J’ai hésité à intituler ce billet Retour vers le papier, car c’est un peu ce qui se passe actuellement dans mon organisation de blogueur.
Vous connaissez peut-être mes théories sur le zéro papier, qui ne sont que des théories : je constate à l’occasion de la rédaction d’articles plus longs et plus argumentés, que le passage par le listage d’idées sur un bon vieux bloc-note reste encore non seulement incontournable mais finalement très efficace, même si des années de couple infernal clavier-écran font que j’écris aussi mal que votre médecin de famille.
J’utilise donc un petit bloc-notes (offert par Google dans un pack au Web3) et mon traditionnel cahier à petits carreaux, qui me suivent presque partout, prêts à délester charitablement mon cerveau parfois en surchauffe.
Depuis peu je tombe souvent sur des sites ou blogs faisant mention de Moleskine.

Moleskine

Ma curiosité naturelle me poussant à chercher ce qui se cache derrière ce délicieux vocable (qui me dit quand même quelque-chose), j’ai vu que le Moleskine est une sorte d’agenda bloc-notes papier existant sous plusieurs formes qui semble être devenu un must chez les blogueurs américains.
Du papier pour les geeks en quelque sorte. Papier ? Geek ? Un truc invraisemblable, quoi.
Je ne sais pas ce que ce Moleskine a de si spécial et si on le trouve en France (je ne serai jamais journaliste, je fais mes investigations après avoir écrit mes billets), mais je me dis que si même Hemingway ou Picasso en utilisaient un, c’est forcément bien.
Et que cela pourrait même peut-être représenter une solution élégante pour prendre des notes et jeter des idées sur le papier et vous pondre des articles correspondant encore davantage au standing exigeant du Presse-citronnaute (mode fayot).
Vous connaissez ? Vous utilisez ? Vous aimez ?