui, presque tout peut s’acheter sur internet grâce à ce miracle que nous appelons communément le e-commerce. Mais savez-vous quel fut le premier article acheté en ligne ?

Certains pensent que le premier achat en ligne fut un achat de cannabis. En effet, la « légende » voudrait qu’entre 1971 et 1974, à l’époque de l’ARPAnet, des étudiants de l’université de Stanford aient acheté de la marijuana à des étudiants du MIT. Cependant, l’ARPAnet a surtout permis aux deux parties de communiquer, mais pas de réaliser la transaction en elle-même.

D’autres songent à une Britannique, à l’époque âgée de 74 ans, qui, en 1984, aurait utilisé une technologie appelée Vidéotex (une télévision connectée à une ligne téléphonique) pour faire ses courses. Mais ce n’était pas du e-commerce puisque le Vidéotex n’a servi qu’à passer une commande (que l’on aurait pu passer par téléphone). Les courses ne furent payées, en liquide, qu’au moment où elles ont été livrées.

Un CD de Sting

Le tout premier achat du e-commerce aurait eu lieu en 1994, juste après la création du web et plus exactement le 11 aout. Un Américain dénommé Dan Kohn avait lancé un site web appelé Net Market et sa première vente fut un CD de Sting (l’album Ten Summoner’s Tales). L’album coûtait 12,48 dollars plus les frais de livraison et le paiement s’est fait en ligne, via un moyen sécurisé.

Plus tard en 1994, la compagnie Pizza Hut a également commencé à vendre des pizzas en ligne. De ce fait, on croit parfois que la première chose vraiment vendue sur internet fut une pizza.

Mais heureusement, des gens sont là pour rappeler que ce n’est pas le cas, comme l’entreprise Shopify qui, à la veille du Black Friday, a publié ce petit résumé de l’histoire du commerce électronique (dommage qu’elle soit en anglais).

 


Nos dernières vidéos

  • Rom1

    Le prix n’a pas trop changé, il est 11,99€

  • En 1994, le web était presque désert. Mon premier site touristique sur le Vaucluse affichait des statistiques de plusieurs milliers de visiteurs dès les premiers jours.
    Se former au html en province était compliqué, les formateurs venaient de Paris ou de l’étranger, pour la plupart issus des réseaux, dont le minitel.
    Je me suis aussi formé en regardant le code source des sites, les javascript, les inclusions de photos qui ne devaient pas dépasser 30ko !
    Les sites les plus développés, les plus beaux étaient ceux qui gagnaient de l’argent. Il occupaient, selon les statistiques reconnues, 90% du trafic mondial, et ces sites étaient… du porno. Porno encore chic à l’époque.
    Autre site très bien travaillé et dynamique, celui du Vatican qui a aujourd’hui perdu en finesse pour épouser la tendance des sites contemporains.

  • Francois

    Comment se fait-il que soit déjà oublié notre bien aimé minitel ?
    Les transactions commerciales électroniques par ce biais méritent clairement de figurer à la première place, n’en déplaise au web!

  • Pingback: Ré-S.o.l.u.t.i.o.n.s- 2.16 | Les Tribulations de Cécile()

Send this to a friend

Lire les articles précédents :
Les avis locaux sur les pages Google my Business, c’est fini !

Avec la refonte de Google+ réalisée la semaine dernière par la firme de Moutain View, c'est un nouveau cap vers...

Fermer