La conception web est définitivement un beau métier, varié et riche dans ses différentes fonctions.
Tellement riche que parfois on flirte avec l’indigestion, voyez-vous.
Parce-que même dans les plus beaux métiers du monde, il y a aussi des tâches, comment dire, un peu ingrates…
Florilège :

  • remettre en forme du texte reçu au format Word après en avoir nettoyé le code tout pourri
  • faire une boucle musicale propre (qui boucle bien quoi) dans Flash
  • renouveler les noms de domaines des clients et éditer (puis accessoirement envoyer) les factures correspondantes. Et c’est comme les anniversaires, ça recommence tous les ans
  • créer des identifiants/mots de passe pour chaque compte FTP puis répéter l’opération sur chacune de ses machines. Les noter. Et essayer de retrouver où on les a notés, après
  • transférer un nom de domaine entre deux registrars (p… de registrars, les cuisinistes du web, un jour faudra faire un best-of)
  • reprendre  les listes de corrections d’un site en phase finale de développement (enfin, c’est ce qu’on croyait) et se reprendre 2 semaines de taff supplémentaire. Pas facturé.
  • essayer de comprendre les modifications à faire (voir ci-dessus) alors que les indications proviennent de 3 sources différentes (le client, son agence de com et son graphiste par exemple) et que chaque source vous inonde de mails, évidemment contradictoires entre eux…

Les 7 plaies d’Egypte, c’est rien à côté.