Finalement, comme me le faisait remarquer Antoine, c’est peut-être ça l’évènement de la semaine : Led Zeppelin se reforme.
Oh, certes, juste pour une soirée.
Led Zep, ouais !
Certes aussi, ça sent un peu le dinosaure et la naphtaline, mais pas tant que ça finalement, tellement les gars ont posé les bases du rock moderne dans l’inconscient collectif.
Il suffit d’ailleurs de jeter une oreille sur les dernières productions de Robert Plant pour constater à quel point le garçon reste un artiste en phase avec l’époque.
Led Zep est certainement l’un des groupes qui ont fait le plus fantasmer les ados de ma génération qui écoutaient du rock anglo-saxon, de par son côté sombre et parfois complètement déjanté, et leur musique grandiose (Jimmy Page - l’archétype du guitar hero - qui fouette sa Les Paul avec un archet pour en tirer des sonorités d’un autre monde est une image qui marque à vie tout apprenti-guitariste) aux sonorités celtico-orientales teintées de magie noire…
J’étais trop jeune au moment de leur gloire pour les voir sur scène, et c’est l’un des plus grands regrets de ma vie de fan.
Mais je me suis largement consolé avec leurs albums, et leur film culte The Song Remains The Same, que j’ai dû voir un nombre incalculable de fois dans des petites salles d’art et d’essai, quand par chance il était à l’affiche.
Si j’ai deux albums à vous conseiller pour les (re)découvrir, je dirais le 2 et Physical Graffiti.


Allez, pour fêter ça, une reprise inattendue de Stairway to heaven découverte chez Shyboy.